traité de Minucius Félix sur l'art religieux il est indispensable à la compréhension du monde et à son iconographie,vue et décrypté par un païen au II siecle

L'Octavius ​​de Minucius Félix de la Traduction de M. d'Albancourt

Marcus Minucius Félix né en Afrique sur la fin du deuxième siècle,il vint s’établir à Rome, où il acquit la réputation d’un des premiers orateurs de son siècle, et qu’il a écrit d’un style fort élégant le dialogue d’Octavius,que l’on trouve ci-dessou. Cet agréable petit traité sur l'art religieux et indispensable à la compréhension du monde et à son iconographie.il était d'origine Berbères ⵉⵎⴰⵣⵉⵖⵏ, ⵎⵣⵗⵏ, Imaziɣen sont les membres d’un groupe ethnique autochtone d'Afrique du Nord. Connus dans l'Antiquité sous le nom de Libyens, les Berbères ont porté différents noms durant l'histoire, tels que Mazices, Maures, Numides, Gétules, Garamantes et autres. Ils sont répartis dans une zone s'étendant de l'océan Atlantique à l'oasis de Siwa en Égypte, et de la mer Méditerranée au fleuve Niger en Afrique de l'Ouest. Historiquement, ils parlaient des langues berbères, classées dans la branche berbère de la famille afro-asiatique.

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix  collectionner par                      Fulvio Orsini (1529-1600)


Philologue. - "Antiquaire" et bibliothécaire des Farnese  II a lui-même créé une importante collection d'œuvres d'art et d'antiques qu'il légua au cardinal Édouard Farnèse, neveu de son protecteur.

Contributions  de Fulvio Orsini (1529-1600) à Marcus Minucius Felix

Marcus Minicius Félix naquit, suivant l'opinion la plus commune, dans la province d'Afrique, vers le milieu du second siècle. Elevé dans le sein du paganisme, comme il le dit lui-même, il embrassa de bonne heure la religion de Jésus-Christ. Saint Jérôme et Lactance nous apprennent qu'il se distingua, à Rome, dans la profession d'avocat, et probablement il l'exerçait en 202, quand Septime Sévère, effrayé pour les dieux de l'empire des progrès du christianisme, lança le fameux édit qui amena la cinquième persécution. Minucius, au milieu des passions que cet édit avait suscitées, publia son OCTAVIUS, une des apologies les plus élégantes que l'antiquité ecclésiastique nous ait laissées. C'est un dialogue entre trois amis, Octavius, Minicius et Cécilius Natalis, le dernier, défenseur zélé de la religion de ses pères, les deux autres éclairés des lumières de la foi. A-t-il réellement existé un Cécilius, qu'une dispute arracha aux superstitions idolâtrique? L'apologiste a-t-il seulement voulu donner à son livre la forme de deux plaidoyers contradictoires, depuis longtemps employer dans les écoles d'éloquence? Il est difficile de décider cette question. La dernière supposition semblerait plus probable, si plusieurs auteurs ne s'accordaient à reconnaître dans Cécilius Natalis celui qui convertit saint Cyprien au christianisme.

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

PREMIER traité sur l'art religieux du II siecle par Minucius Félix

.table du Palazzo Grimani de Santa Maria Formosa circa 1580-1600 plateaux incrustés, l'un romain et l'autre florentin, faisaient à l'origine partie de la collection de la noble et illustre famille vénitienne Grimani. Au début du 19ème siècle, sous l'oeil perspicace du 3ème Comte de Warwick, ils ont été vendus du Palazzo Grimani de Santa Maria Formosa et sont entrés dans la collection du Château de Warwick, depuis descendant par la ligne de famille. Des lettres d'archives fascinantes et des dessins liés à ces plateaux témoignent de l'échange entre les deux familles emblématiques, The Grimanis et Warwicks.

 piétement de table du Palais Farnèse bois dorée

Visiter    le Palais Farnèse

Afin d’ouvrir à un large public le Palais Farnèse, l’ambassade de France en Italie a confié à l’association Inventer Rome l’organisation des visites du palais. Le parcours de la visite permet de découvrir l’atrium de Sangallo, le cortile, le jardin, le salon d’Hercule avec ses tapisseries inspirées des fresques de Raphael et la galerie des Carrache.

Les tables de marqueterie de marbres, avant de faire la célébrité de Florence, ont été une spécialité romaine, apparue peu avant le milieu du xvie siècle. Le palais Farnèse, suivant ses anciens inventaires, n’en contenait que deux, mais l’une, aux armes du cardinal Alessandro, conservée aujourd’hui à New York, passe à juste titre pour la plus belle du genre; elle a probablement été exécutée en 1569 par le marbrier français Jean Menard, réputé alors comme le meilleur ouvrier en matière de commesso. Aujourd’hui toutefois, le palais en conserve onze, qui figurent sur l’inventaire dressé lors de la cession du palais à la France en 1912. Elles y avaient probablement été introduites par le dernier roi de Naples lorsqu’il s’y était installé en 1863. Il est tentant de croire qu’il les avait tirées de Caprarola, comme le suggère un inventaire de ce palais au xviie siècle dont les mentions illustrent très précisément l’évolution du genre au xvie siècle depuis le modèle le plus simple jusqu’à la marqueterie complexe.

table du Palazzo Grimani de Santa Maria Formosa circa 1580-1600