11 janvier 2016

dernière nouvelle du monde,MARPEN FORMATIONS,EMPLOI INSERTION PROFESSIONNELLE,Service Civique, Mise à jour le 03/04/ 2018

                     

dernière nouvelle du monde,MARPEN FORMATIONS,EMPLOI INSERTION PROFESSIONNELLE,Service Civique

                      formations actuellement programmées MARPEN FORMATIONS

 

MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du mondeMARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

 

Marie-Christine Quessot

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

 

MARPEN FORMATIONS

Coordonnées

Rue du Maussant - 16140 TUSSON 
Tél. : 0545317155
Fax : 0545303464
URL : http://http://www.clubmarpen.org

Liste des formations actuellement programmées par cet organisme MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

CAP ébéniste
CAP ébéniste
CAP tailleur de pierre
CAP tailleur de pierre
CAPA jardinier paysagiste
CAPA métiers de l'agriculture
Titre professionnel agent(e) d'accueil touristique
Titre professionnel maçon(ne) du bâti ancien
Titre professionnel ouvrier(ière) du paysage
Titre professionnel restaurateur(trice) de mobilier d'art
Titre professionnel tailleur(euse) de pierre

                          
© Région Nouvelle-Aquitaine

Un budget 2017 rigoureux et ambitieux

Les élus régionaux réunis en séance plénière ont voté ce lundi 13 février le deuxième budget primitif de la Nouvelle-Aquitaine. Il est structuré autour des 4 grandes priorités et orientations de la Région : emploi-économie, aménagement du territoire, jeunesse et développement durable.

Zoom sur l'Education - cadre de vie

Jeunesse et éducation

La formation des jeunes, en particulier, est un des grands moteurs de la politique régionale. La Région réunit toutes les conditions nécessaires à la construction de parcours de réussite ; depuis le choix d’orientation jusqu’à l’emploi :

  • elle construit et équipe des lycées performants ;
  • elle informe et oriente sur les parcours et métiers ;
  • elle lutte contre le décrochage scolaire, soutient l’autonomie, la mobilité internationale, l’égalité des chances, etc.

Environnement & Culture et patrimoine 

La Nouvelle-Aquitaine dispose d’atouts culturels, géographiques et humains qui la rendent attractive. La Région soutient ainsi la richesse culturelle et patrimoniale du territoire :

  • elle anticipe le changement climatique et poursuit des objectifs exemplaires en matière de transition énergétique ;
  • elle protège l’environnement, la faune et la flore naturelle ainsi que la biodiversité ;
  • elle préserve la ressource en eau et son potentiel marin ;
  • elle soutient la créativité des territoires et garantit les droits culturels de chacun ;
  • elle conforte l’apprentissage et la diffusion des langues régionales.

Bataille autour du magot de l'apprentissageLogo leJDD.fr

 

 

Près de deux milliards d’euros sont gérés par les régions. Le gouvernement souhaite en transférer une partie aux branches professionnelles.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage. (Sipa)

 

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Entre les régions et le gouvernement, le combat fait rage. En cause? La tentation de l'exécutif de les déposséder du pilotage de l'apprentissage – et du financement qui va avec – pour le confier aux branches. L'apprentissage n'est pas qu'une affaire de sous, mais un peu quand même. Chaque année, près de 2 milliards sont directement gérés par les 13 régions. Une partie de cette somme provient de la taxe d'apprentissage que versent les entreprises. Deux milliards qui servent à ouvrir des formations, rénover des bâtiments, aider les apprentis… Mais pas seulement.

"Sur 900 millions de taxe d'apprentissage donnés aux régions, il y a 300 millions dont on ne voit pas la couleur et qui passent dans la tuyauterie", tempête Jean-Michel Pottier, vice-président chargé des affaires sociales à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Semblant valider ce discours, Emmanuel Macron avait, pendant la campagne, promis d'affecter "la totalité de la taxe d'apprentissage au financement de l'apprentissage". Mais les régions contestent vivement toute évaporation des sommes perçues. "Les régions distribuent plus que ce qu'elles perçoivent. Pour mettre fin à ce mauvais procès, nous demandons que l'on puisse observer dans nos comptes, la part reçue et la part consacrée à l'apprentissage", propose François Bonneau, le président de la région Centre-Val de Loire, en pointe dans ce combat. Myriam El Khomri, ancienne ministre du Travail, avait plaidé en ce sens. Dans le vide.

C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage

Depuis des années, les patrons caressent un rêve : récupérer les 51% de la taxe versée aux régions. Le gouvernement pourrait l'exaucer. Une petite révolution. Laquelle permettrait aux entreprises de financer directement les formations dont elles ont besoin. La Rue de Grenelle envisagerait aussi de modifier le système de collecte – qui est diablement complexe – pour le confier intégralement aux Urssaf.

Les régions crient au "hold-up"

Depuis que le bras de fer a démarré, les régions crient au "hold-up". "C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage. Toutes les autres seraient perdantes", estime un membre de l'Association des régions de France (ARF). Notamment les très petites entreprises de la construction ainsi que les artisans, dont les centres de formation d'apprentis sont largement financés par les territoires faute de taxe d'apprentissage suffisante.

Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes

 

"Privatiser" l'apprentissage en en confiant les rênes aux branches aux travers des Opca (Organismes paritaires collecteurs agréés) en fait hurler plus d'un. Sur le principe, d'abord. "On n'a jamais mis un dispositif de formation initiale qui touche tous les territoires dans la main d'un syndicat d'employeurs", gronde François Bonneau. Et en termes d'efficacité ensuite. Gérés par des représentants des chefs d'entreprise et des syndicats, les Opca sont parfois le théâtre de jeux de pouvoir. "Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes", attaque un conseiller régional.

Pour plaider leur cause, les régions menacent : pas question pour elles de ne plus recevoir les fonds mais de continuer à payer l'entretien des bâtiments. "On ne veut pas être les hôteliers de l'apprentissage", prévient un membre de l'ARF. Elles ont été reçues par le Premier ministre le 29 novembre ; Muriel Pénicaud est venue dîner à l'ARF le 16 novembre. Des initiatives communes sont prévues en janvier avec le Medef et les chambres de commerce et d'industrie. Face à la fronde du terrain, le gouvernement met de l'eau dans son vin. Un point d'étape doit être fait le 22 décembre au sein des quatre groupes de travail chargés de plancher sur des propositions, qui doivent être livrées fin janvier.

 

                                                                                                                                                                                                     

L'artisanat néo-aquitain au Salon International du Patrimoine Culturel

Ebénistes, orfèvres, restaurateurs de meubles, de vitraux ou de tableaux, ferronnier, tailleur de pierre, fournisseur du patrimoine bâti... près de 340 exposants français et étrangers se donnent rendez-vous au Salon International du Patrimoine Culturel. La Région Nouvelle-Aquitaine accompagne une dizaine d'entreprises de son territoire  qui présenteront leur savoir-faire au Carrousel du Louvre.

L'agenda de la Région
 

Retrouvez tout l'agenda de la Nouvelle-Aquitaine sur le site de la Région.

 
 
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L'artisanat de Nouvelle-Aquitaine au Salon International du Patrimoine Culturel
 

La Région accompagne dix entreprises à Paris du 2 au 5 novembre. L'occasion de mettre en valeur le savoir-faire de la Nouvelle-Aquitaine au Carrousel du Louvre.

 
PARCOURS D’ACCOMPAGNEMENT DES ORGANISMES D’ACCUEIL
DE VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE

Créé par la loi du 10 mars 2010, le Service Civique est un engagement citoyen avant tout, et ne doit pas être confondu avec un emploi, un stage, ni même avec un dispositif d’insertion professionnelle.

Les premiers acteurs de la réussite de cet engagement sont les organismes d’accueil, en particulier les tuteurs et toutes les personnes concernées par le dispositif. Ainsi, pour accompagner au mieux cette étape de vie, ils auront à questionner leur pratique, leur manière d’accueillir et de suivre les volontaires dans leur mission et leur parcours citoyen.

Depuis 2011, l’Agence du Service civique met en place gratuitement des formations de tuteurs dans le cadre d’un marché national. En 2017, une nouvelle offre plus étoffée permet d’envisager la formation comme un accompagnement des organismes d’accueil qui s’adresse à tous les acteurs sur qui reposent la qualité du Service Civique. Depuis 2011, ces formations sont assurées par le groupement solidaire la Ligue de l’enseignement et Unis-Cité, associations pionnières du Service Civique.

Qui sommes-nous ?

Unis Cité, association pionnière du Service Civique, et La Ligue de l’Enseignement, confédération de près de 30 000 associations d’éducation populaire, sont les premiers organismes d’accueil associatifs depuis la création du Service Civique en mars 2010.

Elles accueillent plus de 3500 volontaires par an dans des missions collectives et individuelles, sur l’ensemble du territoire et dans l’ensemble des champs d’actions du dispositif : solidarité, éducation, culture et loisirs, environnement…

Depuis 2011, elles animent les formations de tuteurs dans le cadre d’un appel d’offre annuel de l’Agence du Service Civique. En 2016 plus de 10.000 tuteurs ont été formés.

Pour en savoir plus :

http://www.service-civique.gouv.fr/

ATELIER DE DÉCOUVERTE - RÔLE DU TUTEUR

DateDate
05 OCTOBRE 2017
Heure de début :09:30
Heure de fin :17:30
LieuLieu
dans les locaux de la DDCS
4, rue Micheline Ostermeyer
86000 POITIERS
DateCommanditaire
DDCS Vienne - 86
CHATHUANT Cécile
ddcs-service-civique@vienne.gouv.fr
 
04 DECEMBRE 2017
Heure de début :09:30
Heure de fin :17:30

INDEMNISATION CHÔMAGE : DES CHANGEMENTS À VENIR


Problèmes d'emploi
Une légère augmentation des cotisations patronales, des évolutions pour les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans : à partir de cet automne, de nouvelles règles régissent l’assurance chômage. Etat des lieux.
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A la suite de discussions entre organisations patronales et syndicales, de nouvelles dispositions entreront en vigueur dans l’indemnisation chômage, à compter du 1er novembre 2017. Objectif : résorber le déficit de l’Unédic, l’organisme qui gère l’assurance chômage.

Avant ça, « dès le 1er octobre, les cotisations patronales vont augmenter, passant de 4 % à 4,05 %. La part salariale des cotisations restant, elle, à 2,4 % », explique-t-on à Pôle emploi. Cette hausse est prévue pour une durée limitée à trente-six mois. Une « sur-cotisation » de 0,5 point est également maintenue sur certains contrats à durée déterminée, par exemple dans le domaine du spectacle ou des activités foraines.

Autre changement : « Pour bénéficier de l’indemnisation chômage, il fallait jusqu’à présent, avoir travaillé cent-vingt-deux jours calendaires. A partir d’octobre, on passe à quatre-vingt-huit jours travaillés, soit quatre mois », détaille Pôle emploi.

La mesure la plus marquante concerne les seniors. Les plus de 50 ans bénéficiaient jusqu’alors d’une période d’indemnisation de trente-six mois. Désormais, les salariés de moins de 53 ans seront indemnisés pendant vingt-quatre mois – comme les moins de 50 ans actuellement.
 

Trente-six mois pour les plus de 55 ans 


« Entre 53 et 54 ans, la durée d’indemnisation passera à trente mois (au maximum), mais le demandeur d’emploi pourra être indemnisé, sous certaines conditions, pendant six mois supplémentaires s’il est en formation », indique Pôle emploi. Il faudra désormais attendre 55 ans pour pouvoir bénéficier de trente-six mois.

S’agissant des seniors ayant épuisé leurs droits, les allocations pourront être maintenues à taux plein jusqu’à la retraite s’ils en remplissent les conditions. Enfin, le versement de l’indemnité pour les salariés ayant perçu une prime au moment de leur départ ne pourra excéder cent-cinquante jours, contre cent-quatre-vingt actuellement.
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14 000 places de formation pour un nouveau départ

Si vous êtes à la recherche d’un emploi, cette information vous concerne. La Région Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec Pôle Emploi et l’État renouvelle le Plan 500 000 formations, sur le premier semestre 2017 avec 14 000 nouvelles places de formation.

Sommaire
  1. Bilan provisoire du Plan 500 000 formations
  2. Les partenaires régionaux vous accompagnent
  3. Une plateforme téléphonique gratuite à votre service
  4. Vous êtes intéressés ?
Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Bilan provisoire du Plan 500 000 formations

En 2016, le Plan 500 000 formations a permis à 26 777 demandeurs d’emploi de bénéficier d’une formation en Nouvelle-Aquitaine. Selon les chiffres recensés par Pôle emploi et selon les secteurs d’activités, environ 75 % des bénéficiaires sont actuellement en retour à l’emploi (commerce : 73%, transport poids lourd : 79%). « Des chiffres qui pourront être réévalués car certaines formations engagées sont encore en cours » selon Frédéric Toubeau, directeur régional de Pôle emploi.

Toujours en 2016, 100% du plan de formation financé par l'État, la Région Nouvelle-Aquitaine, Pôle Emploi et les partenaires sociaux a été accrédité. Les bénéficiaires sont des demandeurs d’emplois :

  • de longue durée à 36%,
  • de moins de 26 ans à 23%,
  • en situation de handicap à 13% et
  • de plus de 45 ans pour 25% d'entre-eux.

D'autres études au niveau national indiquent que :

  • 80% des demandeurs d'emplois sont satisfaits de leur formation,
  • 78% d'entre-eux constatent que la formation a fait avancer leur recherche et
  • 75% ont retrouvé un emploi dans le métier dans lequel ils ont été formés.

Les partenaires régionaux vous accompagnent

Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Il existe des métiers en tension pour lesquels le recrutement est difficile en Nouvelle-Aquitaine. Ces secteurs sont à la recherche de main d'œuvre et recrutent  comme dans le transport, la logistique, l'aide à la personne, l'hôtellerie et la restauration, la sécurité, le numérique, le commerce, l'agriculture, l'industrie.

Les partenaires territoriaux connaissent bien le marché de l'emploi c'est pourquoi, ils seront de bon conseil.

Pour être informés, rendez-vous sur le site suivant www.plan-formation-nouvelle-aquitaine.fr

sur le site de pôle emploi afin de trouver une formation,

et enfin sur le site du comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation professionnelle Coparef.

Plus d'informations territorialisées :

Une plateforme téléphonique gratuite à votre service

Afin de répondre à toutes les questions que vous vous posez, vous pouvez appeler la plateforme téléphonique, ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30. Vous pouvez aussi demander des informations auprès des agents des missions locales, des agences Pôle Emploi, du réseau Cap Emploi de la Nouvelle-Aquitaine.

Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Vous êtes intéressés ?

Vous êtes demandeurs d'emploi et prioritairement :

  • demandeur d'emploi peu ou pas qualifié,
  • demandeur d'emploi inscrit depuis un an ou plus à Pôle Emploi,
  • âgé de 16 à 25 ans ou sortis d’un emploi d’avenir,
  • demandeur d'emploi en situation de handicap,
  • demandeur d'emploi issus des quartiers politique de la ville ou
  • salarié en contrat d'insertion dans une SIAE (structure d'insertion par l'activité économique).

Vous devez vous inscrire auprès d’un conseiller (voir les contacts).
Votre formations doit impérativement débuter avant le 1er juillet 2017.
Les inscriptions aux actions de formation doivent être obligatoirement réalisées par des conseillers-prescripteurs qui vous aideront à concrétiser votre projet.

EMPLOI ET INSERTION PROFESSIONNELLE

SIAE : aide au poste d'insertion en 2017

L'aide au poste d'insertion versée aux structures de l'insertion par l'activité économique (SIAE) comprend un montant socle et un montant modulé. 

Pour 2017, le montant socle est fixé à 10 237 € pour les entreprises d'insertion, à 4 351 € pour les ETTI, à 1 331 € pour les associations intermédiaires et à 19 655 € pour les ateliers et chantiers d'insertion (ACI), dont 995 € au titre des missions d'accompagnement socioprofessionnel et d'encadrement technique. 

Le montant de la part modulée peut varier de 0 % à 10 % du montant socle en fonction des résultats atteints. 
Les modalités de régularisation du montant socle versé mensuellement sont modifiés. 

Pour les SIAE implantées dans les établissements pénitentiaires (voir notre info), une aide spécifique peut être versée par l'Etat dans la limite de 10 postes par établissement. Le montant socle est de 6 142 € pour les entreprises d'insertion et de 11 793 € pour les ACI. Le montant de la part modulée est fixé à 5% du montant socle.
Arrêté du 28 février 2017 -

Le Plan 500 000 formations se déploie en Nouvelle-Aquitaine

Dans le cadre du plan 500 000 formations, programme national pour lutter contre le chômage, la région Nouvelle-Aquitaine propose plus de 25 000 parcours supplémentaires sur l'ensemble du territoire de la région à destination des demandeurs d'emploi.
Un numéro gratuit est mis à leur disposition : 0 800 940 166

                                          Olympiades des métiers 

La Région Nouvelle-Aquitaine
ACCUEILLE
LES FINALES
NATIONALES
DU 9 AU 11 MARS 2017
AVEC WORLDSKILLS FRANCE

Olympiades des métiers

ENTRÉE GRATUITE BORDEAUX LAC / PARC DES EXPOSITIONS

Jour 2
Cliquez sur les tags pour accéder aux moments forts
Moments forts
Powered by
Images et web TV : www.bvprod.net ©2017
Jour 1
Le 09/03/2017
3h17m
Cérémonie d'ouverture
Le 08/03/2017
1h00m
...bientôt à Bordeaux !
Le 03/03/2017
0h01m

CO-ORGANISÉES PAR :

SOUTENUES PAR :

PARTENAIRES DES ORGANISATEURS :

Espace Partenaires
Nouvelle-Aquitaine
Partenaires
Worldskills France

 

Piloté par la Région, Pôle emploi, les partenaires sociaux et issu d'une large concertation, le programme régional cherche à renforcer l'accès à l'emploi pour tous, tout en répondant aux besoins des entreprises.

Plus de 25 000 formations supplémentaires

Plan 500 000 formations

Le plan prévoit d'augmenter le nombre d'entrées en formation en Nouvelle-Aquitaine de 26 777 places réparties entre la Région (2/3) et Pôle Emploi (1/3) pour un financement de 80 Millions d'euros (Etat) et de 18 Millions d'euros (partenaires sociaux).

Cela représente une hausse de 50 % de l'offre de formation en région. Au 30 septembre 2016, 62% de l'objectif était atteint avec 52 671 entrées en formation enregistrées sur les 85 010 parcours programmés.
Aujourd'hui, tous les acteurs du plan sont mobilisés, des réunions et des temps d'information sont organisés dans les territoires, dans les missions locales et dans les agences de pôle emploi.

Des formations adaptées aux besoins des territoires et des demandeurs d'emploi

La Région a déployé sur l’ensemble du territoire de la Nouvelle-Aquitaine des actions de formation variées permettant l’accès à une qualification et à un emploi dans les secteurs traditionnels ou émergeant de l’économie régionale. Ce plan permet également d’expérimenter de nouvelles formations (ex. : formations aux métiers du numérique), d’accentuer l’effort de formation en faveur des demandeurs d’emploi de longue durée et des territoires les plus fragiles.

En 2015, le taux d’accès à la formation des demandeurs d’emploi était de 9,7%. L’objectif est de doubler quasiment ce taux pour permettre à un demandeur d’emploi sur cinq d’accéder à la formation et la qualification et donc à l’emploi.

Pour trouver une formation, composez le numéro vert

Un numéro vert/gratuit dédié pour informer les demandeurs d'emploi a été mis en place.

0 800 940 166

Des conseillers sont à votre écoute pour vous informer.
Inscriptions aux formations jusqu'au 31 décembre 2016.
Service et appel gratuits du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30.

Une adresse web unique : plan-formation-nouvelle-aquitaine.fr

La convention régionale du Plan 500 000

Pierre Dartout, préfet de Région, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Olivier Chabot et Michel Gaussens, co-présidents du Comité Paritaire Interprofessionnel Régional de l'Emploi et de la Formation de la Région Nouvelle Aquitaine ont signé en mars dernier la convention régionale du plan "500 000 formations supplémentaires", en présence de Myriam El Khomri, ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social.
Cette convention vient renforcer les dispositifs régionaux existants en permettant à la Région de proposer au total 56 498 parcours de formation et Pôle emploi 28 512 parcours, soit un total pour le territoire régional de 85 010 parcours pour 2016.

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La Prime d’activité : 100 % connectée

Vous avez au moins 18 ans et vous travaillez ? Vous pouvez peut-être bénéficier de la Prime d’activité. Pour savoir si vous êtes éligible à cette nouvelle prestation, rendez-vous sur le simulateur du site de la Caf.

La Prime d’activité remplacera le Rsa activité et la prime pour l'emploi à compter du 1er janvier 2016. Destinée aux personnes exerçant une activité professionnelle, salariée ou indépendante, cette prestation complètera les revenus les plus modestes.

Avant d’effectuer une demande en ligne début janvier, vous pouvez dès à présent estimer votre droit grâce au simulateur. Disponible sur le site caf.fr, celui-ci vous permet en moins de 10 minutes de vérifier que vous remplissez les conditions et de calculer le montant de votre allocation.

 

Difficultés financières
Depuis le 1er janvier, les Caf versent une nouvelle prestation : la Prime d’activité. Elle complète les ressources des travailleurs aux revenus modestes. Présentation de cette allocation dont la demande s’effectue uniquement sur Internet. Une première.
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La Prime d’activité succède à la prime pour l’emploi et au Rsa activité. Elle est destinée aux personnes exerçant une activité professionnelle – salariés et travailleurs indépendants. Elle est également accessible dès 18 ans, et peut être attribuée aux étudiants ainsi qu’aux apprentis qui perçoivent, durant au moins trois mois, un salaire mensuel de 893 euros net minimum.
 
Son montant est calculé en fonction de la composition et des ressources du foyer. Il varie donc, que vous soyez en couple ou non, avec ou sans enfant à charge. Les changements qui interviennent – séparation ou vie de couple, fin ou reprise d’activité, départ ou arrivée d’une personne à charge – sont pris en compte tous les trois mois. Cela assure une fiabilité dans le versement de la prestation et, donc, une plus grande stabilité financière des bénéficiaires.
 

Rendez-vous sur caf.fr, 24h/24, 7j/7 
 

Autre spécificité : les démarches se font entièrement en ligne. Plus besoin de formulaires papier, de pièces justificatives à envoyer. Simulation du montant, demande de la prestation ou déclaration de ressources… désormais,toutes les démarches sont accessibles sur le site caf.fr, 24h/24, et 7j/7. Cette simplification accélère et personnalise le traitement de votre dossier. Ce qui ne vous empêche pas d’être accompagné par les partenaires ou les agents de votre Caf. A noter : si vous percevez le Rsa et que vous débutez une activité, vous n’avez aucune demande à faire. Continuez à effectuer votre déclaration trimestrielle : la Caf calculera automatiquement le montant de votre Prime d’activité.
 
Vous souhaitez faire une demande ? Suivez le guide ! Tout d’abord, connectez-vous sur caf.fr, rubrique « Visite guidée », et rendez-vous sur la page dédiée à la Prime d’activité pour réaliser une simulation. En quelques clics, vous savez si vous pouvez y prétendre et connaissez son montant éventuel. Puis déposez votre demande selon les instructions. Vous êtes alors informé du montant et de la date du premier versement mensuel. Déclarez ensuite tous les trois mois vos revenus du trimestre précédent.

 

 


Voir les vidéos de la cérémonie de remise des médailles des MAF 

Voir les photos de la cérémonie
(Crédits ©Sénat/C. Lerouge - S.Kerlidou)

Cette année encore, le Sénat nous ouvre ses portes pour mettre à l’honneur les 338 lauréats du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France ». 

Après avoir travaillé dur et consacré toute leur énergie pour réussir ce concours, ils méritent pleinement les hommages qui leur seront rendus le 4 mars prochain et nous tenons de tout coeur à les féliciter.

Il y a toujours une émotion particulière et une fierté pour nous, Meilleurs Ouvriers de France, lors de cette cérémonie, car nous savons que ces jeunes médaillés représentent notre relève. Ils ont choisi la voie de l’excellence dans leur métier, ils sont en cours d’acquisition de compétences exceptionnelles qu’ils transmettront à leur tour, le moment venu, pour perpétuer le savoir-faire  français.

Cette promotion 2014 bat tous les records : celui du nombre de pré-inscrits (près de 6 000) et celui du nombre de lauréats.
Nous nous réjouissons de ce succès qui témoigne de la motivation des jeunes et des apprenti(e)s à faire leurs preuves.

La force du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France » vient également de l’engagement de ceux qui le soutiennent, nous voulons par-là, remercier les bénévoles sur le terrain, les partenaires, les scolaires et les entreprises qui permettent aux jeunes de vivre cette aventure exceptionnelle. La Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France tient également à remercier le Président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher, de nous recevoir et d’honorer ces jeunes talents français.

Gérard RAPP
Président de la Société nationale des
Meilleurs Ouvriers de France

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Vocation du concours

Ce concours a pour ambition de transmettre aux jeunes une culture artistique et technique, afin d’assurer la pérennité de savoir-faire irremplaçables et de les doter de moyens incontestables de réussite.
Créé en 1985 au niveau départemental, puis régional et enfin national depuis l’an 2000, ce concours connaît une croissance assez exceptionnelle sur l’ensemble du territoire national.
Il réunit chaque année 5500 candidats de niveau CAP, BEP, et Bac Pro 3 ans, provenant d’établissements publics ou privés, apprentis en CFA ou chez les Compagnons du devoir.
Il est organisé par la Société des Meilleurs Ouvriers de France sous l’égide du Sénat, du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et du Secrétariat d’état chargé de l’artisanat, du Commerce et de la Consommation et de l’Économie Sociale.

Principe du concours

Au cours d’épreuves organisées au niveau départemental, chaque candidat réalise une “oeuvre” correspondant au sujet propre à son métier. Puis un jury composé de Meilleurs Ouvriers de France, de professionnels et d’enseignants évalue la qualité des oeuvres par métier et décerne les médailles de bronze, d’argent et d’or aux niveaux départemental et régional.
À la suite des épreuves régionales, les candidats titulaires d’une médaille d’or régionale sont admis à concourir au niveau national. Sur les 5 500 candidats inscrits, environ 800 participent aux finales nationales.

Remise des récompenses

Les lauréats nationaux sont conviés à la remise des récompenses dans les Salons du Sénat, en présence du Président du Sénat et de personnalités du monde politique et économique.
Chaque année, le Trophée de l’Apprentissage est remis au plus jeune lauréat.

 

Gérard Larcher, Président du SénatLe Sénat est fier d’accueillir pour la 12ème fois consécutive l’ensemble des lauréats du concours d’Un des Meilleurs apprentis de France organisé par la Société Nationale des Meilleurs Apprentis de France. 

C’est un grand bonheur de voir ces jeunes si enthousiastes face à leur avenir, chacun incarnant à sa manière le formidable potentiel et le dynamisme de la France.

Lorsque j’ai eu la responsabilité ministérielle de l’emploi, du travail et de l’insertion professionnelle des jeunes, je me suis personnellement engagé dans la  modernisation et le développement de l’apprentissage.

Il ne faut pas céder au fatalisme face au chômage des jeunes dans notre pays. L’apprentissage, et plus généralement tous les dispositifs de formation en alternance associant une formation théorique et une formation en entreprise, sont un des chemins les plus sûrs pour trouver un emploi. Tout doit être fait, par conséquent, pour conforter et développer la place de l’apprentissage, donc pour inciter les entreprises, quelle que soit leur taille, à recruter des apprentis et pour rendre cette filière attractive pour les jeunes.

Ce cercle vertueux associant formation et expérience professionnelle est dès lors une chance indispensable à notre pays, tant pour les jeunes qui choisissent cette voie que pour les entreprises qui les accueillent. Plus que jamais, nous devons miser sur les jeunes pour sortir de la crise, et plus que jamais sur l’apprentissage. C’est pourquoi je vous remercie tout particulièrement aujourd’hui, maitres d’apprentissage et apprentis, d’avoir fait le choix de l’exigence et du savoir-faire.

Maîtres d’apprentissage, responsables d’entreprise et bien sûr, et avant tout jeunes filles et jeunes gens récompensés, vous êtes engagés ensemble sur ce chemin de la réussite, avec enthousiasme et audace.

Félicitations aux lauréats et tous mes vœux de réussite.

Gérard LARCHER
Président du Sénat

 

Catégorie des métiers représentés

MÉTIERS DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS
Carrelage / Charpente en bois / Couverture bâtiment / Maçonnerie / Menuiserie du bâtiment et d’agencement / Plâtrerie / Taille de Pierre / Peintre applicateur de revêtement /

MÉTIERS DE L’HABITATION
Ébénisterie / Marqueterie / Sculpture sur bois / Dorure sur bois / Tapisserie  d’ameublement / Vannerie / Décoration sur faïence et porcelaine / Restauration de  meubles anciens


MÉTIERS DE LA BIJOUTERIE - ART DU JOYAU
Bijouterie / Joaillerie / Sertisseur en bijouterie / Polisseur en bijouterie et joaillerie / Monteur en orfèvrerie 

MÉTIERS DE L’ART DES JARDINS ET DES FLEURS
Fleuriste / Jardins et espaces verts / Production horticole / Production fruitière / Maintenance des Parcs et Jardins

MÉTIERS DES TECHNIQUES DE PRÉCISION
Horlogerie / Lunetterie / Prothésiste dentaire / Soufflage du verre au chalumeau / Art et technique du verre : tailleur-graveur / Vitrailliste

 

En savoir plus

  • Le discours prononcé par Gérard LARCHER  

    Meilleurs apprentis de France Imprimer

    concours    L'un des Meilleurs Apprentis de France 
    Ce concours s'adresse aux jeunes apprentis et lycéens, en deuxième année de formation CAP et 2ème et 3ème année du Bac pro. Il est sous l’égide de la société des Meilleurs Ouvriers de France et a pour vocation d’encourager l’excellence chez les jeunes en formation.
    Le jury était composé de professionnels du paysage et de formateurs 

    Le sujet consistait à réaliser un aménagement paysager selon un plan comprenant du pavage, un muret, un pas japonais, de l’engazonnement et de la plantation.

    Les épreuves régionales 
    Pour y accéder, il faut obtenir une médaille d’argent ou d’or aux épreuves départementales.

  • Le communiqué de presse
  • Le programme
  • Le site des Meilleurs ouvriers de France

 

 

Réforme du droit du travail : ce qui changerait pour Michel, 50 ans, salarié

Le Monde.fr | 04.03.2016 à 17h39 • Mis à jour le 05.03.2016 à 04h30 | Par 

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image: http://s2.lemde.fr/image/2016/03/04/534x0/4876896_6_ba07_2016-03-04-163ff1f-16727-t357hb_309f7318ac2f1cc91cf6746640ceade9.jpg

Temps de travail, congés, licenciement : suivons l’exemple de Michel, confronté aux dispositions de la loi Travail si elle était votée dans sa version actuelle.

C’est un projet de loi qui concernera tous les salariés et dont les dispositions dévoilées jusqu’à maintenant entraînent la colère de la plupart des syndicats et mèneront à plusieurs journées de mobilisation – la première est prévue le 9 mars dans toute la France. La pétition demandant le retrait du texte a recueilli près d’un million de signatures, un record en France.

Que prévoit-il exactement ? Qu’est-ce qui changera concrètement pour les salariés ? Nous avons identifié quelques cas pratiques, non exhaustifs (vous pouvez consulter l’intégralité du texte ici), en nous basant sur la première version de l’avant-projet, qui pourrait être modifiée avant la présentation en conseil des ministres, le 24 mars.

Nous nous attacherons ici à l’exemple fictionnel de Michel, 50 ans, employé d’une entreprise moyenne, dans le cas où la loi Travail aurait été votée dans sa version actuelle. Il s’agit donc d’un futur hypothétique.

Lire aussi :   Syndicats, politiques, société civile… Qui s’oppose au projet de loi El Khomri ?

Chapitres :

  1. Une négociation sous pression dans l’entreprise
  2. Le dépassement du temps de travail normal
  3. La majoration des heures supplémentaires, payées plus tard
  4. Le passage au « forfait jour »
  5. La modification des dates et durées de congés
  6. En congés : droit à la déconnexion
  7. Les congés pour « événements familiaux »
  8. Le licenciement économique assoupli
  9. Un plafond des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif
  10. Un « compte personnel d’activité » pour chaque salarié

1. Une négociation sous pression dans l’entreprise

Le climat est tendu dans l’entreprise de Michel. Les syndicats et la direction se sont opposés frontalement pour conclure de nouveaux accords collectifs. Les représentants du personnel ont tenté de résister à de nombreuses demandes pressantes de l’employeur, mais l’entreprise est dans une mauvaise passe financière et le message a été clair : si cet accord ne passe pas, il y aura de la casse. Autrement dit, des licenciements à prévoir.

La mort dans l’âme, les syndicats ont fini par signer. Ils savent l’importance du texte car la loi Travail a instauré un bouleversement majeur : alors qu’avant, un accord entre syndicats et patrons conclu au niveau de l’entreprise devait être forcément plus favorable qu’un accord au niveau d’une branche d’activité (par secteur : banque et assurance, hôtellerie et restauration, commerce et distribution, BTP, etc.), ce n’est plus le cas maintenant : le premier peut être moins favorable que le second sur un même point. Un moyen de « coller » davantage aux problématiques de l’établissement, certes, mais avec le plus grand risque d’influence, sinon de pressions et de chantages, de la part de l’employeur, désormais face aux seuls syndicats de l’entreprise et non ceux de tout le secteur d’activité. Cette réforme était prônée par le Medef et l’UMP.

2. Le dépassement du temps de travail normal

Quelque temps après, l’entreprise de Michel tourne bien, très bien même. Les projets s’accumulent, des retards s’annoncent. Michel et ses collègues sont aux trente-cinq heures et ne peuvent théoriquement pas travailler plus de dix heures par jour grand maximum. Ils réclament des recrutements pour absorber la charge de travail.

Jusqu’à douze heures par jour. Mais la direction préfère une autre solution avant d’en arriver là : faire travailler davantage ses employés le temps d’absorber la charge de travail, quelques jours précise-t-elle. Avant la réforme El Khomri, une dérogation pour faire travailler jusqu’à douze heures par jour pouvait être accordée par le ministère du travail de manière temporaire, en cas de « surcroît d’activité ». Mais la loi Travail a permis de retirer le caractère temporaire de cette dérogation : un accord signé récemment dans l’entreprise, entre la direction et les syndicats, a permis le passage à douze heures quotidiennes maximum en cas « d’activité accrue ou pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise » – formulation relativement floue.

Jusqu’à quarante-huit heures par semaine, soixante heures en cas exceptionnel. Finalement, cela prendra plus que quelques jours pour tout boucler… Des semaines, plutôt. Etant aux trente-cinq heures, Michel et ses collègues ne peuvent théoriquement pas travailler plus de quarante-huit heures par semaine. Et encore, sur quelques semaines seulement : avant la loi Travail, un salarié ne pouvait pas travailler plus de quarante-quatre heures en moyenne sur une période de douze semaines. Désormais, cette moyenne est calculée sur seize semaines, permettant davantage de travail effectif sur les semaines les plus chargées. Et la réforme El Khomri a aussi permis de faire passer ce maximum à quarante-six heures sur seize semaines. L’accord collectif du secteur ne le permettait pas, mais puisque l’accord d’entreprise prime désormais et que la direction y tenait beaucoup, les syndicats n’ont pas pu avoir gain de cause sur ce point.

Si la charge de travail continue, la direction envisage de demander une dérogation au ministère du travail pour faire passer le maximum à soixante heures hebdomadaires, pour « circonstances exceptionnelles ». C’était déjà le cas avant la loi Travail.

Des journées de dix heures pour l’apprenti de moins de 18 ans. Thomas, apprenti de 17 ans dans l’entreprise, est lui aussi mis à contribution. L’inspection et la médecine du travail ont été informées qu’« à titre exceptionnel », il allait être amené à effectuer des journées de dix heures (le maximum). Mais il ne doit pas dépasser quarante heures par semaine. Sur ce point, la loi Travail n’a pas fondamentalement changé le code du travail, qui autorisait auparavant des dérogations exceptionnelles pour qu’un apprenti dépasse les huit heures légales mais pas plus de cinq heures supplémentaires par semaine.

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Une horloge pointeuse conservée au Wookey Hole Caves museum de Londres.Une horloge pointeuse conservée au Wookey Hole Caves museum de Londres. RODW / CC0

3. La majoration des heures supplémentaires, payées plus tard

Travailler plus que normalement, pourquoi pas (si c’est temporaire), mais Michel et ses collègues entendent bien être payés plus pour ces heures supplémentaires. Par défaut, le code du travail prévoit une majoration du salaire de 25 % pour les huit premières heures supplémentaires, 50 % ensuite. Mais l’accord conclu entre les syndicats et la direction de l’entreprise, à un moment où cette dernière connaissait des difficultés économiques, a établi cette majoration à 10 %, plancher légal qui existait déjà avant la loi Travail.

Ce que le texte de Myriam El Khomri a changé, surtout, c’est qu’avant, les heures supplémentaires étaient payées (ou posées en récupérations) après chaque semaine (un an maximum en cas d’accord collectif). Désormais, cette « période de référence » peut aller jusqu’à trois ans, après l’accord collectif signé dans l’entreprise. Autrement dit, attendre trois ans pour être payé de ses heures supplémentaires.

4. Le passage au « forfait jour »

Au bout d’un moment, les heures supplémentaires se sont vraiment accumulées pour tout le monde dans l’entreprise : la direction exerce une forte pression pour un passage au « forfait jour » de la majorité des employés. Avec ce type de convention, l’employé n’a plus un nombre maximal d’heures à travailler au cours d’une journée ou d’une semaine, mais un nombre de jours à travailler dans l’année, sans heures supplémentaires rémunérées mais généralement avec davantage de jours de repos.

Tout le monde ne peut pas être au forfait jour : il doit s’agir de salariés « dont la durée de temps de travail ne peut être prédéterminée et qui disposent d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps ». C’est le cas de Michel. Un accord collectif doit normalement déterminer les modalités de la mise en place de ces forfaits, sauf dans les entreprises de moins de cinquante salariés, où la loi Travail a permis de s’en passer. Michel doit désormais travailler 218 jours par an (le maximum). Il craint les longues journées avec tout ce travail qui s’accumule, mais heureusement, la loi Travail prévoit que l’employeur se doit de veiller à une charge de travail « raisonnable ». Michel n’est pas le plus mal loti : certains cadres ont dû, sous la pression de leur employeur, renoncer à des jours de repos pour travailler davantage (avec un salaire majoré de 10 %).

 

8. Le licenciement économique assoupli

La période faste est terminée pour l’entreprise de Michel, qui connaît maintenant un creux. Pas depuis très longtemps, mais assez pour que la direction lance une vague de licenciement économique. La loi Travail a défini plus précisément qu’avant les conditions pouvant être réunies : baisse des commandes ou du chiffre d’affaires pendant quatre trimestres consécutifs (pouvant être ramené à deux trimestres par un accord collectif) par rapport à la même période de l’année précédente, pertes d’exploitation pendant un semestre (pouvant être ramené à un trimestre par un accord collectif), importante dégradation de la trésorerie ou tout élément de nature à justifier des difficultés mais aussi « mutations technologiques »« réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité » ou encore, bien sûr, « cessation d’activité ». Les conditions sont plus précises… mais parfois floues, avec une interprétation pouvant être extensive.

9. Un plafond des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif

Michel a été désigné comme une des victimes du plan de licenciement économique. Assurant que les conditions n’ont pas été remplies, il conteste son licenciement devant le conseil des prud’hommes, qui juge les litiges en droit du travail.

Décryptage :   Licenciement injustifié et indemnités : comment fonctionne la justice prud’homale ?

Bien l’en a pris : les juges lui donnent raison ! Ils reconnaissent que le licenciement n’avait pas de « cause réelle et sérieuse » mais ne retiennent pas la faute grave. Outre ses indemnités légales de licenciement (qui varient selon le salaire et l’ancienneté), Michel va toucher une indemnité pour licenciement abusif : avec plus de vingt ans d’ancienneté dans l’entreprise, il touchera l’équivalent de quinze mois de salaire. La loi Travail a établi un plafond (variable selon l’ancienneté), alors qu’avant les indemnités étaient à la discrétion des prud’hommes. Avant le vote de la loi, des économistes ont assuré que l’absence de plafond constituait « une source d’insécurité pour l’entreprise comme pour le salarié » et que, par conséquent, nombre d’entreprises renonçaient à embaucher en CDI pour s’éviter ce flou en cas de rupture du contrat.

 Lire la tribune :   « Le projet de loi El Khomri représente une avancée pour les plus fragiles »

10. Un « compte personnel d’activité » pour chaque salarié

Après cette longue expérience, Michel souhaite se réorienter et changer de métier. Il compte réaliser une longue formation et, depuis la loi Travail, peut s’appuyer sur son « compte personnel d’activité ». Ce dernier, un des rares points qui a fait consensus entre le gouvernement et les syndicats, comprend notamment le compte personnel de formation, où s’accumulent des heures de formation tout au long de la carrière du salarié, ainsi que le compte personnel de prévention de la pénibilité (des points cumulés lors d’un travail pénible permettant à terme de passer à temps partiel ou de partir plus tôt à la retraite). François Hollande aimerait y voir ajouter, un jour, les droits au chômage ou le compte épargne-temps, mais ce n’est pas le cas pour l’instant.

L'Assemblée régionale structurée en commissions

Le 1er février, le Conseil régional Aquitaine Limousin Poitou-Charentes tenait sa deuxième assemblée plénière. Parmi les 12 dossiers à l’ordre du jour, ont notamment été désignés les membres des commissions thématiques et des groupes inter-assemblées. Les élus ont également voté la délégation à la commission permanente. Des organes indispensables au bon fonctionnement de l’institution. 
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François Hollande compte sur les régions pour son plan de formation. Il se dit prêt à «modifier la loi» pour «étendre les compétences» alors que des présidents de régions veulent régionaliser Pôle emploi. Il y a un an, le gouvernement en avait pourtant écarté l’idée…

Si vous n’en aviez pas eu assez de la réforme territoriale, le gouvernement va peut-être vous en resservir un peu. Cette fois, l’exécutif passe par le biais du plan pour l’emploi et la formation dont François Hollande a présenté les grandes lignes lundi matin. Si mois seulement après la fin de l’examen du texte sur les compétences des collectivités, le chef de l’Etat semble prêt à en accorder de nouvelles aux grandes régions créées il y a un an. « Je sais que les présidents des régions souhaitent faire des propositions, voire expérimenter de nouveaux dispositifs. Le gouvernement est prêt à faciliter toutes les expérimentations possibles, et même à modifier la loi si c'est nécessaire pour étendre les compétences de ces grandes collectivités » a affirmé François Hollande. François Hollande va d’abord faire un état des lieux des besoins « dans chaque région ». Il réunira début février avec Manuel Valls « les présidents de région, les acteurs sociaux, les préfets et le service public de l'emploi pour convenir des modalités pratiques de cette mobilisation ». La semaine dernière dansL’Obs, le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, a dit vouloir « aller plus loin encore » sur le rôle des régions en matière d’emploi.

Xavier Bertrand, nouveau président Les Républicains de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, souhaite pouvoir expérimenter la régionalisation de Pôle emploi. Dans une interview aux Échos ce lundi, il se dit prêt à travailler avec le gouvernement pour faire reculer le chômage. « Si l'Etat peut nous aider, je me moque de la couleur politique du gouvernement » explique-t-il. Il souhaite également pouvoir expérimenter un nouveau service aux chômeurs, « Proch'emploi », qu’il a proposé lors de sa campagne. « Régionaliser » la politique de l'emploi, c’est aussi la proposition du président PS de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Alain Rousset.

« L'emploi doit rester de la prérogative de l'Etat » (Manuel Valls, décembre 2014)

Les volontés d’aller plus loin sont là. L’exécutif semble vouloir avancer. Il y a un an, le gouvernement était pourtant moins « prêt à faciliter toutes les expérimentations possibles », comme a dit ce matin François Hollande. En décembre 2014, André Vallini s’était déclaré favorable à l’expérimentation de la régionalisation de Pôle emploi. « Il y aurait une vraie cohérence à donner aux régions tout ce qui concerne l’emploi » avait-il expliqué à l’agence AEF. Il avait évoqué des mises à disposition de personnels de Pôle emploi « à titre expérimental, pour les régions volontaires ». Mais quelques jours après, Manuel Valls avait clairement écarté cette hypothèse. « L'emploi doit rester de la prérogative de l'Etat » avait tranché le premier ministre, tout en souhaitant améliorer la concertation avec les régions. Le ministre du Travail, François Rebsamen, qui plaidait pour une ligne plus centralisatrice, avait alors remporté l’arbitrage.

La majorité sénatoriale, de droite et du centre, plaidait elle pour cette régionalisation. Un amendement avait été déposé en ce sens. Le sénateur LR de la Marne, René-Paul Savary, avait notamment plaidé pour ce transfert de compétence supplémentaire. Le président de la Haute assemblée, Gérard Larcher, défendait lui-même cette mesure. « Dans une région qui se voit donner complètement la formation professionnelle, pourquoi ne pas expérimenter la dimension emploi ? Sachant que la partie indemnisation du chômage restera de compétence nationale. (…) Moi, qui ai été ministre du Travail, je dis il faut que nous expérimentions, notamment une délégation aux régions » avait-il affirmé fin 2014 à Public Sénat. Regardez :

 © PUBLIC SENAT 2016

 Pléthores de dispositifs d’accompagnement vers l’emploi et manque d’efficacité

La loi NOTRe a déjà donné de nouveaux leviers aux régions, notamment avec le Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CREFOP), une instance de coordination de ces champs sur la région. Le texte donne aussi aux régions la délégation de l’animation de tous les acteurs de l’emploi, hormis… Pôle emploi. Les députés l’avaient exclu.

Il existe pléthores de dispositifs d’accompagnement vers l’emploi des chômeurs dans les collectivités, notamment au niveau communal (missions locales, maisons de l’emploi, Cap emploi, plan locaux d’insertion vers l’emploi). Les doublons existent et le fonctionnement n’est pas optimal. L’idée pourrait être de mieux coordonner les dispositifs pour plus d’efficacité. La coordination entre les régions et les Pôles emplois régionaux pourraient aussi être améliorée.

Pression des nouvelles grandes régions

Si l’exécutif passe à nouveau par la loi, il pourrait aller au-delà de la délégation pour aller vers la régionalisation de Pôle emploi, refusée il y a un an. Si le sujet n'était pas mûr l’année dernière, il semble l’être aujourd’hui. Entre temps, les régionales avec un FN au plus haut sont passées par là. Les nouvelles grandes régions aux prérogatives renforcées et aux territoires élargis voient leur poids politique augmenter. Leurs présidents fraichement élus entendent se faire entendre.

Pour Alain Rousset, ce nouveau transfert est indispensable pour tenir l’objectif du plan de 500.000 chômeurs en formation. « Il ne pourra être tenu qu’en donnant des moyens supplémentaires aux régions. Si on reste sur un modèle centralisé, on n’y arrivera pas » prévient-il ce lundi dans La Croix. Il ajoute : « Il est temps d’adopter une nouvelle organisation, en confiant le pilotage de cette politique aux régions, au moins par expérimentation, avec des contrats d’objectifs et de moyens. J’en ai parlé directement avec le premier ministre (la semaine dernière, ndlr). Mais il y a des oppositions de l’appareil d’Etat et de certains syndicats de Pôle emploi ». La lutte contre le chômage demande toujours beaucoup de travail.

26/05/2015 - Actualités Nationales

Edition 2015 du Trophée Trésor Vivant de l'Artisanat

La création de l’appellation Trésor Vivant de l’Artisanat vise plusieurs objectifs :
  • La mise en valeur des artisans en tant que transmetteurs de savoirs ancrés dans la continuité
  • L’identification des artisans qui se sont adaptés, tant sur le plan technique qu’économique, aux nouvelles exigences du marché
  • Le soutien des efforts de transmission « prévue et accompagnée » d’entreprises et de métiers.
La distinction de Trésor Vivant de l’Artisanat vise, en partenariat avec laFondation d'entreprise EY pour les métiers manuels, à récompenser des artisans d'exception parmi les nominés reconnus par leurs pairs.

La participation au trophée est gratuite.
La clôture des candidatures est fixée au 15 juin 2015.

La remise des trophées aura lieu, au mois de novembre, à Paris.
 
Dossier d’inscription et règlement à télécharger sur www.cigaletv.com
 

VALORISATION DU PATRIMOINE LOCAL

PRIX « MÉTIERS D’ART ET PATRIMOINE BÂTI »

Organisé par Veilles maisons françaises (VMF) et Atelier d’art de France, le prix « Métiers d’Art et Patrimoine bâti » a pour objet d’encourager la pérennité, l’accession ou le développement des métiers d’art au service du patrimoine bâti. Trois axes sont privilégiés : la transmission ou reprise d’entreprise (accompagnement d’un salarié, un compagnon issu de l’entreprise ou un repreneur extérieur), la formation (entreprise souhaitant embaucher un jeune en premier emploi ou en alternance ou un projet de reconversion au sein de l’entreprise), la valorisation.

Vieilles maisons françaises
93 rue de l’Université – 75007 Paris
Tél : 01 40 62 61 71
www.vmfpatrimoine.org

LES PRIX DE SAUVEGARDE VMF

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

Depuis plus de vingt ans, les Vieilles Maisons Françaises (VMF) organisent un Concours national de Sauvegarde avec le soutien de nombreux mécènes. Les thèmes des prix sont variés. Le montant de chacun oscille entre 2 à 15 000 €. Ce concours apporte une récompense et surtout une reconnaissance aux propriétaires qui engagent des travaux de restauration. C’est souvent un tremplin vers des actions d'importance au plan local. 

Vieilles maisons françaises
93 rue de l’Université - 75007 Paris
Tél. : 01 40 62 61 71
www.vmfpatrimoine.org 

UN PATRIMOINE POUR DEMAIN

ANNUEL, REMISE DU PRIX : NOVEMBRE

« Un patrimoine pour demain », créé par Pèlerin a pour triple objectif de sensibiliser les Français à leur patrimoine de proximité, d'encourager tous ceux qui œuvrent pour la préservation du patrimoine local, régional, culturel et religieux, de nos villes et de nos villages et d'épauler les associations et les communes dans leurs projets de restauration. En vingt ans, Pèlerin a récompensé quelque 230 projets, répartis dans 21 régions, et facilité l’installation professionnelle d’une pléiade de jeunes restaurateurs et artisans d’art. 

Un patrimoine pour demain
Pèlerin, ERS, BP 119, 28501 Vernouillet Cedex 
Tél. : 01 74 31 63 82    
www.pelerin.info

 

POUR JEUNES PROFESSIONNELS

CONCOURS ESPOIRS DE LA CRÉATION

ANNUEL, REMISE DES PRIX : NOVEMBRE

Ce concours permet à une cinquantaine d'étudiants d'exprimer leurs talents à partir de thèmes proposés par une quarantaine de maisons du Comité Colbert. Les jeunes suivent un stage dans une entreprise pour réaliser leur projet. Ce concours est réservé aux étudiants des écoles de mode, design, arts appliqués de France âgés de 18 à 32 ans.

Comité Colbert
2 bis rue de la Baume
75008 Paris.
Tél. : 01 53 89 07 60. 
www.comite-colbert.com

PRIX DE LA JEUNE CRÉATION MÉTIERS D'ARTOlivier Dollé - Bibliothèque branche, lauréat 2010 du Grand Prix de la Création

ANNUEL

Ce concours offre la possibilité à six jeunes talents issus des arts appliqués et de la décoration d'exposer gracieusement sur le salon Maison&Objet, le salon Révélations ou le Salon International du Patrimoine Culturel, en fonction de leur profil.  En outre, Ateliers d’Art de France offre une formation et assure la promotion des lauréats sur les salons.

Ateliers d'Art de France
6 rue Jadin
75017 Paris.
Tél. : 01 44 01 08 30. 
www.ateliersdart.com

CONCOURS LA RELÈVE

ANNUEL

Ateliers d'Art de France organise chaque année le concours La Relève en partenariat avec la Foire de Paris, afin de récompenser des artisans d'art en début de carrière. Ce prix est remis à des artisans créateurs souhaitant exposer sur la Foire de Paris. En amont du salon, le jury sélectionne deux lauréats sur des critères de créativité et de maîtrise technique. Ils gagnent chacun un stand sur le salon. 

Ateliers d'Art de France
6 rue Jadin
75017 Paris
Tél. : 01 44 01 08 30
http://www.ateliersdart.com

Comexpo
55, quai Alphonse Le Gallo
92107 Boulogne Cedex
Tél. : 01 49 09 60 00

GRAND PRIX DE LA CRÉATION DE LA VILLE DE PARIS

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

La Ville de Paris décerne chaque année six Grands Prix de la création. Dotés chacun de 8000 euros, ils sont attribués dans trois disciplines : la mode, le design et les métiers de l’artisanat d’art. Ils sont destinés à distinguer et à couronner trois professionnels débutants (en activité depuis moins de trois ans) et trois professionnels confirmés (en activité depuis au moins trois ans). L’œuvre peut être collective ou individuelle.

Mairie de Paris
Les Ateliers de Paris
30, rue du Faubourg Saint-Antoine
75012 Paris. 
Tél. : 01 44 73 83 54.
www.ateliersdeparis.com

LES ESPOIRS EUROPÉENS DE L'INNOVATION INNOVACT-L'ETUDIANT

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

Les Espoirs Européens de l’Innovation sont organisés en partenariat avec L’Etudiant, L’Express et L’Expansion. Ce concours s’adresse aux étudiants et chercheurs des universités et grandes écoles européennes ayant un projet innovant. Les 30 dossiers pré-sélectionnés sont présentés à un jury de professionnels. 6 000 € sont à la clé. 

Les Espoirs Européens de l'Innovation
L'étudiant
27 rue du Chemin Vert
75543 Paris cedex 11. 
Tél. : 01 48 07 43 16 ou 01 48 07 41 41
www.letudiant.fr

 


Commentaires sur dernière nouvelle du monde,MARPEN FORMATIONS,EMPLOI INSERTION PROFESSIONNELLE,Service Civique, Mise à jour le 03/04/ 2018

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    Posté par pourtoujours, 23 janvier 2017 à 09:57 | | Répondre
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