plateau cuivre art IRANIEN, métalwork historique Ciselé Étamé Ottoman

 

Histoire de l'art perse

Au Vè millénaire apparaissent les sites de Tépé Hissar, de Tépé Sialk  et de Tépé Giyan Obeid. Cette culture va se développer  en Basse Mésopotamie , Suse.

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A la fin du IIIè millénaire, les migrations indo-européenne amènent les Aryens, en route vers l'Inde, par le Caucase et le Turkestan. Certains, unis aux montagnards du Zagros (Louristan) dévalent sur la Babylonie : c'est la domination Kassite. En Iran même, les Mèdes, tribu guerrière iranienne éduquée par les Scythes, choisissent Ectabane comme capitale. Les Perses descendent les pentes du plateau iranien.

l’épopée de Gilgamesh est la première œuvre littéraire qui nous soit parvenue. Elle a été patiemment reconstituée à partir de tablettes en argile et de nombreux fragments rédigés en écriture cunéiforme, une des premières formes d’écriture apparue vers 3000 av. J.-C. Elles ont été gravées à différentes époques, sur une période qui va d’environ 2300 av. J.-C. à environ 1200 av. J.-C., et en plusieurs langues (sumérien, akkadien, hittite, hourite) . L’épopée comptait environ 3000 vers, dont environ 2000 nous sont parvenus. Il en existe plusieurs versions, dont la version ancienne dite « babylonienne » et la version plus récente dite « ninivite » parce que retrouvée à Ninive dans la « bibliothèque d’Assurbanipal » : elles se répartissent sur 11 tablettes (auxquelles s’est ajoutée ultérieurement une douzième).

 La cité d’URUK - Le nom actuel d’Uruk est Warka ; elle se situe entre Bagdad et Bassorah, dans le désert, sur la rive gauche de l’Euphrate. - Les fouilles archéologiques menées au début du XXème siècle ont permis de retrouver l’Eanna un temple dédié à An, le dieu du ciel et une ziggourat dédiée à la déesse Ishtar, déesse de l’amour et de la guerre. On a découvert  des tablettes écrites en cunéiforme à Uruk entre 3400 et 3200 avant J.-C.

 Le roi GILGAMESH aurait vécu vers 2650 av. J.-C. - Il est devenu une figure légendaire, qui a donné lieu à différents poèmes , Gilgamesh et Akka ,  Gilgamesh et Humbaba  ou  Gilgamesh et le taureau céleste ou Enkidu et L’enfer . 

Gilgamesh triomphe dans les aventures dans lesquelles il se lance ,la forêt des cèdres et le taureau céleste. Enkidu qui après s’être confronté à lui deviendra son ami. il cherchera en vain l’immortalité auprès d’Utanapisti, les dieux lui on conférer la vie éternelle, pour avoir survécu au Déluge et avoir participé au sauvetage de toutes les formes de la vie sur terre.

les perses descendent du plateau iranien cuivreLe combat contre le taureau céleste n’est pas volontaire  il correspond à une vengeance de la déesse Ishtar, humiliée de ne pas avoir réussi à séduire Gilgamesh , la vengeance des dieux et la mort d’Enkidu le pillage de la forêt de cèdres, la mort de son gardien et du taureau céleste, suscitent la colère des dieux. Enkidu sera directement puni par la mort, Gilgamesh le sera indirectement : il vivra la tristesse infinie du deuil de son ami et l’angoisse suscitée en lui par la découverte de la mort. Il se lancera dans une quête de l’immortalité qui sera vaine et débouchera sur un échec. 

 Les dieux sont à l’origine de la création d’Enkidu, qui est modelé avec de l’argile par la déesse Aruru, à la demande d’Anu, et pour contrecarrer l’arrogance de Gilgamesh. Ce sont eux aussi, qui décident de sa mort pour le punir d’avoir participé à la mise à mort d’Humbaba et du taureau céleste. 

 ISHTAR : C’est une déesse très importante en Mésopotamie. Elle est la fille de Sin, le dieu de la lune. Elle a pour frère Shamash, le dieu du soleil, et pour sœur Ereshkigal, la déesse des Enfers. Elle incarne la féminité, la sexualité et la fécondité. Elle est la déesse de l’amour. Elle est aussi la déesse de la guerre. Son temple est à Uruk. - Dans l’épopée la déesse Ishtar vit Gilgamesh, elle fut fascinée par sa beauté et voulut le séduire : « Allons, Gilgamesh, épouse-moi ! Partageons le même lit ! Sois mon mari et je serai ta femme. Si tu m’épouses, je t’offrirai un char de lazulite et d’or, avec des roues en or pur et de longues rênes en ambre ; Je le ferai atteler de bêtes rapides et de mulets fougueux.

 En Mésopotamie, comme plus tard dans toute l’Antiquité gréco-romaine (ainsi que dans la Bible) les dieux pouvaient se manifester aux hommes, selon trois modes de communication : le présage, la prophétie et le rêve. Dans les trois cas, les informations fournies, souvent d’une façon détournée, révélaient l’avenir proche ou lointain de celui qui en bénéficiait. Dans l’épopée de Gilgamesh les songes sont nombreux, et concernent des événements importants dans l’existence du héros éponyme et de son ami: les deux premiers annoncent à Gilgamesh l’arrivée d’Enkidu, les cinq autres (il ne nous en reste que trois), rythment les étapes principales de l’expédition vers la forêt des cèdres et prédisent à Gilgamesh les difficultés qui attendent les deux amis, les deux derniers concernent Enkidu : ils lui annoncent sa condamnation par les dieux et sa mort prochaine.

 Mais Gilgamesh n’est pas convaincu par le discours d’Utanapishtî .

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C’est parce qu’il a été choisi pour survivre au Déluge et perpétuer l’espèce humaine et la vie sur terre : Utanapishtî est un élu protégé par Ea , et son exploit a permis la conservation de toutes les formes

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de vie.Gilgamesh est ainsi le premier texte connu relatant le mythe

les perses servi sur un plateau iranien en Cuivre Ciselé, Étamé. Ottomandu Déluge, mentionné dans de très nombreuses mythologies et religions, comme le montrent entre autres la Bible et le Coran, mais aussi Les Métamorphoses d’Ovide.

Nombreux sont les points de comparaison entre ces trois textes, qui renvoient à une même tradition légendaire . Le Déluge  correspond à une punition divine à l’égard des hommes, qui ont déçu leur créateur . Leurs fautes sont explicites dans le texte biblique et dans les métamorphoses d’Ovide . Mais un couple d’élus est choisi pour éviter une disparition totale de l’humanité : Utanapishtî et sa femme, Noé et sa famille ; dans le texte d’Ovide, il semble que la survie de Deucalion et Pyrrha soit accidentelle. Ils survivent dans une barque et accostent sur le Mont Parnasse.  Un dialogue direct s’instaure entre la divinité et son protégé : Ea et Yahweh s’adressent à lui pour lui demander de construire une arche, lui expliquent qui doit être sauvé, et lui annoncent comment va se dérouler le Déluge.  La construction de l’Arche est confiée à Noé ; elle est supervisée par Utanapishtî, qui emploie les ouvriers de la cité. Dans les deux cas, des détails techniques occupent un paragraphe entier.  Les bénéficiaires du sauvetage sont détaillés dans Gilgamesh et La Bible famille proche, couples d’animaux de toutes les espèces. Il est intéressant de voir que dans l’épopée primitive, Utanapishtî embarque toutes ses richesses, mais aussi  tous les artisans pour que leur savoir ne soit pas perdu , c’est un hommage à la civilisation que les hommes ont été capables de créer. Dans les métamorphoses, c’est par des moyens magiques que l’humanité va être recréée les pierres que lancent Deucalion et Pyrrha jettent derrière eux . Le déluge fait l’objet d’une description dans les trois textes. Sa durée est de six jours et sept nuits dans Gilgamesh, quarante jours et de quarante nuits dans La Bible, auxquels il faut ajouter les 15O jours de la crue des eaux ; elle n’est pas précisée dans le texte d’Ovide. Dans les trois textes, le bateau accoste près d’une montagne: les monts Ararat, Nisir et Parnasse. Les comportements d’Utanapishtî et de Noé sont tout à fait similaires : ils recourent tous deux aux oiseaux colombe, hirondelle et corbeau pour vérifier que la sortie de l’arche est possible. 

textes de Gilgamesh, La Bible et des Métamorphoses d’Ovide. I. GILGAMESH: tablette XI, extrait relatif au Déluge Gilgamesh, je vais te révéler un mystère, te confier un secret des dieux. Tu connais, n’est-ce pas, la ville de Shurupak au bord de l’Euphrate ? C’est une ancienne cité fréquentée par les dieux. C’est là-bas que les grands dieux décidèrent de provoquer le déluge. Les instigateurs de cette catastrophe étaient Anu, le père des dieux, Enlil, leur souverain, Ninurta, leur gouverneur et Ennugi, leur contremaître. Les dieux

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s’étaient juré de n’en parler à personne. Mais l’un d’eux, Ea, pour me protéger, confia leur terrible projet aux roseaux de ma palissade. Or j’étais assis derrière les roseaux… "Palissade ! ô palissade, murmurait-il, écoute bien et rappelle-toi ceci : ô roi de Shurupak, fils de UbarTutu, démolis ta maison pour te construire un bateau, renonce à tes richesses pour sauver ta vie, mais embarque avec toi un couple de chaque espèce animale. Le bateau que tu dois fabriquer sera aussi long que large et entièrement recouvert d'un toit, comme la nappe souterraine d'eau douce est entièrement recouverte par la terre." 49 Dès que je compris ce qu'Ea me demandait, voici la question que je lui posai: "Je m'appliquerai à exécuter l'ordre que tu viens de me donner, seigneur, mais comment répondre aux habitants de ma ville, aux Anciens, lorsqu'ils me demanderont pourquoi je construis ce bateau?" Ea me répondit à moi, son serviteur: "Toi qui es robuste, en pleine force de l'âge, tu leur diras ceci: j'ai peur qu'Enlil, le dieu souverain de la terre, ne m'ait pris en grippe ! Je ne resterai donc pas plus longtemps dans cette cité, je ne laisserai pas un pied sur le territoire d'Enlil ! Je vais descendre dans le pays d'Ea, souverain de la nappe souterraine d'eau douce, et je resterai auprès de lui. Dès que je serai parti, Enlil répandra sur vous l'abondance : des oiseaux à profusion, des poissons par corbeilles entières. Il vous accordera les plus belles moissons. Il fera pleuvoir sur vous des galettes de pains à l'aurore, des averses de froment au crépuscule." Lorsque l'aube se leva, tout le pays était rassemblé autour de moi: charpentiers avec leurs cognées, tailleurs avec leurs mailloches de pierre ; les plus riches apportaient du bitume, les plus pauvres, les petites pièces de l’équipement. En cinq jours, j'avais monté l'armature du bateau : trois mille six cents mètres carrés de superficie, un périmètre extérieur de soixante mètres de côté. Puis j’aménageai l’intérieur du bateau en sept étages comportant chacun neuf compartiments. J'assemblai les flancs du bateau avec des chevilles résistantes à l'eau, je façonnai des gaffes et mis en place aussi tout l'armement. Ensuite, je fis fondre dix mille huit cents litres d'asphalte pour en obtenir autant en bitume. Je n'eus besoin que d'un tiers pour calfater le bateau, le batelier mit donc le reste en réserve. Pour remercier les artisans, je fis abattre des boeufs je sacrifiai autant de moutons qu'il en fallait. De la bière légère, de l'huile, du vin, les ouvriers en consommèrent autant que l'eau d'une rivière ! Pour finir, on fit une fête comme pour l'Akîtu... Et moi, je me préparai dès la nuit tombée. Le soir du septième jour, le bateau était achevé mais comme sa mise à l'eau n'était pas facile, on le fit rouler sur des rondins jusqu'à ce qu'il soit immergé aux deux tiers. Le lendemain matin, je chargeai tout ce que j'avais: argent, or et toutes sortes d'animaux domestiques. J'embarquai ma famille et toute ma

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maisonnée ainsi que des gros et des petits animaux sauvages. J'embarquai aussi tous les artisans pour que leur savoir ne soit pas perdu. Le dieu Shamash m'avait dit: "Quand je ferai pleuvoir des galettes de pains à l'aurore, des averses de froment au crépuscule, ce sera le moment! Monte dans le bateau et ferme bien l'écoutille !" Le moment fatal arriva. J'observais le temps: il avait changé, c'était effrayant à voir. Je montai donc dans le bateau et ordonnai qu'on ferme l'écoutille. À celui qui la ferma, le batelier PuzurAmurru, j'offris mon palais et toutes ses richesses. Lorsque l'aube se leva, une nuée noire monta de l'horizon. Adad était dans cette nuée. Il tonnait, précédé par Shullat et Hanish, les hérauts divins qui sillonnaient les collines et les plaines. Nergal arracha alors la soupape des vannes célestes, et Ninurta fit déborder les barrages des eaux d'en haut. Les dieux infernaux, pendant ce temps-là, brandissaient des 50 torches et incendiaient tout le pays. Et Adad déploya dans le ciel son silence de mort, réduisant en ténèbres tout ce qui avait été lumière. La terre fut brisée comme un pot... Le premier jour, la tempête souffla furieusement. La malédiction des dieux frappa les hommes, comme la guerre. On ne voyait plus personne au milieu de ces trombes d'eau. Les dieux étaient épouvantés par le déluge. Ils s'enfuirent en grimpant jusqu'au plus haut du ciel, ou bien ils restèrent accroupis sur le sol, pelotonnés comme des chiens. La grande déesse mère, Bêlitilî-à-la-belle-voix criait comme une femme qui accouche et se lamentait car elle avait participé à la création des hommes avec le dieu Ea: "Comment, dans cette assemblée des dieux ai-je pu décider un tel anéantissement des humains, donc mis les hommes au monde que pour en remplir la mer comme de vulgaires petits poissons !" Et les dieux les plus élevés dans la hiérarchie divine de se lamenter avec elle. Tous demeuraient prostrés, en larmes, au désespoir, les lèvres brûlantes. Pendant six jours et sept nuits, bourrasques, pluies battantes et ouragans continuèrent de saccager la terre. Le septième jour, tout s'arrêta. La mer se calma et s’immobilisa. Le déluge était fini. Je regardai alentour. Le silence! Partout régnait le silence. Tous les hommes étaient redevenus de l'argile et la plaine liquide ressemblait à la terrasse plate d'un toit. J'ouvris une lucarne. L'air vif revigora mon visage. Alors je tombai à genoux et pleurai, là, immobile, les larmes ruisselant sur mes joues. Puis je cherchai du regard un rivage à l'horizon. À douze fois douze coudées émergeait une langue de terre : c'était le mont Nisir. Le bateau y accosta. Le Nisir le retint un jour puis deux, sans le laisser partir. Il le retint

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encore trois, quatre, cinq, six jours, sans le laisser partir. Le septième jour, je pris une colombe et la lâchai par la lucarne. Elle s'envola mais, n'ayant rien trouvé pour se poser, elle revint au bateau. Je pris une hirondelle et la lâchai. Elle s'envola mais, n'ayant rien trouvé

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pour se poser, elle revint au bateau. Je pris alors un corbeau et le lâchai. Il s'envola mais, l'eau s'étant retirée, il picora, il croassa, il s'ébroua, mais il ne revint pas ! Alors je dispersai aux quatre vents toutes les espèces qui étaient montées dans le bateau. Après quoi, je préparai un banquet pour les dieux, disposant le repas au sommet de la montagne. Je plaçai de chaque côté sept vases de cérémonie pour boire et, un peu en retrait, je mis dans le brûle-parfum du cymbo, du cèdre et de la myrte. Les dieux, humant la bonne odeur, s'attroupèrent comme des mouches autour du banquet, et autour de moi qui en était l'organisateur. À peine arrivée, la princesse divine, la déesse mère, brandit son collier aux pendeloques taillées en forme de grandes mouches. C'était Anu qui le lui avait offert au temps de leurs amours. "Ô dieux ici présents, s'exclama-t-elle, je n'oublierai jamais les pendeloques en lazulite de mon collier, souvenir des jours heureux et je n'oublierai jamais non plus ces jours funestes du déluge. J'en garderai mémoire perpétuellement! Tous les dieux peuvent venir prendre part au 51 banquet excepté Enlil car c'est lui qui a décidé inconsidérément de ce déluge et qui a anéanti les êtres auxquels j'ai donné la vie !" Enlil arriva pourtant et, dès qu'il aperçut le bateau, il devint fou furieux et s'emporta contre les dieux: "Quelqu'un a donc eu la vie sauve alors qu'il ne devait rester aucun survivant du déluge !" Ninurta prit la parole et lui répondit: "Qui donc, hormis Ea, aurait pu mener à bien une telle opération ? Il est le seul dieu à savoir tout faire !" Ea prit alors Enlil à parti : "Toi, le plus sage des dieux, le plus vaillant, comment as-tu pu aussi inconsidérément décider de ce déluge ? Fais supporter la culpabilité au seul coupable et la faute à celui seul qui a fauté. Au lieu de supprimer tous les hommes, pardonne-leur, ne les anéantis pas. Sois clément. Plutôt que ce déluge, il aurait mieux valu des lions, des loups, une famine ou une épidémie pour décimer les hommes. Non ! Je n'ai pas dévoilé le secret de l'assemblée des dieux, j’ai seulement envoyé un songe au sage Utanapishti. Et c’est ainsi qu'il a appris le secret. Maintenant à vous de décider de son sort !" Alors Enlil me prit par la main et me fit monter avec lui sur le bateau. Il fit aussi monter et s'agenouiller ma femme près de moi. Puis il nous toucha le front et, debout entre nous deux, il nous bénit ainsi: "Utanapishtî jusqu'ici n'était qu'un être humain mais, lui et sa femme seront semblables à nous, les dieux ! Mais ils demeureront loin de nous à l'Embouche Fleuves !" C'est ainsi que l'on nous emmena; c'est loin, très loin de tout, que l'on nous installa! » II. LA BIBLE : ANCIEN TESTAMENT GENESE, 6, 7, 8 Noé seul juste. Récit du déluge. 6 (…) Yahweh vit que la malice des hommes était grande sur la terre, et que toutes les pensées de leur cœur se portaient chaque jour uniquement vers le mal. Et Yahweh se repentit d'avoir fait l'homme sur la terre, et il fut affligé dans son

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coeur. Et Yahweh dit : " J'effacerai de la face du sol l'homme que j'ai créé, et avec l'homme les animaux domestiques, les reptiles et les oiseaux du ciel, car je me repens de les avoir faits ". Mais Noé trouva grâce aux yeux de Yahweh. Voici l'histoire de Noé. Noé était un homme juste, intègre parmi les hommes de son temps; Noé marchait avec Dieu. Noé engendra trois fils, Sem, Cham et Japhet. 52 La terre était corrompue devant Dieu et remplie de violences. Dieu regarda la terre, et voici qu'elle était corrompue, car toute chair avait corrompu sa voie sur la terre. Alors Dieu dit à Noé : " La fin de toute chair est venue devant moi, car la terre est pleine de violences à cause d'eux; je vais les détruire, ainsi que la terre. Fais-toi une arche de bois résineux; tu la feras divisée en cellules et tu l'enduiras de bitume en dedans et en dehors. Voici comment tu la feras : la longueur de l'arche sera de trois cents coudées, sa largeur de cinquante coudées et sa hauteur de trente coudées. Tu feras à l'arche des lucarnes dans la dernière coudée en haut; tu établiras une porte sur le côté de l'arche, et tu feras un pont inférieur, un second, et un troisième. Et moi, je vais faire venir le déluge, une inondation de la terre, pour détruire sous le ciel toute chair qui a souffle de vie sous le ciel; tout

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ce qui est-sur la terre périra. Mais j'établirai mon alliance avec toi. Tu entreras dans l'arche, toi et tes fils, ta femme et les femmes de tes fils avec toi; et de tout ce qui vit, de toute chair, tu feras entrer dans l'arche des couples de toute espèce, pour leur sauver la vie avec toi; qu'ils soient mâle et femelle. Des oiseaux par espèces, des animaux domestiques par espèces, de tous les reptiles du sol par espèces, des couples de tous viendront vers toi, pour que tu leur sauves la vie. Et toi, prends de tous les aliments que l'on mange et fais-en provision près de toi, pour ta nourriture et la leur. Noé se mit à l'œuvre; il fit tout ce que Dieu lui avait ordonné. 7 YAHWEH dit à Noé : " Entre dans l'arche, toi et toute ta maison, car je t'ai vu juste devant moi au milieu de cette génération. De tous les animaux purs, tu en prendras avec toi sept paires, mâle et femelle, et de tous les animaux qui ne sont pas purs, tu en prendras deux, un mâle et sa femelle; sept paires aussi des oiseaux du ciel, mâles et femelles, pour en conserver la race sur la face de toute la terre. Car encore sept jours et je ferai pleuvoir sur la terre pendant quarante jours et quarante nuits, et j'effacerai de la face du sol tous les êtres que j'ai faits Noé fit tout ce que Yahweh lui avait ordonné. Noé avait six cents ans quand eut lieu le déluge, une inondation de la terre. Noé entra dans l'arche avec ses fils, sa femme et les femmes de ses fils pour échapper aux eaux du déluge. Il vint des animaux purs et de ceux qui ne sont pas purs, des oiseaux et de tout ce qui rampe sur le sol, par couples, mâle et femelle, comme Dieu l'avait ordonné à Noé, pour entrer avec Noé dans l'arche. Et, au bout de sept jours, les eaux du déluge se répandirent sur la terre. L'an six cent de la vie de Noé, au deuxième mois, le dix-septième jour du mois, ce jour-là, jaillirent toutes les sources du grand abîme, et les écluses du ciel s'ouvrirent, et la pluie tomba sur la terre quarante jours et quarante nuits. Ce même jour, Noé entra dans l'arche, avec Sem, Cham et Japhet, fils de Noé, la femme de Noé et les trois femmes de ses fils avec eux , eux et toutes les bêtes par espèces, tous les animaux domestiques par espèces, tous les reptiles qui rampent sur la terre par espèces, tous les oiseaux par espèces, tous les petits oiseaux, tout ce quia des ailes. Ils vinrent entrer avec Noé dans l'arche, par couples, de toute chair qui a souffle de vie. Arrivant mâle et femelle, de toute chair, ils vinrent comme Dieu l'avait ordonné à Noé. Et Yahweh ferma la porte sur lui. 53 Et ce fut le déluge quarante jours sur la terre; les eaux grossirent et soulevèrent l'arche, et elle s'éleva au-dessus de la terre. La crue des eaux grossit tellement sur la terre que l'arche se mit à flotter sur les eaux. La crue devint si forte sur la terre que toutes les hautes montagnes sous tous les cieux furent recouvertes. Les eaux s'élevèrent de quinze coudées au-dessus des montagnes qu'elles recouvraient Toute chair qui se meut sur la terre périt :

DSC_1383oiseaux, animaux domestiques, bêtes sauvages, tout ce qui grouille sur la terre et tous les hommes. Tout ce qui respire pour vivre, tout ce qui demeure sur la terre ferme mourut. Ainsi fut effacé tout être à la surface du sol, avec l'homme, les animaux domestiques, les reptiles et les oiseaux du ciel; ils furent effacés de la terre, et il ne resta que Noé et ce qui était avec lui dans l'arche. La crue des eaux sur la terre dura cent cinquante jours. 8 Dieu se souvint de Noé, de toutes les bêtes et de tous les animaux domestiques qui étaient avec lui dans l'arche, et Dieu fit passer un vent sur la terre, et les eaux se calmèrent; les sources de l'abîme et les écluses du ciel se fermèrent, la pluie cessa de tomber du ciel, et les eaux se retirèrent progressivement de la terre. Au bout de cent cinquante jours les eaux se mirent à baisser. Au septième mois, le dix-septième jour du mois, l'arche se posa sur les montagnes d'Ararat. Les eaux continuèrent à baisser jusqu'au dixième mois; au dixième mois, le premier jour du mois, apparurent les sommets des montagnes. Au bout de quarante jours, Noé ouvrit la fenêtre qu'il avait faite à l'arche. Il lâcha le corbeau, qui fit des sorties répétées, jusqu'à ce que les eaux eussent séché sur la terre. Il lâcha ensuite la colombe d'auprès de lui pour voir si les eaux avaient diminué à la surface du sol. Mais la colombe ne trouva pas où poser la plante de son pied, et revint vers lui dans l'arche; car l'eau couvrait encore toute la terre. Il tendit la main, la prit et la fit rentrer près de lui dans l'arche. Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha de nouveau à colombe hors de l'arche, et la colombe rentra près de lui vers le soir : mais voici une feuille d'olivier toute fraîche dans son bec; Noé connut ainsi que les eaux ne couvraient plus la terre. Il attendit encore sept autres jours, et il lâcha la colombe; mais cette fois elle revint plus vers lui. L'an six cent un, au premier mois, le premier jour du mois, les eaux ayant laissé la terre à sec, Noé ôta la couverture de l'arche et regarda, et voici, la surface du sol était à sec. Au second mois, le vingtseptième jour du mois, la terre était sèche. Sortie de l'arche et sacrifice de Noé. Alors Dieu parla à Noé, en disant : Sors de l'arche, toi, ta femme, tes fils et les femmes de tes fils avec toi. Toutes les bêtes qui sont avec toi, toute chair, oiseaux, animaux domestiques, et tous les reptiles qui rampent sur la terre, fais-les sortir avec toi; qu'ils se répandent sur la terre, qu'ils soient féconds et multiplient sur la terre. Noé sortit, lui, ses fils, sa femme et les femmes de ses fils. Toutes les bêtes, les reptiles et tous les oiseaux, tous les êtres qui se meuvent sur la terre, par familles sortirent de l'arche. Noé construisit un autel à Yahweh et, ayant pris de tous les animaux purs et de tous les oiseaux purs, il offrit des holocaustes sur l'autel. Yahweh sentit l'odeur agréable, et Yahweh dit en son coeur : Je ne maudirai plus désormais le sol à cause de l'homme, parce que les penchants du coeur de l'homme

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sont mauvais dès sa jeunesse, et je ne frapperai plus tout être vivant, comme je l'ai fait. Désormais, tant que durera la terre, semailles et moisson, froid et chaud, été et hiver, jour et nuit ne cesseront jamais plus. 54 III. OVIDE : LES MÉTAMORPHOSES Livre I, 264-339 LE DÉLUGE L’humanité a connu quatre âges (âge d’or, d’argent, de bronze et de fer) qui correspondent à une dégradation morale des habitants de la terre. Des monstres apparaissent (les Géants) qui remettent en cause la suprématie des dieux de l’Olympe. Furieux, Jupiter décide d’anéantir le genre humain, en déclenchant un déluge. Aussitôt, il enferme l'Aquilon dans les antres d'Eole, et avec lui tous les vents qui mettent en déroute les nuages pris dans leurs tourbillons; puis il lâche le Notus. Sur ses ailes humides, le Notus s'envole, son visage terrifiant couvert d'une obscurité de poix; sa barbe est alourdie de pluie, l'eau coule de ses cheveux blancs, sur son front séjournent les brouillards, ses ailes, son sein ruissellent. Et quand, de sa main étendue, il pressa les nuages en suspens, avec fracas s'épanchent du haut de l'éther les cataractes qu'il enfermait. La messagère de Junon, vêtue de couleurs chatoyantes, attire et recueille les eaux dont elle alimente les nuages. Les blés sont déversés; sous les yeux du cultivateur éploré tous ses espoirs gisent à terre, et le labeur d'une longue année, devenu vain, est anéanti. Mais la colère de Jupiter ne se borne pas aux limites du ciel, son domaine. Son frère, roi des flots azurés, vient à son aide et lui apporte le secours de ses eaux. Il convoque les fleuves. Dès qu'ils eurent pénétré dans la demeure de leur maître : « De longues exhortations sont », dit-il, « en ces circonstances, inutiles. Donnez libre cours à votre violence : c'est là ce qu'on vous demande. Ouvrez vos réservoirs et, renversant vos digues, lâchez sans contrainte les rênes à vos flots. » Ses ordres donnés, ils reviennent à leur demeure et ouvrent toutes grandes les bouches de leurs sources. Leur flot déchaîné prend sa course et roule vers les mers. Le dieu, de son côté, de son trident, a frappé la terre. Elle a tremblé, et la secousse a ouvert une large route aux eaux. Libres, les fleuves s'élancent hors de leur lit à travers les plaines ouvertes, entraînant tout ensemble avec les moissons, les arbres et les bêtes, les hommes et les

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maisons, les sanctuaires avec leur mobilier sacré. Si quelque demeure est restée debout et a pu résister, sans être renversée, à ce cataclysme, l'onde plus haute encore en recouvre cependant le toit, et les tours englouties disparaissent dans le gouffre des eaux. Entre la mer et la terre, nulle différence n'apparaissait plus : tout n'était plus qu'une plaine liquide, et cette plaine n'avait même pas de rives. L'un se réfugie sur une colline, l'autre, installé dans une barque aux flancs incurvés, se guide à la rame là où il avait labouré naguère; celui-là navigue au-dessus de son champ de blé ou du toit de sa

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ferme submergée; celui-ci prend un poisson au sommet d'un orme; c'est dans une verte prairie, si le hasard l'a voulu, que s'enfonce l'ancre, ou bien, de leur quille les barques courbes écrasent les vignes qu'elles surnagent. Et là où naguère les maigres chèvres broutèrent le gazon, maintenant les phoques informes viennent se poser. Les Néréides sous l'eau contemplent avec étonnement des parcs, des villes, des maisons. Les dauphins sont les hôtes des forêts, ils se jettent contre les branches et se heurtent aux chênes que le choc ébranle. Le loup nage au milieu des brebis. L'onde charrie des lions fauves, charrie des tigres. Sa force foudroyante n'est plus d'aucun secours pour le sanglier, non plus que la rapidité de sa course pour le cerf entraîné par le flot. Et, après avoir longtemps cherché une terre où pouvoir se poser, l'oiseau errant, les ailes fatiguées, tombe à la mer. Sous cet immense débordement de la plaine liquide, les hauteurs avaient disparu; les flots insolites battaient les sommets des montagnes. Les êtres vivants, pour la plupart, sont emportés par l'onde; ceux que l'onde a épargnés, succombent à un long jeûne, faute de nourriture. 55 DEUCALION ET PYRRHA La Phocide sépare les Aoniens des champs où se dresse l’Œta; terre féconde tant qu'elle fut une terre, mais, en ces conjonctures, simple partie de mer, vaste plaine d'eaux soudainement assemblées. Un mont, en cet endroit, pointe ses deux sommets escarpés vers les astres; il se nomme Parnasse, et son faîte dépasse les nuages. Lorsque Deucalion, en ce point — car l'eau avait recouvert le reste du monde —, monté sur une frêle barque, avec celle qui partageait sa couche, eut abordé, tous deux adressent leur hommage aux nymphes Coryciennes, aux divinités de la montagne, à Thémis, interprète du destin, qui était alors maîtresse de l'oracle. Jamais homme ne fut plus que lui vertueux, ni plus ami de la justice, jamais femme plus qu'elle pénétrée de la crainte des dieux. Quand Jupiter vit que le monde n'était plus qu'une nappe liquide et stagnante, que, de tant de milliers d'hommes vivant naguère, il n'en restait qu'un, que de tant de milliers de femmes, il n'en restait qu'une, tous deux honnêtes, tous deux pleins de dévotion pour la divinité, il dispersa les nuages, et, le rideau de pluie écarté par l'aquilon, il rend au ciel la vue de la terre, à la terre, celle de l'éther. La colère de la mer, elle non plus, ne persiste pas. Déposant son arme à triple pointe, le dieu qui gouverne les flots apaise les eaux et, comme de la surface du gouffre amer émergeait, les épaules couvertes de la pourpre qui y naquit, le céruléen Triton, il l'appelle, lui ordonne de souffler dans sa conque sonore, et de donner maintenant aux flots et aux fleuves le signal de la retraite. Triton saisit sa trompe creuse, enroulée sur elle-même et qui va sans depuis le bas de sa spirale, sa trompe dont les accents dès que, du centre de la mer, il l'a animée de son souffle vont

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remplir les rivages que contemple Phoebus deux points extrêmes de sa course. En ce jour aussi, dès qu'elle eut touché la bouche du dieu, toute ruisselante sa barbe humide et, docile à son souffle, eut sonné, suivant l'ordre, la retraite, elle fut entendue de toutes les eaux de la terre et de la plaine liquide, et toutes les eaux qui l'entendirent subirent sa contrainte. Les fleuves baissent, on voit les collines surgir des eaux; la mer a retrouvé ses rivages; rentrés dans leur lit, les fleuves y coulent à pleins bords; le sol reparaît, la surface s'en accroît à mesure que décroissent les eaux. Puis, après de longs jours, les forêts montrent leurs cimes défeuillées, retenant le limon resté dans leurs branches. Le monde était rendu à sa forme première. Quand il le vit désert et la terre, ravagée, plongée dans un profond silence, Deucalion, les yeux pleins de larmes, s'adresse en au termes à Pyrrha : « O ma soeur, ô mon épouse, ô la seule femme qui survive, toi, dont la communauté de la race et celle de l'origine, nos pères étant frères, toi dont le partage d'une même couche enfin a uni le sort au mien, le péril même, aujourd'hui, nous unit. Sur la terre, aussi loin que porte le regard du soleil couchant ou levant, nous sommes, à nous deux, toute la population; le reste appartient aux flots. Mais cette assurance même que nous avons de survivre n'est pas suffisamment encore solide. La terreur, en ce moment même, obscurcit mon esprit. Quel courage, si, sans moi, tu avais été arrachée aux destins, aujourd'hui, - pauvre femme, aurais-tu ? Comment, seule, pourrais-tu résister à la peur ? qui t'aurait raffermi dans tes épreuves ? Car, pour moi, crois-m'en, si le flot t'avait aussi engloutie, je te suivrais, ô mon épouse, et, à mon tour, le flot m'engloutirait. Oh! s'il m'était possible de repeupler le monde grâce aux moyens qu'employa mon père, et d'insuffler une âme à la terre façonnée par mes mains ! Aujourd'hui, c'est en nous deux seuls que survit la race des mortels, — ainsi en ont décidé les dieux, — et nous restons les seuls exemplaires de l'humanité. » 56 Il se tut. Leurs larmes coulaient. Ils résolurent d'implorer la divinité céleste et de demander son aide en interrogeant les oracles sacrés. Sans retard, ils se rendent ensemble sur les bords du Céphise dont les eaux, sans avoir recouvré toute leur limpidité, coulaient maintenant dans la tranchée de leur lit familier. Alors, après y avoir puisé une onde purificatrice dont ils arrosèrent leurs vêtements et leur tête, ils tournèrent leurs pas vers le sanctuaire de la sainte déesse, dont le faîte était honteusement terni par la moisissure et dont l'autel se dressait sans feu. Dès qu'ils eurent posé le pied sur les degrés du temple, ils tombent tous deux à genoux, courbés jusqu'à terre; et, tremblants, ils baisèrent la froide pierre. Puis : « Si, vaincues, dirent-ils, par des prières respectueuses des rites prescrits, les divinités détendent leur rigueur, si la colère des dieux se laisse fléchir, dis-

art IRANIEN du metalwork historique.مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از

nous, Thémis, par quel moyen peut être réparé le dommage subi par notre race, et porte secours, ô toi qui es toute bonté, au monde plongé dans l'abîme. » La déesse fut émue et rendit cet oracle : « Eloignez-vous du temple, voilez votre tête et dénouez la ceinture de vos vêtements; et, derrière votre dos, lancez à pleines mains les os de votre grande mère. » Ils restèrent longtemps frappés de stupeur, et Pyrrha, la première, rompant le silence, parle de refuser d'obéir aux ordres de la déesse; elle demande, d'une voix tremblante de crainte, qu'on lui pardonne de n'oser offenser, en lançant ses os, l'ombre maternelle. Cependant ils réfléchissent aux termes obscurs, au mystérieux sens caché de l'oracle rendu, ils les retournent en eux-mêmes et entre eux. Enfin le fils de Prométhée, d'une voix calme, rassure la fille d'Epiméthée : « Ou notre sagacité est en défaut, dit-il, ou l'oracle respecte la loi divine et n'exige de nous aucun sacrilège. Notre grande mère, c'est la terre; les pierres sont, j'en suis sûr, dans le corps de la terre ce qu'il appelle ses os; c'est elles qu'on nous ordonne de jeter derrière notre dos. » Bien que cette interprétation de son époux eût ébranlé la fille du Titan, pourtant elle doute encore du résultat, tant ils se défient tous deux du sens des avis célestes. Mais que leur en coûtera-t-il d'essayer ? Ils descendent, se voilent la tête, dénouent la ceinture de leurs tuniques et, suivant l'ordre reçu, lancent des cailloux derrière eux, tout en marchant. Les pierres — qui le croirait, si l'antique tradition n'en était garante ? — commencèrent à perdre leur inflexible dureté, à s'amollir peu à peu et, une fois amollies, à prendre forme. Bientôt, quand elles eurent grandi et qu'elles eurent reçu en partage une nature plus douce, on put voir apparaître, bien qu'encore vague, comme une forme humaine, comparable aux ébauches taillées dans le marbre et toute semblable aux statues encore inachevées et brutes. Cependant, la partie de la pierre qui est comme imprégnée d'humidité et participe de la terre, se convertit en chair; ce qui est solide et rigide se change en os; ce qui naguère était veine, subsista sous le même nom. C'est ainsi qu'en un court espace de temps, par la volonté des dieux, les pierres lancées par les mains de l'homme prirent la figure d'hommes, et des pierres lancées par la femme naquit de nouveau la femme. Et depuis lors nous sommes une race dure, à l'épreuve du labeur, et nous montrons de façon probante de quelle origine nous sommes issus. PYTHON

art metalwork ANTIQUE IRANIEN.مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش ازPour le reste des animaux aux diverses formes, la terre d'elle-même les enfanta, après qu'à la longue l'eau se fut échauffée jusqu'en ses profondeurs aux feux du soleil, que la boue et les marécages détrempés eurent fermenté sous l'action de la chaleur, et que les fécondes semences des êtres, nourries dans un sol vivifiant comme dans le sein d'une mère, eurent grandi en prenant forme peu à peu. Ainsi, lorsque le Nil aux sept bouches s'est retiré des champs

 l'art des céramiques perses

imprégnés de ses eaux et a repris son cours dans son lit primitif, quand le limon qu'il vient de déposer a été chauffé par l'astre céleste, les agriculteurs découvrent en retournant la glèbe, des animaux en grand nombre, parmi lesquels ils en voient certains à peine au début de leur formation, saisis presque à l'heure de leur naissance, certains encore incomplets et dépourvus de leurs organes essentiels; et, dans le même corps, souvent une 57 moitié est vivante et l'autre moitié n'est qu'informe limon. Car, dès que l'humidité et la chaleur se sont combinées, elles engendrent la vie, et toutes choses sortent de l'union de ces deux principes; et, bien que le feu combatte l'eau, l'air enflammé, chargé d'humidité, crée tous les êtres, et l'heureuse combinaison d'éléments discordants favorise la génération. Donc, dès que la terre transformée en boue par le récent déluge se fut réchauffée sous l'action des rayons célestes et de la chaleur bienfaisante, elle donna naissance à d'innombrables espèces, et, pour une part, reproduisit les anciennes formes, pour une part, en créa de nouvelles, inconnues. Ah! certes, elle aurait préféré ne pas le faire, mais c'est alors qu'elle t'enfanta, toi aussi, ô prodigieux Python 

Les Indo-européens D’après une ancienne hypothèse encore soupçonnée, le terme ou le concept indoeuropéen désigne et définit un ensemble de peuples venus probablement d’une région située quelque part dans le sud de la Russie. Selon cette hypothèse, ces cavaliers-migrateurs en quête de meilleures conditions de vie, peut-être à cause du changement de climat, auraient envahi, vers la fin du IIIe millénaire avant JésusChrist, la majeure partie du continent européen et auraient poussé à travers l’Iran jusqu

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art metalwork ANTIQUE IRANIEN.مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از

’aux confins de l’Inde.

art perse metalwork .مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از

 

art perse metalwork .مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از

 

art perse céramique .مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از

 

art perse metalwork .مجسمه مفرغی بز کوهی، ۱۹۰۰تا ۱۳۰۰ پیش از