MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE,Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

THÉORIE CONSTRUCTIVISTE ,Traditions transmission et pédagogie active de L'art d'être heureux,que va-t-on faire de tout cela ?

séquencer permet de décomposer en période facile de compétences

 

 LA Mise à Niveau en Arts Appliqués offre aux APPRENTIS ou stagiaires une opportunité unique d’explorer le

La tête dans les nuages MAIS LE COEUR DANS LES ETOILESmonde et acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir d' une vie et de décider qui l'on ne sera pas,ils maîtrisent progressivement les subtilités de l'expression plastique, s'appuient sur une culture générale & artistique qui va leur servir de socle tout au long de leur vie. 
En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques

Apprendre :  s’approprier du futur

C'ÉTAIT SIMPLE D'APPRENDRE AUTREFOIS : L'HISTOIRE crée l'art ,l'art crée la technique,la technique invente la capacités à transmettre , pour transmettre il faut être à l'aise avec son savoir pour le séquencer de manière intelligible, on doit dédramatiser chaque étape et démontrer que c'est facile, sans le savoir les  Maîtres Artisan d'apprentissage faisaient de la transmission Constructiviste

aujourd'hui tout est écrit mais rare ceux qui possèdent quelque chose a offrire

aujourd'hui ce n'est plus des monuments qu'il faut protéger mais le  savoir empirique fait de petit secret des hommes. pour le conserver et transmettre des monuments et des élèments du passé , il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation,  protéger et entretenir les bases technique de la créativité , 3000 an de recherche pour un détail de l'histoire , un leg moral de preuve d'humanité et de soufrance

L'empirisme désigne un ensemble de théories philosophiques qui font de l'expérience sensible l'origine de toute connaissance et de tout plaisir esthétique

 

Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements.FORMATION ÉBÉNISTE MARPEN ,arts appliqués

 « art » dérive du latin ars, artis qui signifie « habileté, métier, connaissance technique»

Parce que, de tous temps, les connaissances informelles, non codifiées, se sont acquises essentiellement par la démonstration au sein des corporations des metiers d art ,eux mêmes s'interrogent aujourd'hui autant sur leurs capacités à transmettre leur savoir spécifique, construire de nouvelles compétences, modifier sa façon d’agir, de penser . c’est aller de ce que l’on connait vers ce que l’on ignore,une anticipation de l’inconnu c'est s'inventer !. on peut considérer l’apprentissage comme une modification stable et durable des savoirs, des savoir-faire ou des savoir- être d'un individu, l'expérience permettant de tout oublier et être soi même et de réinventer ses connaissance .

Réussir, c'est s'inventer soi même et renouveler le monde. Apprendre, c'est démonter les idées préconçues, remettre en question des savoirs anciens, c'est s'engager dans l'aventure des savoirs, se jeter dans l'inconnu.

 

Constructivisme théorie de l'apprentissage,Constructivisme artistiques,Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux

 le constructivisme est l'expression d une doctrine qui entend construire une nouvelle société.Le but de l'art constructiviste est d'exclure de l'oeuvre le réel et les référencés au réel, afin d'accéder à une autre forme de réédité esthétique.

 

 le constuctivisme texte, éternellement réécrit et métamorphosé, réorganisé,amplifié a ne plus rien y comprendre.beaucoup de bla-bla pour dire une choses et son contraire .une maladie de la connaissance mal interpréter l'énantiosémie comme ci-dessous.

le constructivisme en référence à Piaget ; - le socioconstructivisme qui se réclame en particulier des travaux de Vygotski et de Bruner.  analyser et prendre en compte les difficultés des élèves ; - apporter une aide au travail personnel des élèves, en assurent le suivi ; - favorise les situations interactives d'enseignement – apprentissage ; -  Remarques critiques C'est la pédagogie par objectifs qui fait le mieux prendre conscience des distorsions souvent considérables qui existent entre ce que l'enseignant se propose de faire acquérir . L'opérationnalisation des objectifs à atteindre fait que l'enseignant se trouve rapidement face à un trop grand nombre d'objectifs à viser au même moment, ce qui limite ce genre de pratique. Réduire un apprentissage complexe en une succession d’apprentissages plus simples peut avoir comme effet que, même si un élève satisfait à toutes les étapes intermédiaires de l'apprentissage, il peut ne pas maîtriser l’apprentissage complexe visé initialement. En matière d’apprentissage, le tout peut ne pas être la somme des parties qui le composent. A force de vouloir réduire les difficultés inhérentes à un apprentissage, on peut finir par les contourner et amener les élèves à réaliser des tâches au cours desquelles ils n’apprennent plus suffisamment.bla- bla-bla! et + ENCORE Bla ..........

 LA PHOTO . FORME DE séquencage de la PRÉHENSION DE LA REALITE


 Pour le constructivisme, acquérir des connaissances suppose l'activité des apprenants, activité de manipulation d'idées, de connaissances, de conceptions. Activité qui vient parfois bousculer, contrarier les manières de faire et de comprendre qui sont celles de l'apprenant. L'individu est donc le protagoniste actif du processus de connaissance, et les constructions mentales qui en résultent sont le produit de son activité. Pour Piaget, celui qui apprend n'est pas simplement en relation avec les connaissances qu'il apprend : il organise son monde au fur et à mesure qu'il apprend, en s’adaptant. Cette perspective constructiviste insiste sur la nature adaptative de l'intelligence, sur la fonction organisatrice, structurante qu’elle met en œuvre.

l'action du sujet sur les objets qui l'environnent, action qui se fait en fonction des connaissances et des structures cognitives déjà élaborées. L'assimilation offre la possibilité d'intégrer les données nouvelles aux connaissances dont le sujet dispose déjà. 8 Dans une perspective d'assimilation, comprendre un problème revient à le faire entrer dans les cadres de compréhension et de connaissances que l'individu maîtrise actuellement. Connaître reviendrait alors à ramener de l'inconnu à du connu.

Le processus d'accommodation est marqué par l'adaptation du sujet à des situations nouvelles d'où modification de ses cadres mentaux. C'est donc une action de l'environnement sur l'individu qui va avoir pour effet de provoquer des ajustements dans la manière de voir, de faire, de penser du sujet, en vue de prendre en compte ces données nouvelles quelque peu perturbantes. L'accommodation traduit l'action d'imposition du milieu sur l'activité cognitive du sujet, en le poussant à une réorganisation de ses connaissances, à une modification de sa manière de voir les choses, à la modification des conduites et des structures de l'individu.

Equilibration  processus à la fois complémentaires et antagonistes - assimilation et accommodation - caractérisent l'intelligence entendue comme adaptation, c'est à dire comme recherche du meilleur équilibre possible entre les deux, c'est à dire aussi entre l'individu et son milieu de vie, ou entre l'individu et la situation problème à laquelle il se trouve confronté. C'est en ce sens qu'on a pu parler d'équilibration majorante, c'est à dire de la recherche de l'équilibre (ou de la solution, du compromis) le plus favorable à l'individu. Cette équilibration .

Piaget en parle en terme d'autorégulation.  Développement d'une pédagogie active L’approche constructive en matière d’apprentissage ouvre sur des pratiques de pédagogie active. Ce faisant elle rejoint, valide et conforte certaines options et pratiques du vaste courant de pédagogie nouvelle et active qui court sur un siècle (des années 1880 aux années 1970). Cette approche : - considère davantage l'élève comme l'artisan de ses connaissances ; - place ceux qui apprennent en activités de manipulation d'idées, de connaissances, de conceptions, de manières de faire, etc. ; - valorise les activités d’apprentissage, en mettant l'élève en position centrale dans les dispositifs d'enseignement- apprentissage. D'autre part, les connaissances se construisant sur la base des connaissances antérieures, les enseignants ont intérêt : - à se donner davantage d'outils permettant d'évaluer les pré-requis (savoirs et savoir-faire) dont disposent leurs élèves ; - à tenir compte des représentations, des conceptions des élèves, car elles peuvent, soit servir de point d'appui, soit faire obstacle, à l'acquisition de connaissances nouvelles. Favoriser les situations-problèmes La situation d'apprentissage de base, constructiviste par excellence, est la situation-problème. Pourquoi ? Parce qu'elle est à même de favoriser le développement d'un conflit cognitif lequel apparaît dans la théorie constructiviste comme capable de générer des changements conceptuels, de faire progresser les élèves. Une situation problème est telle que ce que l'élève connaît et sait faire actuellement n'est pas immédiatement suffisant pour qu'il puisse répondre correctement

la conception constructiviste de l'apprentissage privilégie la confrontation des apprenants à des situations-problèmes. Tout cela parce que la déstabilisation des savoirs et des savoir-faire que l'apprenant a du mal à mobiliser efficacement pour résoudre le problème peut générer une dynamique de recherche de solution capable : - d'entraîner la restructuration de ce qu'il sait déjà, - de favoriser l'acquisition de savoirs et de savoir-faire nouveaux.

La conception constructiviste de l'apprentissage (dans son aspect central) se base sur la production d'un conflit cognitif par confrontation d'un apprenant à une situation problème, d'où un effet de déstabilisation susceptible de provoquer une réorganisation de connaissances ou l'acquisition de nouveaux savoirs et savoir-faire.  Socioconstructivisme Par rapport au constructivisme, l’approche sociocognitive ou socioconstructive introduit une dimension supplémentaire : celle des interactions, des échanges, du travail de verbalisation, de coconstruction, de co-élaboration. Cette idée de base transparaît dans bon nombre de tires d’ouvrages d’aujourd’hui : interagir et connaître, on n’apprend pas tout seul, interagir pour apprendre, etc. L'apprentissage est alors davantage considéré comme le produit d'activités sociocognitives liées aux échanges didactiques enseignant – élèves et élèves - élèves. Dans cette perspective, l’idée d’une construction sociale de l’intelligence est prolongée par l’idée d’une auto-socio-construction des connaissances par ceux qui apprennent. Dans le cadre socioconstructiviste, les conditions de mise en activité des apprenants sont essentielles, car ce qui se joue dans les apprentissages ce n’est pas seulement l’acquisition de connaissances nouvelles ou la restructuration de connaissances existantes ; c’est également le développement de la capacité à apprendre, à comprendre, à analyser ; c’est également la maîtrise d’outils. Ce n’est donc plus seulement par ce que l’enseignant transmet, et par les formes de mise en activité des élèves confrontés à des situations problèmes, que les élèves apprennent. C’est par des mises en interactivité (entre élèves et entre enseignant et élèves) que le savoir se construit.  Si on regarde du côté des chercheurs qui s’inscrivent dans ce cadre théorique, on note qu’ils sont très nombreux à se réclamer des travaux de Vygotski.

On pourrait dire que Piaget est au constructivisme ce que Vygotski est au socioconstructivisme. Il s’agit d’un courant de recherches en plein développement , des auteurs très différents comme Vygotski, Bruner ou Perret Clermont, en sachant que, par ailleurs, des analyses plus poussées permettraient de les différencier. les points communs sont, globalement, plus importants que les différences, et que cette perspective sociocognitive permet de les réunir.  l'apprentissage provoque l'émergence de processus évolutifs qui, sinon, demeureraient en sommeil. Il favorise la formation d'une zone de prochain développement, entendue comme l'écart entre le niveau de résolution d'un problème sous la direction et avec l'aide d'adultes ou de pairs plus compétents, et celui atteint seul. A la distinction entre le niveau de ce que l'élève est capable d'atteindre tout seul, et celui qu'il est capable d'atteindre avec l'aide d'un adulte ou d'un pair, s’ajoute l'idée que l'élève saura bientôt faire par lui-même, ce qu'il parvient actuellement à réaliser avec l'aide d'autrui. Ainsi, en collaboration, sous la direction et avec l'aide de quelqu'un, l'élève peut toujours faire plus et résoudre des problèmes plus difficiles que lorsqu'il agit tout seul. Cette approche véhicule l'idée que le véritable enseignement est toujours un peu en avance sur ce que les élèves maîtrisent et savent faire aujourd'hui.  Dans cette perspective, le rôle et la fonction de l’enseignant changent : plus qu’un transmetteur de connaissances, il est un guide, une personne ressource, un tuteur, un régulateur, un passeur, un médiateur.

Le processus d’étayage Deux idées-forces traversent l'œuvre de Bruner : - la culture donne forme à l'esprit, - l'activité mentale ne se produit jamais isolément. Pour lui, apprendre est « un processus interactif dans lequel les gens apprennent les uns des autres » (ibid., p. 38). Il considère que le modèle transmissif qui place l'enseignant en position de monopole n'est plus à même de répondre convenablement aux exigences de maîtrise de savoir-faire, de cheminement vers l'autonomie, d'acquisition du jugement, de capacité à s'auto-évaluer. Bruner voit davantage le rôle de l’enseignant à travers la mise en œuvre d’un processus d’étayage. Les fonctions de ce processus attestent que ce qui est bénéfique tient autant aux composantes socio-affectives qu’aux aspects cognitifs ou intellectuels. Aspects socio-affectifs Nous avons la mobilisation, le maintien de l’intérêt et de la motivation de l’élève dans le champ de la tâche. Sans perdre de vue le but à atteindre, l’enseignant fait en sorte que la tâche soit plus agréable à réaliser avec son aide, tout en évitant que l’élève soit trop dépendant de lui. Au premier aspect correspond l'effort d'enrôlement pour intéresser l’élève à la tâche, solliciter sa motivation, le mettre davantage devant les exigences de la tâche.

Le deuxième aspect se veut doublement dynamisant : garder l’élève dans le champ de résolution du problème sans qu'il perde de vue le but à atteindre ; l'encourager, faire preuve d'entrain et de sympathie pour que sa motivation ne s'éteigne pas. Aspects cognitifs Les éléments du soutien sur le plan cognitif concernent la prise en charge par l’enseignant (dans son rôle de tuteur) de certains aspects de la tâche, la signalisation des caractéristiques spécifiques et la suggestion de modèles de résolution. Le premier point correspond à la nécessité d'alléger la tâche de certaines de ses difficultés en la simplifiant quelque peu afin qu'elle soit momentanément davantage à la portée de l’élève. Le second point a trait à la possibilité que l’enseignant a de pointer certaines caractéristiques de la tâche pouvant mettre sur la voie de la résolution. C'est souvent une manière, pour lui, d'apprécier l'écart qui sépare ce que l’élève vient de faire de ce qui aurait dû être fait. Le dernier aspect, probablement le plus formateur et le plus difficile à mettre en œuvre aux yeux de  Bruner, consiste à montrer ce qui peut être fait sans pour autant donner la solution, à partir de ce que l’élève a déjà réalisé, soit parce que c'est une manière de lui faire voir qu'il est sur la bonne voie, ou au contraire pour l'alerter par rapport à une procédure de réalisation inadéquate. Effets de ce processus d’étayage : - effets immédiats : celui qui est aidé parvient à faire des choses qu’il ne réussirait pas à faire correctement tout seul ; - effets d’apprentissage à plus long terme : ils sont le fruit du travail verbal d’explicitation et de compréhension des exigences de la tâche à réaliser et des procédures de résolution.  Le conflit sociocognitif , sous certaines conditions, le conflit peut être formateur (travaux de Perret-Clermont, Doise et Mugny). Mais à la différence de ce que nous avons vu avec Piaget, la dimension interactive joue ici un rôle essentiel.

Parmi les conditions, deux sont à noter : - qu’il s’agisse d’un débat d’idée, arguments à l’appui, et non d’une rivalité entre personnes ; - que la divergence de points de vue se développe sur fond de dialogue. Il s’agit alors de ménager des tâches qui peuvent faire émerger des désaccords, des divergences de points de vue, des représentations différentes d’un phénomène, qui engagent un travail explicatif en prolongement. Ceci peut s’envisager dans des interactions enseignant-élèves mais également élèves-élèves lors d’activités en petits groupes par exemple.

Qu’il s’agisse de la prise en compte des représentations des apprenants sur les objets d'apprentissage, de développer la maîtrise d’outils pour apprendre à apprendre, d’insister sur les processus d'appropriation de connaissances, de solliciter l’activité métacognitive, de privilégier la dimension formative de l'évaluation. Dans la relation classique d’enseignement, le professeur s’adresse à l’ensemble d’une classe et ce sont des processus de transmission et d’acquisition de connaissances qui sont mis en œuvre. Mais si l’enseignant présente des connaissances, est-on sûr que ce sont également des connaissances que les élèves reçoivent ? Très souvent, la manière dont ils les reçoivent et les perçoivent en font des informations, c’est à dire des données déjà mises en forme, façonnées, des données qui sont pour eux peu malléables, difficilement réutilisables sauf à les répéter, à les réciter. Il en est souvent ainsi car, à la différence des enseignants, les élèves n'ont pas la même culture d'accompagnement et de contextualisation des connaissances qu'ils reçoivent et ne sont pas encore suffisamment autonomes dans leur fonctionnement scolaire ; aussi, la simple transmission des connaissances n’est en général pas suffisante pour qu’ils se les approprient, même si l’enseignant, comme c’est souvent le cas, fait un double travail de transposition didactique et d’accompagnement pédagogique pour faciliter les acquisitions. Il faudrait alors accorder davantage d’importance aux processus par lesquels les informations contenues dans ce qui est présenté aux élèves sont reprises, sémiotisées par eux, et deviennent alors des connaissances. Ce retraitement des données reçues, où le travail de verbalisation joue un rôle très important, nécessite tout un effort d’explicitation, de reconstruction, de modélisation. Il permet ensuite aux élèves de réinvestir les connaissances qu’ils se sont ainsi appropriées.

Il n'est pas suffisant de considérer que l'élève est là pour recevoir un savoir transmis par l'enseignant et pour être capable de le reproduire avec plus ou moins de fidélité. Ce serait, scolairement parlant, n'envisager le savoir que comme un produit, quelque chose d'achevé, d'objectivable, de non évolutif, quelque chose de déjà construit par rapport auquel l'enseignant aurait pour l'essentiel à faire un travail d'exposition de connaissances. Or à travers le savoir, ce qui importe pour des personnes en position d'apprentissage c'est le type d'exigence auquel il soumet celui qui y accède. Il est alors plus important de regarder dans le savoir, non pas la forme achevée qu'il peut prendre à un moment donné de son histoire mais la manière dont il se construit pour ceux qui apprennent et ce qu'il contribue à développer chez ceux qui font l'effort de se l'approprier. Il est donc important, scolairement parlant, de considérer d'abord la dimension du savoir comme processus. Du coup l'enseignant devient davantage celui qui encadre, accompagne les élèves dans des activités didactiques où ils sont en position d'avoir à comprendre, à agir. En outre, à sa manière, elle invite l’enseignant à davantage se positionner comme un médiateur, un tuteur, un passeur, un accompagnateur, un régulateur, une personne ressource dans des dispositifs de mise en activité des élèves.

Bataille autour du magot de l'apprentissageLogo leJDD.fr

 

 

Près de deux milliards d’euros sont gérés par les régions. Le gouvernement souhaite en transférer une partie aux branches professionnelles.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage. (Sipa)

 

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Entre les régions et le gouvernement, le combat fait rage. En cause? La tentation de l'exécutif de les déposséder du pilotage de l'apprentissage – et du financement qui va avec – pour le confier aux branches. L'apprentissage n'est pas qu'une affaire de sous, mais un peu quand même. Chaque année, près de 2 milliards sont directement gérés par les 13 régions. Une partie de cette somme provient de la taxe d'apprentissage que versent les entreprises. Deux milliards qui servent à ouvrir des formations, rénover des bâtiments, aider les apprentis… Mais pas seulement.

"Sur 900 millions de taxe d'apprentissage donnés aux régions, il y a 300 millions dont on ne voit pas la couleur et qui passent dans la tuyauterie", tempête Jean-Michel Pottier, vice-président chargé des affaires sociales à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Semblant valider ce discours, Emmanuel Macron avait, pendant la campagne, promis d'affecter "la totalité de la taxe d'apprentissage au financement de l'apprentissage". Mais les régions contestent vivement toute évaporation des sommes perçues. "Les régions distribuent plus que ce qu'elles perçoivent. Pour mettre fin à ce mauvais procès, nous demandons que l'on puisse observer dans nos comptes, la part reçue et la part consacrée à l'apprentissage", propose François Bonneau, le président de la région Centre-Val de Loire, en pointe dans ce combat. Myriam El Khomri, ancienne ministre du Travail, avait plaidé en ce sens. Dans le vide.

C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage

Depuis des années, les patrons caressent un rêve : récupérer les 51% de la taxe versée aux régions. Le gouvernement pourrait l'exaucer. Une petite révolution. Laquelle permettrait aux entreprises de financer directement les formations dont elles ont besoin. La Rue de Grenelle envisagerait aussi de modifier le système de collecte – qui est diablement complexe – pour le confier intégralement aux Urssaf.

Les régions crient au "hold-up"

Depuis que le bras de fer a démarré, les régions crient au "hold-up". "C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage. Toutes les autres seraient perdantes", estime un membre de l'Association des régions de France (ARF). Notamment les très petites entreprises de la construction ainsi que les artisans, dont les centres de formation d'apprentis sont largement financés par les territoires faute de taxe d'apprentissage suffisante.

Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes

 

"Privatiser" l'apprentissage en en confiant les rênes aux branches aux travers des Opca (Organismes paritaires collecteurs agréés) en fait hurler plus d'un. Sur le principe, d'abord. "On n'a jamais mis un dispositif de formation initiale qui touche tous les territoires dans la main d'un syndicat d'employeurs", gronde François Bonneau. Et en termes d'efficacité ensuite. Gérés par des représentants des chefs d'entreprise et des syndicats, les Opca sont parfois le théâtre de jeux de pouvoir. "Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes", attaque un conseiller régional.

Pour plaider leur cause, les régions menacent : pas question pour elles de ne plus recevoir les fonds mais de continuer à payer l'entretien des bâtiments. "On ne veut pas être les hôteliers de l'apprentissage", prévient un membre de l'ARF. Elles ont été reçues par le Premier ministre le 29 novembre ; Muriel Pénicaud est venue dîner à l'ARF le 16 novembre. Des initiatives communes sont prévues en janvier avec le Medef et les chambres de commerce et d'industrie. Face à la fronde du terrain, le gouvernement met de l'eau dans son vin. Un point d'étape doit être fait le 22 décembre au sein des quatre groupes de travail chargés de plancher sur des propositions, qui doivent être livrées fin janvier.

 

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CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018

 

Portes ouvertes de l’apprentissage et de la formation 2018 :  DES journées pour construire votre projet de formation! "pendant toute l'année"       

 Portes ouvertes MARPEN FORMATION charente,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE Taille de pierre, Espaces verts

CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018 CAP ébéniste,atelier préparatoire d'arts appliqués en architecture d'intérieur ,atelier de création design expérimentale pluridisciplinaire ,Nouvelle-Aquitaine FORMATION , Restaurateur de mobilier d'art , chantiers et stages REMPART CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018LE GRAPHISME MÈNE A TOUT ,LE FIL CONDUCTEUR DU CAP

 Contraste des matières de bois et de pierre en architecture

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 Qui contacter?Histoire de l'art, FORMATION ÉBÉNISTE MARPEN ,arts appliqués

Marie-Christine Quessot

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
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Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

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Fenêtre Sur l'Avenir

 

 



 

Traditions et transmission, stages ÉBÉNISTERIE REMPART 2017,contact@rempart.com. STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE Poitou-Charentes

Traditions et transmission , journée de conseils / Salariés, demandeurs d'emplois, professionnels indépendants : tous les diplômes de MARPEN FORMATIONSvous sont proposés au titre de la formation . le service formation  vous ouvres ses portes. L'opportunité pour en savoir plus sur les formations et les services proposés.

Vous pourrez bénéficier d’un accueil et d’un accompagnement pour aborder tous les aspects de votre projet de formation :
- assister à des réunions d’informations sur la reprise d’études et les validations d'acquis ;
- vous informer sur vos droits à la formation ; 
- vous entretenir avec des conseillers en validation des acquis et en évolution professionnelle ;
rencontrer les enseignants responsables des formations.

Choix de la formation, financements possibles, prise en compte de l’expérience professionnelle et personnelle : tous ces aspects sont présentés et expliqués par des spécialistes de la reprise d’études. L'occasion pour vous de donner un nouvel élan à votre vie professionnelle.

 la transmission ,un souci de chaque jour et une spécificité de la restauration et de la valorisation du patrimoine bâti  ,Cette formation qui se divulgue par le travail et constitue l atout majeur de chaque entreprise de restauration du patrimoine. principes et  traditions , parce qu’il n'y a pas d'art professionnel, Il n’existe aucune différence essentielle entre l’artisteBlog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaire et l’artisan, qui font de ces métiers un univers caractéristique ,dans lequel le respect de l'homme découle de celui de l'œuvre et où l'apprentissage dépasse le cadre du professionnalisme.

 Parce que, de tous temps, les connaissances informelles, non codifiées, se sont acquises essentiellement par la démonstration au sein des corporations des metier d art ,eux mêmes s'interrogent aujourd'hui autant sur leurs capacités à transmettre leur savoir spécifique que sur le devenir du patrimoine historique. 

Il ne s'agit pas que de conserver pour transmettre, il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation, à défaut de quoi nous pouvons nous inquiéter d une perte des connaissances

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Si vous êtes demandeur d'emploi, à la recherche d'une qualification, contacter votre Pôle emploi, la Mission locale, CIDFF ou Cap emploi. Ces formations peuvent se faire en alternance, en contrat de professionnalisation. 

Portes Ouvertes de l’apprentissage et de la formation professionnelle Coordonnées

                                                        Rue du Maussant - 16140 TUSSON 
                                                                Tél. : 0545317155
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Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

MARPEN FORMATION

 

Collégien, lycéen ou parent d’élève, la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes vous informe pour bien préparer votre orientation ou celle de votre enfant. Pour cela, les centres de formation pour apprentis (CFA) et les lycées d’enseignement général et professionnel vous accueillent lors journées Portes Ouvertes de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

 

Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

 

La Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes s’engage pour faire de l’éducation et de la formation, une priorité, afin que tous les jeunes lycéens et apprentis puissent bénéficier d’un égal accès au savoir et se construire un solide parcours de réussite depuis leur choix d’orientation jusqu’à l’emploi.

Comme notre grande région, les académies de Bordeaux, Limoges et Poitiers font désormais partie d’une même région académique mais elles conservent encore leurs contours. Dans ce cadre, elles mettent à votre disposition les dates des portes ouvertes dans les CFA et les lycées d’enseignement général et professionnel sur le site de l’ONISEP.

Ne manquez pas l’occasion de découvrir les bâtiments, les équipements, les formations dispensées dans les établissements et de rencontrer les enseignants et des anciens élèves !

Pour information, 214 000 lycéens et étudiants en BTS sont scolarisés dans les 370 lycées d’enseignement général et technologique de la région. De leur côté, les 115 CFA accueillent près de 37 000 apprentis.

 

Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

Perception et contenu non-conceptuel ; le concepte invente t il l'art 

  

CONSULTEZ LES CALENDRIERS DES JOURNÉES PORTES OUVERTES

Portes ouvertes de la formation vendredi 31 MARS et samedi 1 AVRIL 2017 MARPEN FORMATION Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE 

 

Journées portes ouvertes, 2017

 Le Centre de formation du Club Marpen vous invite à découvrir les formations professionnelles qu'il propose 

Au programme:

- Présentation des formations proposées : Agent d'Accueil Touristique, Tailleur de pierre, Jardinier paysagiste, Ébéniste, Maçon du bâti ancien
- Visites des différents ateliers
- Rencontres et échanges avec les équipes pédagogiques

Plus d'informations sur les formations proposées ici

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Secrétariat

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prieuré Saint-Martin , Métiers d'Art appliqués en architecture DU PATRIMOINE , jardins européens Salles-de-Villefagnan CHARENTE

  L'Atelier Saint Martin des Métiers d'Art appliqués en architecture DU PATRIMOINE 
un atelier pas comme les autres ou nous parlons de tout et de rien

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 Kant et l’instauration d’une théorie conceptualiste de la perception

Perception et contenu non-conceptuel ; le concept invente t il l'art

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Prieuré Saint-Martin Hébergement :  Sous Tente, WC , Eau chaude, Douche Frais de participation :  455,00 € / session -Bénévoles relevant de structures sociales : 690 € Frais d'inscription : à régler à REMPART au moment de l'inscription Dates : du 10/07/2017 au 27/07/2017    du 05/08/2017 au 22/08/2017     Age : 15 - 17 ans -

  • Localisation : Salles De Villefagnan / Charente / Poitou-Charentes
  • Type de mission : Chantier / Stage technique
  • Thème(s) : Maçonnerie / Pierre / Tech. trad, Environnement / aménagement

La campagne des chantiers de cet été 2017 les divers points de travaux du bâti sur le logis XVIIIe siècle. Reprise de maçonnerie,taille de pierre ,toiture,tete de mur;

fiches techniques

Réparer la tete de mur du muretDSC_1864

Préparez la pose des tuiles de remplacement

Le faîte d'un muret de jardin ou d’un mur de clôture est rarement laissé nu. En effet, on pose un couronnement, c’est-à-dire une protection contre les intempéries. le couronnement en tuile est à deux pentes, il est coiffé d'une rangée de tuiles faîtières réparer le couronnement en tuile scellée à la chaux , plongez la tuile de remplacement dans une bassine d’eau durant 5 à 15 minutes, avant la pose. Cela améliore son adhérence avec le mortier.utilisez une chaux blanche hydraulique de type NHL 3.5

 reparation toiture 

 Déposez la tuile cassée au sol sans la jeter pour éviter des débris par milliers,  ou de la faire tomber sur quelqu'un.changement des lattes de toiture abimées,                                                                                                                                                                          LES RÈGLES ARCHITECTURALES de la COUVERTURE

couvertures Les couvertures sont entretenues, améliorées ou modifiées le cas échéant, par pans uniques et continus du faîtage à l’égout. Matériau de couverture La tuile canal, tuile ronde en terre cuite est le matériau caractéristique des toitures. Sauf dispositions historiques contraires, elle sera imposée. Avec si possible des tuiles de réemploi en couvrant y compris rives, égouts et faîtage. 

 

 restauration des pierres brisées

Diagnostique des désordres de construction , la pierres de cette demeure en n’a pas échappé aux marques du temps . DSC_1869Sans parler des anciennes réparations plus ou moins réussies. En dépit de ces altérations, il est possible de reparé le matériau de base. La pierre de taille se scie, se rabote et se sculpte à merveille. Les travaux de restauration sont variables selon l’état du support et la dureté de la pierre calcaire (classée tendre ou très tendre jusqu’à dure).

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                                                                                                                                                                                                                       realialisation  voûte en arc de cloître sur laquelle est une galerie qui sert de passage DSC_1884
                                           projet taille des claveaux et pose sur coffrage de bois
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Le prieuré Saint-Martin, fondé par des moines bénédictins de l’abbaye de Nanteuil, est devenu le siège d’une exploitation agricole dès la fin XVIe siècle jusqu'en 1960.
En 1995, le Club Marpen (chantiers-école du Patrimoine) acquière le prieuré et se lance dans sa réhabilitation.
 

L’ambition du club Marpen est d’y développer une halte jacquaire pour l’hébergement des pèlerins, puisque ce prieuré se situe sur l’une des voies charentaises qui mènent à Compostelle, et d’y accueillir les scolaires lors des séjours organisés dans le cadre des "classes patrimoine et culturelles".
realisation d un four a pain
plans de détail , conception du four a pain.

 LA BOUCHE DU FOUR

imaginé  par jérémie coudret tailleur de pierre en charente
nous aurons besoin d un coffrage que l on exécutera d après l épure de taille,
un peu de sable fin de la chaux blanche du sable calcaire argileux pour la pose des claveaux et du conduit .

POSE DE LA SOLE

La sole est la partie du four qui repose directement sur le socle, et sur laquelle on va faire le feu puis poser les aliments à cuire. Elle subit des chocs mécaniques dus au bois . Elle subira aussi des chocs thermiques avec  son échauffement rapide et intense.

La sole est réalisée en briques réfractaires d une épaisseur de 5 cm pour stocker suffisamment de chaleur et éviter un refroidissement trop rapide.Immerger au préalable dans l’eau pendant 1 heure les briques qui serviront à réaliser la sole.Faire un lit de chaux maigre de 5 cm d’épaisseur sur le socle du four.Composition : 1 part de chaux hydraulique pour 2 parts de sable.

 MONTAGE DU DÔME

Le dôme sert de masse d’accumulation pour la chaleur dégagée par le feu. Sa forme en demi-sphère favorise une bonne circulation de l’air et de la chaleur ainsi qu’une concentration du rayonnement . Le rapport entre le diamètre de la chambre et sa hauteur centrale va conditionner toute la géométrie du four. Traditionnellement on observe une hauteur intérieure d’environ 45 cm pour un diamètre de 1 m.

  • Maçonner la première rangée de briques tout autour de la sole : c’est la ceinture du dôme que l’on monte directement à plat sans l’aide d’un coffrage.
  • Pour continuer la maçonnerie il va falloir une sorte de coffrage que l’on obtient avec une boule de sable à la dimension exacte de la chambre du four. Il faut mouiller le sable et bien le tasser. Le sommet de votre boule correspondra à la hauteur intérieure de votre four. Il suffira de poser les briques contre, tout autour et jusqu’en haut.Pour le scellement, employer un mortier de chaux hydraulique.Composition : 5 seaux de chaux et 6 seaux de sable pour 10 litres d’eau.Une fois le dôme terminé, on évacuera le sable par la bouche du four.

Stage après stage, le club Marpen redonne au prieuré sa beauté d'antan.
L'abbaye de Nanteuil, dont le prieuré de Salles est un membre dépendant, a été fondée et dotée par Charlemagne décédé en 814. Les prieurs étaient anciennement des religieux détachés et envoyés par les abbés et supérieurs des monastères pour administrer les paroisses et seigneuries dépendantes des abbayes et monastères.L'église était partagée par la paroisse et le prieuré voisin. Ce prieuré occupé par un prieur et deux religieux était d'un revenu de 500 livres.
L'abbé de Nanteuil avait la collation de l'église:                    .CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2017        Chantiers internationaux de jeune,Salles-de-Villefagnan,chantiers de jeunes bénévoles,sortir en Charente   CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2017

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Les folatières sont des lieux qui relèvent de la même tradition. Il y en a quatre dans la Charente deux sont de simples lieux-dits ; les deux autres sont des villages, l'un de la commune de Salles-de-Villefagnan ; et le second appartenant à Luxé et à Fontenille. Ce dernier est bâti au pied d'un énorme tumulus et était entouré de trois dolmens. Près de la Folatière de Salles, il y avait également une pierre levée dont il ne reste que six supports affleurant le sol. (1925)

SALLES : - De Salis. (Pouillé, III, 313)".
Du vieux haut-allemand sal, maison.
Sale est la maison du maître du domaine, et la partie du domaine qu'il exploite lui-même et qui entoure la maison est appelée par les Francs la terra salica.


Salles relevait de l'abbaye de Nanteuil-en-Vallée.
Salles tient probablement son nom de La Salle : salle où se rendait la justice. La paroisse dépendait de l'ancien diocèse de Poitiers. Le prieuré Saint-Martin dont le prieur était seigneur de Salles relevait de l'abbaye de Nanteuil-en-Vallée, abbaye bénédictine, fondée au VIIIe siècle à l'emplacement d'un sanctuaire plus ancien.Les bâtiments subsistants possèdent une partie datée du XVIe siècle (écusson 1583).
1419 : Pierre Broussard, prieur de Salles, fait aveu de son prieuré à Monseigneur le duc D'Orléans, administrateur de son frère M. le comte d'Engoulesme et figure dans un acte de 1439.
1470 : Jehan Bonin, prieur de Salles, acquiert de Jehan de Volluyre seigneur de Ruffec, le droit de péage dans un lieu nommé le Gué-au-Berton, près Courcôme, moyennant "la somme de 60 écus d'or neufs, du coign du Roy nostre seigneur, chacune pièce valant 27 sols 6 deniers tournoys, monnaie courante". Sur cette somme, le vendeur avait reçu 10 escus d'or, reste 20 escus d'or, "pour la vendition, livraison et bailhète d'une acquenée blanche" que le prieur lui avait précédemment cédée.
1477 : Mathurin de la Tour, prieur de Salles.
En 1479, cet acte : Aimar Prévost, chevalier, seigneur de Touchimbert, "pour sa terre de Toucheymbert, sauf l'hostel fort et le bois et garenne y joignant".DSC_1884

L'abbé Clériot curé de Salles indique que l'année 1709 fut terrible. Elle causa la mort de plusieurs personnes et d'un très grand nombre d'animaux. La neige tomba en abondance et tint presque tout le mois de janvier. Il fit un froid si piquant et si violent qu'il gelait dans toutes les maisons, non seule- ment le pain et le vin, mais aussi les poules et les petits oiseaux. On trouvait dans la campagne des lièvres, des lapins, des perdrix morts. Les noyers et autres arbres, les blés ont été gelés, ce qui causa une famine terrible.

Vers la fin du XVIIIe siècle l'Abbaye de Nanteuil déclinait. "Au XVIIIe siècle, la décadence de l'abbaye était complète ; les prieurés mis eux-mêmes en commende ou usurpés, n'étaient plus rattachés par aucun lien à la maison- mère...".

Le 10 octobre 1770, pour l'abbaye de Nanteuil "la messe était dite". L'évêque de Poitiers, Martial-Louis Beaupoil de Saint Aulaire signait à Paris le décret d'extinction et de suppression.
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                                                                     LES JARDINS EUROPÉENS

9 rue du lavoir 16700 SALLES DE VILLEFAGNAN     Téléphone : 06 61 34 01 86

La visite débute par un tunnel de charmille pour découvrir le jardin des nœuds (Jardin à la Française).

En reprenant le tunnel, le visiteur arrive au jardin Anglais.

La balade continue en passant par un jardin Scandinave.

Puis en terrasse, le jardin Italien, surplombé par le potager.

En suivant le jardin Andalou qui commence par une roseraie.

Le dernier jardin est le Grec (jardin des rocailles)

Pour terminer la boucle, une rivière sauvage.

 

Le fil conducteur de ces jardins étant un circuit d'eau agrémenté de 

le vieux puits de charmé 16140

fontaines et de bassins, le tout servant d'écrin à un logis du XVIème siècle avec son magnifique puits édifié en 1621.Nouvelle roseraie par 

artisans d'art et Application de réalité 

augmentée à travers le jardin !

le vieux puits de charmé 16140

 

Ouvertures
Du 01/07/2017 au 30/08/2017 :
  • Le mardi, jeudi : de 14 h 00 à 18 h00

Infos pratiques le vieux puits de charmé demonté vendu détruit lachement abandonné par son village retrouvé au milieu des ronces a quelque kilometres de  sauvé par jackie flaud , eric , mathieux anciens directeurs de St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeunes INTERNATIONAUX         l'occasion de se retrouver 15 ans aprés pour recasser du caillou avec des bénèvoles mais au fait encore 15 ans sont passés par là , témoins a SALLES DE VILLEFAGNAN  d une amitié toujours là .

Observation ouverture
  • Du 15 mai au 30 juin : tout les weeks end et jours fériés, sur RDV. Du 1er juillet au 30 août 

le vieux puits de charmé 16140le vieux puits de charmé 16140

le vieux puits de charmé 16140

Le cimetière
Initialement le cimetière se situait au nord et devant l'église, voire dans l'église. Mais le 10 mars 1776, le Roi déclarait interdit l’inhumation des corps dans les églises et ordonna le transfert des cimetières à l’extérieur des villages ; la distance minimum sera fixée à cinquante toises. C’est sans doute à partir de ce moment que fut créé le cimetière actuel sous le village et le long de la route de Charmé.


L'affaire du cimetière de Salles-de-Villefagnan par M. Jacques Baudet.
Source : Bulletins et mémoires de la SAHC 1990, Avril-Septembre 1990, pages 96 et 97.
"A Salles-de-Villefagnan, le cimetière pourtant situé à l'extérieur du bourg pose véritablement problème à l'administration préfectorale de la Charente, n'étant pas réglementairement « assez éloigné des habitations ». En 1832, une première tentative de la sous-préfecture de Ruffec (à cause de l'épidémie de choléra) est contrariée par une pétition de 53 habitants qui refusent toute modification. Le Conseil Municipal de Salles préfère désobéir à l'administration départementale devant les menaces proférées par les habitants de la commune...
Pour la paix, un habitant de Salles, Chedanaud, proposa, en donnant un champ, de prolonger ainsi le cimetière au sud pour cesser toute nouvelle sépulture dans la partie nord, la plus rapprochée du village. 
L'affaire rebondit en 1851 à propos du legs Chedanaud et des dispositions testamentaires relatives au champ pour prolonger le cimetière ! En 1857, l'un des héritiers Chedanaud, Guénard, maire de St-Yrieix commence à s'impatienter et harcèle la municipalité de Salles et la préfecture de la Charente par divers courriers pour régler cette affaire.
A nouveau, le conseil municipal de Salles cherche à gagner du temps et fait la sourde oreille aux injonctions préfectorales de peur d'exaspérer la population qui refuse toujours toute modification !
Le 8 avril 1862, le sous-préfet de Ruffec, aidé de la maréchaussée, venu pour faire entendre raison aux habitants de Salles, n'arrive pas à s'imposer devant une véritable émeuteLe maire et sa famille, quant à eux, avaient préféré se «barricader» chez eux pendant près de deux journées !
L'affaire est portée à Paris et le ministre de l'Intérieur s'inquiète de la situation tout en exigeant que force soit donnée à la loi. Aussi les meneurs sont inculpés, des peines sont prononcées à leur encontre. Le procès-verbal est intéressant par ses aspects patoisants et pittoresques.
En définitive, la seule concession de la population de Salles-de-Villefagnan fut la construction des murs pour entourer le cimetière... Aucune restriction de terrain n'eut lieu.
Nous avons là l'exemple de la détermination d'une population qui pendant plus de 30 années sut constamment opposer le respect et le souvenir de ses morts aux décisions d'une administration départementale qui lui paraissaient arbitraires et dénuées d'humanité...
"
 
 Pascal Baudouin

Portes ouvertes MARPEN FORMATION charente,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE Taille de pierre, Espaces verts



  LA Mise à Niveau en Arts Appliqués offre aux APPRENTIS une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques et acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir d' une vie et de décider qui l'on ne sera pas,ils maîtrisent progressivement les subtilités de l'expression plastique, s'appuient sur une culture générale artistique qui va leur servir de socle tout au long de leur vie. En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques. Cette formation répond bien sûr aux exigences du programme officiel du CAP ÉBÉNISTE

 Qui contacter?

Marie-Christine Quessot

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org




Autres fiefs
Prévost de Sansac de Touchimbert
Famille de l'Angoumois et du Poitou qui trouve son origine vers Nanteuil-en- Vallée. On la trouve au milieu du XIIe à Aizecq et à Salles. Mais le château de Touchimbert n'existe plus. Cliquer sur cette page concernant la route de Paris en Espagne qui a quelque peu bousculé les jardins de Touchimbert : http://gastronomeruffec.wifeo.com/traversee-de-ruffec-par-la-route-d-espagne.php

 



Les Prévost portaient :
«d'argent à deux fasces de sable 
accompagnées de six merlettes de même posées 3, 2 et 1.»

NOTA : la merlette est un petit oiseau vu de profil sans pieds ni bec. Pour certains, les Merlettes évoquent des ennemis vaincus et défaits. Ainsi, lorsqu'elles sont de gueules, elles figurent l’ennemi tué sur le champ de bataille. Et quand elles sont de sable, il s'agit de l’ennemi en captivité. Pour d’autres, elles évoquent les croisades. Le bec et les pattes coupées marquent les blessures reçues au combat. Enfin, d’autres encore pensent que cette façon de les représenter sans bec ni membres, vient des anciens hérauts qui se servaient de petites pièces d’émail carrées pour figurer ces petits oiseaux sur les cotes d’armes et boucliers, en négligeant d'en marquer les extrémités.

Famille de l'Angoumois et du Poitou qui trouve son origine vers Nanteuil en Vallée. On la trouve au milieu du XIIe à Aizecq et à Salles. Puis au XVIIe à Londigny. 
Guillaume Prévost, seigneur d'Aizecq, épousa Catherine de Sansac d’où Prévost de Sansac.
Première branche : 
1. N. Prévost (alliance inconnue) d’où Pierre, qui suit, et N. épouse de Bernard de Brosse, vicomte de Limoges.
2. Pierre Prévost de Salles époux Anne Guyot. 
3. Jean Prévost, varlet, puis écuyer, seigneur d'Aizec et de Salles. 
4. Emeric Prévost, écuyer, alliance inconnue. 
5. Jean Prévost, écuyer, époux d'Almodie Mathée. 
6. Emeric Prévost, époux de Berthe d'Ignac. 
7. Jean Prévost, écuyer, seigneur d'Aizec, alliance inconnue. 
8. Guillaume Prévost, décédé en ou avant 1402. 
9. Guillaume Prévost, seigneur d'Aizec, époux de Catherine de Sansac. 
10. Jean Prévost, écuyer, seigneur d'Aizec, de Sansac, époux en premières noces de Jeanne Pezette. 
11. Aymard Prévost, chevalier, seigneur de Touchimbert, la Prade, les Poyaux, etc. reçut en partage la terre de Touchimbert le 6 octobre 1466. Epoux de Jeanne de Saugières avant le 10 octobre 1468. 
12. Rolland Prévost, écuyer, seigneur de Touchimbert. Epoux de Guillemette de La Haye en 1491. 
13. Aymard Prévost, né vers 1499, écuyer, seigneur de Touchimbert, époux de Françoise Bouchard. 
14. Pierre Prévost, écuyer, seigneur de Touchimbert, la Piogerie, etc. Archer de la compagnie du comte de La Rochefoucauld. Epoux en 1565 de Marie Brossard, veuve de Jean Goumard. 
15. Isaac Prévost, écuyer, seigneur de la Piogerie et de Touchimbert. Epoux d’Isabeau Guy le 8 avril 1584. 
16. François Prévost, chevalier, seigneur de Touchimbert, la Piogerie, la Treille. Epoux de Jeanne de La Rochefoucauld le 23 mars 1626. 
François Prévost fut enfermé à la Bastille, puis mourut à Bayers dans la religion catholique et fut inhumé dans l'église de Salles en 1711. Il testa devant notaire en ordonnant qu'une somme de 100 livres soit distribuée aux pauvres du village de Touchimbert par les soins d'Isaac Lardeau Sieur de Chaumont.




Goumain portait :
 "de gueules au chef componné d'or et de gueules"
  attribué à N. Goumain, procureur fiscal de Salles.

Famille bourgeoise et en partie protestante qui habitait au XVI° siècle sur les confins du Poitou et de l'Angoumois, qui semble éteinte.
Jean Goumain, de la paroisse de Salles, avait épousé Florence, alias Laurence Cailhaud, dont il eut :
1° Marie, baptisée au temple de Verteuil (ainsi que ceux qui suivent) le 9 nov. 1578;
2° Jeanne, baptisée le 9 oct. 1580; 3° Pierre, baptisé le 25 nov. 1582;
3° Jacques, baptisé le 16 fév. 1586. 

Jean Goumain, de la paroisse de Salles, avait épousé Susanne de la Maisonneuve, dont il eut plusieurs enfants, tous baptisé au temple de Verteuil, et qui sont :
1° Jacques, baptisé le 16 sept. 1590, a pour parrain Jacques Goumain ;
2° Isaac, baptisé le 5 sept. 1593 ;
3° Micheau, baptisé le 25 août 1595 ;
4° autre Isaac, baptisé le 14 mars 1599, a pour parrain Isaac Goumain ;
5° Elisabeth, baptisé le 22 oct. 1600. Goumyn Isaac, également de la paroisse de Salles, eut de Marie de la Maisonneuve ;
  • 51° Elisabeth, baptisé au temple de Verteuil le 8 août 1599 ;
  • 52° Jean, baptisé au même lieu le 13 oct. 1602.
Michel Goumain, de la paroisse de St.-Martin-du-Clocher, fait profession de la religion catholique au couvent des capucins de Civray, le 31 mars 1674. 
Catherine Goumain, avait épousé Pierre Couilbault, procureur au siège royal de Civray. Leur fils Pierre, âgé de 32 ans, abjure à St.-Cybard de Poitiers le 23 nov. 1684. 
Françoise Goumain avait épousée Pierre Guillory, notaire du marquisat de Couhé. 
Marie-Madeleine Goumain et Grégoire Rivaud, chirurgien, son mari, demeurant à Civray, le 29 oct. 1719, reconnaissent tenir une rente noble de Charles Gay, chevalier, seigneur des Fontenelles, le 27 mai 1743.
Préveraud
Jean Préveraud, (dit aussi Préverauld), écuyer, seigneur du Theil, né le 19 et baptisé à Fontenille le 20 mai 1739, décédé le 27 mai 1807 à Saint-Groux. Il avait épousé le 25 décembre 1766 à Salles-de-Villefagnan, Louise de Chilloux, fille d'Olivier de Chilloux, écuyer, seigneur de Léas, et de Madeleine Mesnaud. Ils divorcèrent à Saint-Groux, le 15 Messidor an 6.
Messire Charles Guyon, sieur de Goize, juge sénéchal de la terre de la chatellanie de Raix demeurant en la paroisse de la Faye au Marquisat de Ruffec en Angoumois.
Charles Guyon, sieur de Goize, juge sénéchal de la châtellenie de Raix, de Salles et de Villefagnan, procureur fiscal de Villefagnan. 

Charles Guyon demeurait au Peux de la Faye en 1687.
Il est inhumé dans la chapelle Saint-Antoine de Tuzie (cimetière de Courcôme). 
Le texte suivant est gravé sur sa pierre tombale  :
"ICY GIT  LE  CORPS  DE CHARLES G V Y O N  S  D E  GOIZE JUGE S EN E C H AL   
DES C H A T ELANIES  D E   R A I X.  SALLE   E T DE  F O N T E N I L L E     PROCURE U R  F I S C A L  D E  VILLEFAIGN A N   E T   D E  C E   LIEV    BIEN F A C T E U R   ET   REPARATEUR D E  CETTE  C H A P E L L E    AGE D E   7 2   A N S    DECEDE   LE   21 AVRIL   1755   PRIEZ   BIEN  POUR L E   R E P O S   D E   S O N   A M E"

Le logis de Chaumont
Ce château a été détruit à nouveau au XIVe siècle, actuellement il n'en reste que le puits. 
Dans la cour de l'ancien château, Isaac Lardeau, Sieur de Chaumont, au XVIIIe siècle possède un tombeau.
Isaac Lardeau, protestant en 1603, aurait joué un rôle dans les troubles qui suivirent la révocation de l'Édit de Nantes. Il a été enterré dans le labyrinthe qui décorait son jardin. Sa dépouille est enterrée dans un caveau semi-circulaire en forme de grotte. On y lit l'inscription suivante sur une pierre gravée : né 1637/Isaac Lardeau/ Mort 1732.

Le logis appartient à Augustin Chadeneau (1760 - 1850) à la Révolution, ce dernier était des députés qui votèrent la mort du roi en 1791.
Après que l'assemblée législative eut déclaré «la patrie en danger» en 1792, dans la commune de Salles, trois volontaires de la Révolution, Louis Tribert, Jean Rivet, Jean Breau ou Dreau, s'enrôlèrent au 1er bataillon des volontaires de la Charente.
Autrefois la commune comptait de nombreuses vignes. Le commerce de chevaux et poulains y fut prospère, surtout après 1920.
La station de Salles-Moussac facilitait l'export d'eau-de-vie et l'importation d'engrais.

Charles Jeandel
Un artiste peintre et photographe, Charles François Jeandel résidait au logis de Chaumont au début du XXe siècle.
L'un de ses tableaux est accroché dans l'hôtel de ville d'Angoulême.  

Charles-François Jeandel (1859-1942) avait embrassé une carrière de peintre mais faute de succès, il quitte Paris et s'installe en Charente en 1898. Il épouse alors Madeleine Castet (1877-1963), encore mineure et de 18 ans sa cadette. Il sera membre de la SHAC. 

Photographe, une partie de ses oeuvres peut surprendre. Un site Internet évoque son oeuvre d'après le travail réalisé par Hélène Pinet qui a écrit un article de 10 pages illustrées dans l'album N°16 de la Revue du Musée d’Orsay consacré à la photographie. Hélène Pinet nous a contacté par Internet en 2004, nous l'avons reçu à Villefagnan en 2004 et le docteur Yves Sauteraud a accepté de la guider dans ses recherches locales, tant au logis de Chaumont qu'à Angoulême.
Nous ne pouvons vous en dire plus car ce site sur l'histoire de Salles-de-Villefagnan est tout public (adultes, enfants, ecclésiastiques...) et nous ne voudrions choquer personne.

 Pascal Baudouin, une véritable mine (d'or) pour se renseigner sur le canton. Il intègre aussi le site du GRAHV. http://pascal.baudouin.pagesperso-o.

Annonce du dimanche 18 mars 1923.                                                                                                                 
L’exposition ‘L’Ange du Bizarre’ au Musée d’Orsay (jusqu’au 9 juin) présente un panorama assez large sur le noir, l’étrange, le fantomatique du milieu du XVIIIème jusqu’au surréalisme en passant par romantisme et symboliste

Charles-François Jeandel, Femme ligotée, cyanotype, vers 1890-1900, 12x17cmCharles-François Jeandelnotable charentais et pervers inconnu dont on sait peu de chose, sinon qu’il passa son temps libre, en cachette de tous, à composer ces incroyables mises en scène de femmes nues attachées, ligotées, suspendues, bondage mystérieux avant la lettre. exposition au Musée d’Orsay de l’ensemble de ces photographies.

Mme Jeandel mère décède à 94 ans en avril 1923.
Ce communiqué fut publié par "le journal de Ruffec" le dimanche 19 avril 1923.
Son mari, Xavier Jeandel, conseiller municipal, était décédé en 1902.



Le logis de Chaumont encore à vendre en octobre 1923.

 

 arts appliqués en architecture d'intérieur, Comment dessiner, Comment Sculpter, Conservatoire Dynamique des Gestes Techniques

28 mars 2018

Mineurs étrangers non accompagnés (MNA)

Apprendre à voir ,apprendre à regarder pour Apprendre a s’approprier du futur

          Projet en construction du 28.03.2018


Accueil Mineurs étrangers non accompagnés (MNA)

France terre d'asile, « Mineurs étrangers isolés – l'essentiel sur l'accueil et la prise en charge en France » a obtenu le label du Défenseur des droits pour le 25ème anniversaire de la Convention des droits de l'enfant.

L'ART CONCEPTUEL DE CHANGER LE MONDE OU  L'art d'être heureux

PROPOSITION D'accueil utile et intelligente

 

création d'une maison des peuples dans le cadre de la restauration du prieuré Saint-Martin 

 

La création d'un chantier permanent au sein d' un centre de formation permet la communication entre jeune de tous horizons et offre aux Mineurs étrangers une opportunité unique d’explorer le monde occidental et ses codes ,ils acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir.

 

La tête dans les nuages MAIS LE COEUR DANS LES ETOILESEn outre, la pratique des matières professionnelles va permettre aux Mineurs étrangers de tester leurs centres d'intérêt . une opportunité unique d’explorer le monde des métiers.                                                                           

 

Apprendre a s’approprier du futur

 

Le Support:

 Le chantier devient le support pedagogique de la communication , là ou le verbe et les phrases prennent  facilement du sens

 Activités

-Découverte du PATRIMOINE culturel de chaque jeune engagé dans ce projet : l'occasion de découvrir leur force de partage et de les sensibilisées au concept de laïcité .

-Découverte des techniques de constructions avec différents matériaux comme support ( bois, pierre, chaux, argile...).

-Sensibilisations à la restauration et à la conservation d'un PATRIMOINE onirique ou materiel..

-Donner des outils « Tools for Futur » pour un retour hypothétique ou potentiel au pays d'origine ou d ' intègration dans notre société.

que signifie exactement le fait de s’intégrer, et même plus précisément encore ce que signifie le terme même d’intégration , terme fondateurs de notre modèle français de « vivre ensemble »   la signification exacte est  difficile à donner

-Découverte de l'agriculture avec conception d'un potager et d'un jardin aromatique.DSC_2007

-Tout cela  dans le cadre de la restauration d'une abbaye ou on y trouve déjà les Métiers d'Art appliqués en architecture DU PATRIMOINE ,Salles-de-Villefagnan CHARENTE

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                          fin

Maison du Peuple Plus d’un siècle au cœur de la vie sociale et culturelle

À la fin du XIXe siècle, la classe ouvrière occupe une place importante dans le paysage social et économique français. Pour soutenir et défendre les droits des ouvriers, des organisations syndicales se regroupent dans un même lieu : c’est la naissance, en 1887 à Paris, de la première bourse du travail. Bientôt, la majorité des grandes villes aura la sienne. Les bourses du travail regroupent à l’origine des bureaux de placements des ouvriers. Mais l’activité des bourses de travail ne s’arrête pas là. Centres de la vie sociale et syndicale, elles deviennent aussi celui de l’éducation et de la culture. Les patrons n’apprécient pas l’ampleur qu’elles prennent.

À l’origine, les bourses du travail sont soutenues par un élan « paternaliste ». Les autorités leur accordent un appui, en les municipalisant, et gardent ainsi un contrôle sur elles. En 1908, l’édification des Maisons du Peuple dont les syndicats sont propriétaires, leur permettent de s’affranchir du pouvoir municipal.


 


Compte-rendu séance de travail du 09 avril 2018

Thématique : Santé/Hygiène/Alimentation des MNA

Extrait des RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES de l’ANESM

www.has-sante.fr

 

GARANTIR LA SANTÉ ET L’ACCÈS AUX SOINS DU MINEUR NON ACCOMPAGNÉ

En termes de santé, les mineurs non accompagnés ont des besoins de soins particulièrement importants, tant au plan de leur santé physique qu’au plan de leur santé psychique. Les MNA représentent un groupe particulièrement vulnérable sur les plans psychologique et psychiatrique, du fait, pour une partie d’entre eux, d’événements traumatogènes vécus avant ou pendant leur émigration. À ces difficultés s’ajoutent les principales conséquences du mouvement migratoire: la séparation d’avec leurs proches, les risques encourus lors de cette émigration et l’obligation pour le mineur d’entrer dans un processus acculturatif en changeant de pays. Le cumul de ces facteurs se traduit par la prévalence élevée de troubles anxieux, dépressifs, d’états de stress post-traumatique, psychoses et troubles «borderline». Le risque de développer chez ces enfants et ces adolescents des troubles psychiatriques est supérieur à celui retrouvé chez des mineurs primo-arrivants accompagnés de leurs familles. Les études relatives à la santé des MNA soulignent la nécessité de mettre en place un soutien médical et psychologique auprès de ceux qui en présentent le besoin8. Or, les professionnels de santé comme ceux des établissements/services sociaux et médicosociaux sont peu familiers avec la variabilité des manifestations symptomatiques de ces enfants qui présentent parfois des symptômes atypiques ou codés culturellement. Pour certains professionnels, la collaboration avec un traducteur-interprète, indispensable dans le cadre d’une prise en charge de patients allophones ou maîtrisant partiellement le français, est une pratique nouvelle. Par ailleurs, ces mineurs ont en général une méconnaissance totale du système de santé du pays d’accueil, qui génère parfois chez eux de la méfiance à l’égard du personnel médical et des institutions. Leur culture peut aussi être un frein à la nécessité de prise en charge de soins à leur égard. Ainsi, des actions spécifiques doivent donc être engagées afin de garantir leur bonne santé générale, au moyen de prises en charge médicales et psychologiques adaptées. Une logique de responsabilisation des MNA quant à leur état de santé, s’appuyant sur une démarche de promotion de santé telle que définie dans les axes II, III, IV et V de la charte d’Ottawa87, doit également être développée dès les premiers temps.

1 SANTE

Besoins du public :

  • manque de connaissance dans le domaine de l’hygiène,

  • manque de connaissance de l’équilibre alimentaire, en fonction des différentes cultures

  • pathologies parasitaires + IST (voir liste Gaelle)

  • troubles psychologiques

Pour répondre au mieux à ces besoins, des réponses de 3 ordres :

  • Personnes ressources (indispensable) Se rapprocher d’un cabinet infirmier ou intégrer une personne profil médical etcompléter nos connaissances en fonction des pays d’origine (guerre, endémie….)

 

  • Prévention santé individuelle et collective :

Individuelle

  • Un premier entretien diagnostic à l’arrivée du jeune pour connaître ses antécédents de santé, sa situation actuelle pour ensuite envisager des orientations adaptées

  • Un bilan de santé au Centre de dépistage

Collective : des ateliers santé, soit en intra soit à l’extérieur (hygiène, information sur les IST, parasitose…..

  • Accompagnement au soin : se rapprocher de partenaires spécialisés, identifier un espace santé (lieu protégé, contenant avec du matériel médical et aussi espace de parole)

 

Autre : Vérifier la prise en compte de la partie administrative (AEM ? CMU ?). Quelle prise en charge de l’ASE ?

Constitution d’un dossier médical

Prévoir des kits hygiène dès l’arrivée (serviette toilette, dentifrice, gel douche……)

Constituer un fonds de médicaments et produits médicaux (gels désinfectants, pansements, produits anti-poux……)

Le domaine de la santé est le domaine à prendre en compte rapidement et efficacement car les autres domaines en dépendent.

2. HYGIENE :

Prévoir un stock important de draps et serviettes toilettes. Avoir une vraie buanderie où le linge sera traité. Prévoir des grosses machines lavage séchage + une machine 5-6kg pour lavage individuel.

3. ALIMENTATION

L’alimentation est un véritable facteur d’intégration.

Les repas seraient collectifs, le midi pris au chantier-école pour ceux qui seraient intégrés dans les ateliers avec une possibilité de repas pris sur le lieu de vie (Decressac) pour ceux qui seraient malades, en rendez-vous etc….

Trouver le juste équilibre entre les habitudes alimentaires du pays d’origine et la culture alimentaire du pays d’accueil. Alterner les cuisines du monde et la cuisine française (un jour sur 2) avec l’objectif de partage et de découverte

Créer un imagier avec eux sur les aliments de base et à plus long terme sur les plantes aromatiques.

Créer un potager (très rapidement) pour avoir des légumes frais, de saison, et véritable lieu d’échange, d’apprentissage, support de cuisine.

Participation aux taches de la vie collective (vaisselle, couvert….) sur une base de libre-adhésion.

Les menus et les courses sont faits par les MNA avec l’aide de l’équipe du lieu de vie.

Une maîtresse de maison autonome, avec permis de conduire.

Prise en compte des pathologies de santé donc renforcer les produits frais, les fruits secs et autres produits pour pallier les carences alimentaires (vitamines…)

Prévoir stock épices, semoule, riz… en quantité

Trouver un fournisseur produits du monde (Grand Frais , ? magasin africain ?..)

Prévoir la ré-organisation et les investissements (table, vaisselle, piano de cuisine…..

Autres sujets à débattre et organiser qui ne concernent pas spécifiquement la thématique santé/alimentation

ARGENT DE POCHE ? PRATIQUE CULTUELLE ? VEHICULE ?

AMENAGEMENT BUREAU (wifi, ordi, imprimante,….)





 

Transcription de la déclaration du Président de la République à l'occasion de la conférence 











 

  MNA : une décision de bon sens ?

Cette entrée a été publiée dans ADFASEAutorité parentalecollectivités localesComité des experts de l'ONUConseil departementalconvention internatioanle sur les droits de l'enfantDéfenseur des droitsDroits des enfantsEnfants étrangersgouvernementGouvernenement Philippe IIImmigrationJusticeMEIMENAMineurs etrangersONURéfugiés, avec comme mot(s)-clef(s) . Vous pouvez la mettre en favoris avec ce permalien.

 19 mars 2018

 MNA 

La mission conjointe des inspections et de l’assemblée des départements de France (ADF) sur la question des Mineurs étrangers non accompagnés (MNA) a rendu son rapport définitif le 18 février 2018.

Comme dans ses notes intermédiaires la mission identifie les termes des responsabilités qui plus que jamais pèsent sur les Départements du fait de l’augmentation conséquente dans la dernière période du nombre de personnes étrangères qui se présentent comme mineures sans pour autant généralement disposer des documents attestant de leur identité, notamment de leur âge. 50 à 55 000 évaluations auraient été pratiquées l’an dernier et environ 16 000 auraient été tenues – avec toute ses difficultés de l‘exercices comme ayant moins de 18 ans présents sur le territoire sans être accompagnés d’un titulaire de l’autorité parentale susceptible – en droit – de les protéger.

Plus que jamais les départements demandaient à l’Etat via l’ADF de bien vouloir assumer ses responsabilités quand il les a très longtemps niées (1). En 2013 (2) l’Etat a bien voulu prendre une part, mais pas sa part, au coût de cet accueil-évaluation sachant que si la personne est tenue pour mineurs ce sera sur une longue durée – 2 ou 3 ans souvent -. parfois, quoique cela est de moins en moins fréquent, au-delà de la majorité. Dans sa grande générosité l’Etat rembourse 5 jours d’accueil-observation par jeune à 250 euros jours. Pour le reste il apporte une prestation en nature via la police et la justice. Tout cela est insignifiant au regard de ce qu’assument les Départements.
En d’autres termes la question financière est délicate dans un contexte de finances publiques – nationales comme locales – tendues. Tout simplement il s’agit d’un problème politique très sensible au plan hexagonal comme international : l’accueil des migrants relève de la solidarité nationale sachant que les mineurs ne repartiront pas ont vocation à devenir de enfants de France

La mission avance deux scénarii avec le souci – légitime – de ne pas séparer l’évaluation et d’accueil.

Le premier consiste à maintenir la situation actuelle mais l’Etat, sans en assurer les frais réels – pour ne pas entrer dans une spéciale inflationniste (sic), augmenterait d’une manière substantielle sa participation. Pour cet accueil et cette évaluation il pourrait aller jusqu’à rembourser aux départements de 80 à 100 millions d’euros l’an.
Ce scénario ne plait pas à l’ADF qui souhaiterait que purement et simplement – scénario 2 – prenne les rennes du dispositif en recentrant la compétence MNA. Il devrait alors se doter de structures d’accueil à travers le secteur associatif – une bonne trentaine si on estime l’accueil à environ 2000 situations nouvelles l‘an ; il lui faudrait aussi mettre en place des plates-formes régionales interdisciplinaires pour évaluer les situations avant de décider ou non de saisir via le préfet l’autorité judiciaire. Le coût serait légèrement plus élevé pour l’Etat – autour de 120 millions –, mais ce surcout représenterait une goutte d’eau au regard des enjeux économiques et politiques
Outre de nombreux points communs à améliorer, les deux scenarii présentent avantages et inconvénients.
0n a craint avec une recentralisation par l‘Etat que les enfants étrangers non accompagnés retombent- sous l‘autorité des préfets dans un dispositif d’’abord soucieux de gérer les flux migratoires. Quand on sait ce qu’il en est déjà aujourd’hui du sort réservé par l’Etat aux migrants on pouvait craindre pour les mineurs présents dans le lot. Ces MNA seraient plus que jamais étrangers qu’enfants ! La tendance actuelle en serait renforcée.
N’allait-on pas vers un dispositif de protection de l’enfance à deux vitesses au risque de l’anticonstitutionnalité et de la condamnation par le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU avec d’un côté les enfants bien de chez nous et de l’autre ceux venus d’ailleurs ?
Les départements craignent que le scénario premier tourne à une victoire à la Pyrrhus qui les grugent pour finir. Outre que l’Etat n’assume pas le cout réel quand il leur est demandé de contraindre leurs dépenses, ils craignent que la situation ne se fige une fois pour toute et que demain leurs charges explosent sans que l‘Etat suive. Ils craignent encore que le dispositif de protection de l’enfance soit phagocyté plus que jamais par les jeunes étrangers, mineurs ou prétendus, au point de rendre difficile le fonctionnement au quotidien du dispositif de protection de l’enfance avec tous les critiques qu’il en résulte de ne pas être suffisamment vigilants pour les enfants en danger ou maltraités. Quand un nouveau drame éclatera dont un enfant sera victime qui se souviendra que les Départements ont dû mobiliser les forces sur d’autres situations ?

Tout portait ces derniers mois au deuxième scénario dont les rapporteurs avaient envisagé dans le détail toutes les hypothèses dans des développements très complets. Les réactions hostiles ne manquaient pas, Défenseur des droits bille en tête.
Il semble que l’arbitrage ait finalement basculé vers le premier. Au risque d’un conflit avec les Départements, on reste dans le dispositif actuel – on ne suit pas l’ADF dans sa revendication -, mais on accroit en toute hypothèse les moyens de l’Etat à une somme qui sera certes jugée insuffisante et aléatoire pour l’avenir quoique somme toute conséquente par rapport aux engagements actuels . On rassure, concernant les plus jeunes, ceux qui s’indignent, y compris dans l’actuelle majorité, de la politique menée concernant les migrants. Bref. Un compromis ! (3)
Reste entière la question de la constitution d’un fichier national des personnes évaluée dont nombre – Défenseur des droits en tête – contestent l’efficience et la conformité à notre droit. Les rapporteurs relèvent à l’envi les difficultés, mais par pragmatisme penchent pour un fichier qui devra être placé avancent-ils sous l’autorité du délégué interministériel. Reste entière la question des plates-forme d’évaluation pluridisciplinaires et la nécessité d’une politique coordonnée justement à travers un délégué interministériel. La mission suggère qu’il s’associe les représentants de l’ADF et on nous permettra d’ajouter, qu’il devrait aussi s’entourer dans une instance ad hoc des représentants du secteur associatif qui assume au quotidien l’essentiel de la tache.

Si la décision bientôt rendue publique était celle-là ce serait donc celle du bon sens. Elle était demandée de longue date par le secteur associatif et les professionnels de l’enfance. On évite somme toute le pire et on reste dans la continuité de ce qui se fait de depuis 1995, l’Etat venant assumer ses responsabilités financières.
En espérant qu’elle ne fera pas l‘impasse sur un des engagements majeurs du scénario 2 à savoir que toute personne qui se présente comme mineure dans le dispositif avec des papiers et la vraisemblance de sa minorité- ou plus exactement en l’absence de preuve de sa majorité – doit être mise à l’abri. Même si parmi ceux- là certains sont en vérité majeurs, on ne peut pas prendre le risque, comme c’est le cas aujourd’hui de laisser des mineurs à la rue.
Et puis comme le souligne le rapport de la Mission on est encore loin de notifier les décisions de refus de prise en charge dans des termes conformes au droit français et européen : un écrit motivé indiquant aux intéressés les recours qui leur sont ouverts pour conteste de la décision qui fait grief.
Tout cela sous couvert de l’annonce officielle d’ici quelques semaines dit-on du scenario retenu …. et de l’accord de l’ADF qui aujourd’hui n’est pas acquis : les Départements estiment que le compte n’y est pas 

Changer le monde par l’art : l’imbrication entre révolution esthétique et révolution politique

Tous migrants ? | Zérodeux | Revue d'art contemporain

Les deux questions qui agitent le monde des médias sont celle du changement climatique et celle des migrants (ou des réfugiés). Autant la première thématique voit converger vers elle une multitude d’initiatives, stimulée par la tenue à Paris de la COP 21 qui s’annonce comme un rendez-vous de tout premier ordre concernant le destin de la planète, autant la seconde ne semble pas générer d’événement artistique de première ampleur. Peut-être que l’absence d’échéance joue justement en sa défaveur alors que « le climat » génère des réunions régulières qui suscitent autant de mouvements paroxystiques ; peut-être aussi que la mise en scène du discours de la (bonne) conscience écologique passe par des esthétiques potentiellement plus sexy que la seconde, semblant devoir se résoudre inévitablement en la forme documentaire. Toujours est-il que le langage occupe une place déterminante dans le traitement que les artistes appliquent aux phénomènes migratoires. Le langage n’est ni innocent, ni exempt de conséquences : il est potentiellement discriminant, créateur de sujétions, il institue des rapports de force. Selon que l’on parle de migrants ou de réfugiés, on établit des catégories radicalement différentes. Pour certains, le terme de migrants est désormais chargé de connotations dépréciatives alors que l’emploi du terme réfugié est beaucoup plus valorisant. C’est pour cela que certains médias comme Al Jazeera ont décidé de ne plus utiliser que le mot réfugié, le terme de migrant ne reflétant pas, selon la chaîne, l’intensité de la détresse et ne rendant pas compte des situations dramatiques que les candidats à l’exil ont à affronter pour fuir des régimes hostiles, quelles que soient les raisons qui poussent ces personnes à émigrer : parler de réfugiés à la place de migrants c’est briser une discrimination inscrite à même la chair de la langue3. De fait, le débat sémantique fait affleurer une multitude de préjugés comme celui d’un désengagement d’envers les situations politiques locales des migrants lorsque les réfugiés seraient plus dignes de bénéficier du soutien des pays d’accueil : le langage se fait ainsi l’agent d’une polarisation pernicieuse. Le langage « dominant », en revanche, ne fait jamais mention de « migration » des pays riches vers les pays pauvres car le problème du passage de la frontière se pose rarement pour un occidental, libre de traverser n’importe quel check point, pour quelque raison qui lui convienne, économique ou touristique : pointer cette réalité c’est aussi mettre en lumière la duplicité du langage et l’orientation qu’il induit.

 

L'art peut-il changer le monde? - Manifesto XXI

 

La forme esthétique d’une oeuvre n’est pas gratuite. Le langage formel de chaque artiste, le sens qu’il donne à son activité peut véhiculer une idéologie particulière. Elle est clairement assumée chez les constructivistes et les productivistes russes. Ils développent dans la Russie postrévolutionnaire un art pratique et utile à la société, un art dans lequel l’artiste serait un ouvrier de l’art au service du peuple, plutôt qu’un individu original et génial. Rodtchenko, par exemple, prône un art fonctionnel, objectif et universel, afin d’améliorer les conditions matérielles de l’homme. Il favorise l’aspect pratique, autrement dit les arts appliqués. Après la révolution politique de 1917 (changer le régime et le gouvernement) doit suivre la révolution esthétique (en adéquation avec la nouvelle société que l’on veut mettre en place). Au nom de leur idéologie marxiste, ces artistes s’instiguent eux-mêmes comme les continuateurs d’un projet révolutionnaire sur le champ esthétique.

 

 

 

14 février 2018

STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE , Traditions et transmission, stages ÉBÉNISTERIE REMPART, Nouvelle-Aquitaine CHARENTE stages 2018

Traditions et transmission         bois et pierres , sculpture sur bois et pierres ,stage de sculpture sur bois et pierres      MARPEN FORMATION Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

chantiers et stages 

 la transmission ,un souci de chaque jour et une spécificité de la restauration et de la valorisation du patrimoine bâti  ,Cette formation qui se divulgue par le travail et constitue l atout majeur de chaque entreprise de restauration du patrimoine. principes et  traditions , parce qu’il n'y a pas d'art professionnel, Il n’existe aucune différence essentielle entre l’artistestages ÉBÉNISTERIE REMPART 2017,contact@rempart.com et l’artisan, qui font de ces métiers un univers caractéristique ,dans lequel le respect de l'homme découle de celui de l'œuvre et où l'apprentissage dépasse le cadre du professionnalisme.

 Parce que, de tous temps, les connaissances informelles, non codifiées, se sont acquises essentiellement par la démonstration au sein des corporations des metier d art ,eux mêmes s'interrogent aujourd'hui autant sur leurs capacités à transmettre leur savoir spécifique que sur le devenir du patrimoine historique. 

Il ne s'agit pas que de conserver pour transmettre, il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation, à défaut de quoi nous pouvons nous inquiéter d une perte des connaissances

CAP ébéniste,Conservatoire Dynamique des Gestes Techniques. BOISERIES ANCIENNES,FORMATION ÉBÉNISTERIE Nouvelle-Aquitaine CHARENTE,Stage TRAVAIL DU BOIS,arts appliqués a l architecture d'intérieur,contactrempart.com,stages gestes ébéniste-sculpteur REMPART

 

 

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restauration tous materiaux,objets arts, creation pour particuliers et professionnels,projet d'école un outil........................................................

 ACTUALITÉS REMPART  Erasmus Mobilité

La promotion et la mise en œuvre de la mobilité est l'une des grandes priorités dans le domaine de l'enseignement supérieur. L'objectif européen, d'ici 2020, est que 20% des diplômés européens aient séjourné à l'étranger au cours de leur parcours universitaire ayant effectué une partie de leurs études ou un stage dans une entreprise européenne

RECHERCHER UNE MISSIONstages ÉBÉNISTERIE REMPART 2018,contact@rempart.com. STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE Poitou-Charentes

Atelier ouvert en ébénisterie

  • Dates : du 01/01/2018 au 31/12/2018
  • Age : > 17 ans -
  • Localisation : Tusson / Charente / Poitou-Charentes
  • Type de mission : Chantier / Stage technique
  • Thème(s) : Bois

Vous souhaitez travailler le bois en atelier dans le cadre d’un projet bénévole, d’une validation de stage ou d’un projet professionnel ? Pendant l’année scolaire, le Club Marpen vous accueille pour une initiation à l’ébénisterie, à la menuiserie et à la restauration de bois, selon votre projet. Vous utiliserez surtout des outils traditionnels (rabot, bouvet à moulures, ciseaux…) et  vous serez intégré aux élèves déjà en formation.

Accueil et hébergement

Hébergement :  

possibilité de logement sur place Frais d'inscription : à régler à REMPART au moment de l'inscription

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Cotisation :  5,00 €

Contact avant inscription

Nom : Club Marpen - Marie-Christine Quessot
Adresse : Rue du Maussant,
16140 - Tusson

Tél. : 05 45 31 71 55 (9h-17h en semaine)
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org
Site internet : http://www.clubmarpen.org

 

Vous êtes à la recherche d'un stage (Poitou-Charentes)

Vous êtes à la recherche d'un stage (Poitou-Charentes)

 Stages

                                                                                programme Leonardo 

Plus d'infos sur les programmes d'échanges internationaux.

 Leonardo da Vinci est un programme mis en place par l’Union Européenne ayant pour but la mise en œuvre d’une politique de formation professionnelle en Europe. Le programme est ouvert à l’ensemble des pays de l’Union Européenne auxquels il faut ajouter l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein la Norvège, la Bulgarie, la Turquie et la Roumanie.

Concrètement, il permet à de nombreux étudiants chaque année de partir faire un stage dans une entreprise étrangère, pour une durée maximale d'un an, tout en percevant une bourse d'aides de la part de l'Union Européenne.le programme Leonardo au sein de l'union Européenne

 

Si vous souhaitez participer au programme, les conditions d’entrée sont les suivantes : 

  • Avoir la nationalité européenne
  • Avoir atteint au minimum le niveau bac +2
  • Souhaiter faire un stage d’une durée comprise entre 13 semaines et 12 mois
  • Avoir un stage en rapport avec la formation suivie précédemment  


23 janvier 2018

EXERCICES CONSTRUCTIVISTE , projet art conceptuel appliqué a la pédagogie active de L'art d'être heureux

 

EXERCICES CONSTRUCTIVISTE

 



projet en construction  28032018

Constructivisme,pédagogie active de L'art d'être heureux 

projet numero 2 : art conceptuel appliqué  POUR MARPEN EN Fête

2018… 50ème anniversaire 18250 JOURS ACTIONS

projet gravure lithographie en bas relief métamorphoser en livre.

DSC_0937On distingue généralement trois grandes familles de procédés de gravure : la gravure en relief, la gravure en creux ou taille-douce et la lithographie. Dans le premier cas, on encrera la planche, comme en typographie et à l'impression, les creux donneront des blancs.

Collectif de création, une fabrique artistique : accessible à tous, multiplicité et partage atelier de gravure sur pierre ouvert à tous , fil rouge des 50 ans pour 50 plaisirs personel à partager et à imprimé le tout reuni dans une pochette

 

nous invitons l’ensemble du chantier ecole à participer à l’aventure en créant une affiche représentant leurs ateliers, qui aura pour thème 18250 JOURS ACTION  imaginaire

la conception de des affiches servira de pilote à l’événement qui aura lieu au mois mai  2018. 

C’est le moment de vous lancer dans cette aventure 

 UN No man's land  LACONIQUE

Discours  sur une idée laconique

Résultat de recherche d'images pour "Pierre Labachot"

Note : Laconique se dit le plus souvent du langage parlé ; concis se dit du langage écrit : une réponse laconique, un compliment laconique ; mais un ouvrage concis ; le style concis. Quand laconique se dit du style, il implique une recherche d

e brièveté que concis n'implique pas.

FAITE COMME le caricaturiste de CL, Pierre Labachot   ,EXPO LABASHOW 

C'est quoi l'art exactement ? C'est une forme écriture inventée par les lettrés d une société pour les illettrées de celle-ci , fabricant le lien culturel permettant crée une nation ,un peuple ,une ethnie....la conscience de l'individu n'est-elle que le reflet de la société à laquelle il appartient

 

 

 

 



  KRAR (Kirar)

          Les photos liées au tag lutherie improvisé 

 

projet  art appliqué a la pédagogie active de L'art d'être heureux du 19.01.2018

 un voyage sonore au cœur des humains. http://www.wikiwand.com/fr/Lyre

fabrication d'un instrument de musique et conception d'un son à partir des reliquats de l histoire de l art

et des déchets des modes culturel.

des materiaux rares et précieux a la portée de tous , mis en déchetterie

nous remerçions Emmaüs de ruffec pour ses dons de materiaux et leur gentillesse.

 Merci à vous Eric Arbouin et Fabrice Ré  et à Jean Michel Perez, Directeur de la Maison du patrimoine de Tusson, 

merci de votre enthousiasme pour la mise en oeuvre d'une collaboration entre le CAO de Ruffec et le CLUB MARPEN /formation.

Dans le cadre du projet artistique HOSPITALITÉ EN ACTIONS, j'ai le plaisir de vous mettre en contact autour de la 'FABRICATION D'UN KRAR' qui permettra à 3 (ou 4 ?)  jeunes réfugiés hébergés au CAO de Ruffec de partager l'atelier EBENISTERIE d'ART dirigé par Eric ARBOUIN du Lundi 22 Janvier au Vendredi 2 Février prochain.

Les noms de ces jeunes figurera dans mon prochain courrier avec les conditions pratiques de la mise en oeuvre de la collaboration (transport quotidien et déjeûners).

La fabrication de cet instrument de musique permettra au jeune musicien Erythréen Waldehiwet de retrouver la pratique intégrale de son chant, et nous permettra, à nous français, de découvrir un patrimoine musical ancestral né
 dans la corne de l'Afrique il y a plus de 2 000 ans !

Quelle chance pour nous !!!

 

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lutherie improvisé

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Krar éthiopien

Description de la ressource

Le krar est un instrument de musique à cordes, proche de la lyre, que l'on trouve en Érythrée et en Éthiopie. Il est généralement décoré de bois, de tissus et de perles. Ses cinq ou six cordes déterminent les hauteurs musicales disponibles. La table d'harmonie est en membrane animale. Le krar est souvent joué par des musiciens que l'on appelle azmaris et il accompagne en principe des chansons d'amour et des chansons populaires de la musique éthiopienne. Source : http://fr.wikipedia.org/wiki/Krar

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Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux 

projet art conceptuel appliqué du 00.01.2018

 

 

MERCI pour la réalisation esthétique et sonore, du beau Krar qui fait la joie de tous !

Nous nous réunissons désormais autour de belles chansons, de textes dont certains écrits par Weldihiwet MAHARI
que nous allons commencer à traduire et mettre en scène !! 



 projet en construction

la nuit du plus grand musée du monde

Tusson possède mille et un visages et autant de façons d'être découvert . Suivez le guide… sortir en Charente 2018

le village vous ouvre ses portes, dans leur cours interieur des villageois vous prèsente un objet d art ou un livres ou un sentiment

promenade bucolique chez les hummains

Pour prévenir d’un éventuel burnout, on vous emmène dans la nuit orné de 16140 étoiles  a tusson. Au programme : des petites ruelles , des cours cachés, des églises surprenantes, des coins mystérieux… Bref, on a disséqué tusson et son histoire, parcouru son territoire et pris quelques clichés pour vous donner envie de nous suivre.

 

Offrir à chacun la visite qui répond à ses attentes ; tel est l'enjeu des nouvelles animations par le musée  , alliant autonomie, interactivité et personnalisation.  pour plus de convivialité  attirer de nouveaux publics. 

Soucieux de ne pas se couper des citoyens, les musées expérimentent de plus en plusde telles démarches participatives, parfois inspirées de la politique. Celui des beaux-arts de Rouen a même appelé les gens à voter pour sortir certaines œuvres des réserves, puis les accrocher dans une salle.

Roosevelt (Eleanor) - Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d'aujourd'hui.

 


 

projet en construction

Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux 

projet art conceptuel appliqué du 00.00.2018 POUR MARPEN EN Fête

2018… 50ème anniversaire 18250 JOURS ACTIONS

 

exposition le No man's land  LACONIQUE

Discours  sur une idée laconique

Note : Laconique se dit le plus souvent du langage parlé ; concis se dit du langage écrit : une réponse laconique, un compliment laconique ; mais un ouvrage concis ; le style concis. Quand laconique se dit du style, il implique une recherche de brièveté que concis n'implique pas.

 mon ami marc m'a dit : marpèn a jouir

 étape 1

création conceptuel : le jardin des Fleurs du Mal ou mille concepts y fleurissent , parfumé aux extraits de pensées sauvages

le cimetiere de vos projets OU  LE TERREAUX DE VOS ENVIES

 étape 2

Créations florales FLEURISSONS VOS EMOTIONS

exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissent

un jardin secret destiné a  vos idées plantées,

pour ceux qui ont tout oublié des mots de tête seront mis a disposition.

 

 étape 3

mise au point du chant d intervention , et écouter l œuvre se construire

faites vos projets en silence la réussite se chargera du bruit

 

 exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissentAprès discussion aux jardins une idée nouvelle a germé ( DES MOTS EN RIDEAUX une proposition dans le vent)
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exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissentexposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissent

 loungta (« cheval de vent »)

Om maṇi padme hūm (en sanskrit ॐ मणिपद्मे हूँ / oṃ maṇipadme hūṃ, parfois suivi d'une septième syllabe, हृः / hṛḥ), ayant pour diminutif मणि / maṇi, est un des plus célèbres mantra du bouddhisme, issu de sa branche mahāyāna ,. C'est le mantra des six syllabes du bodhisattva de la compassion

Roosevelt (Eleanor) - Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d'aujourd'hui.

 

 


 

 projet art conceptuel appliqué du 00.12.2017

Tags :  

 munissez vous d un miroir pour jouer avec nous

Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements

projet art conceptuel applique a la pédagogie active du vers lent vers du décors, rythmés d'après la quantité des syllabes discuter

 étape 1

 études préalables d' une idée forte et commune

  choisir un thème

étape 2

 jeux pour  gagner en capacité d’improvisation, en spontanéité, en confiance et en aisance. Ils permettent au eleves de l atelier de entraîner a vivre avec les autres ,il faut donc aussi préparer les élèves à gérer l'imprévu et ainsi leur enseigner des stratégies pour améliorer leur interventions  oral.(gestion de l imprévu analyse de l action et construction de compétences)

Au quotidien, bien maîtriser l'expression orale est un levier d'efficacité et de bien-être . Le   individualisé de ce programme permet d'identifier forces et faiblesses 

 Mobiliser la personne ou son public se presenté savoir se vendre .  Mobiliser une personne signifie obtenir un engagement actif de cette personne dans le projet ou les activités proposés a la personne à qui l'on s'adresse, faire passer une émotions , la  sensibiliser a la démarche artistique qui va l engage volontairement et pleinement dans une démarche d'œuvre collective, qui à terme va permettre d'atteindre l objectifs de deposé une affiche dans une vitrine

projet art conceptuel applique a la pédagogie active du vers lent vers du décors rythmés d'après la quantité des syllabes

etude de diffusion  d une information  a imprimer soi-même et a coller par action engagée dans une oeuvre collective

 étape 3

etude de la typographique des linéales . Elle s’est développée après la Première Guerre mondiale dans un contexte de banalisation des imprimés publicitaires (affiches), et de recherche du Bauhaus au début des années 1920

 étape 4

sclupture  xylographique est un art qui consiste à graver une image sur du bois pour imprimerie

étape 5

Le dessin technique répond à deux besoins essentiels du processus de conception technique : formaliser les idées pour valider des concepts, et communiquer. La représentation par le dessin ne doit donc pas se limiter à une simple description de formes

 étape 6

 L'art conceptuel est un mouvement de l'art contemporain apparu dans les années 1960 mais dont les origines remontent aux ready-made de Marcel Duchamp au début du XX siècle. L'art est défini non par les propriétés esthétiques des objets ou des œuvres, mais seulement par le concept ou l'idée 

  7 étape  c'est vous

 Tags : 

  munissez vous du miroir pour jouer avec nous

Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements

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LE GRAPHISME MÈNE A TOUT ,LE FIL CONDUCTEUR DU CAP

de l histoire de l art ,de la géométrie ,de l intelligence, du bois , des gouges ,un projet graphique collectif ,une échéance vous voir a la fête du patrimoine , Journées européennes du patrimoine, du 16 au 17 septembre 2017.

Tags : 

gravure xylographique imprimerie


projet art conceptuel appliqué du 00.12.2016

ON PEUT APPRENDRE DE CES ECHEC

 

 

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hartwig

Josef Hartwig, maître artisan de l’atelier de sculpture à l’école du Bauhaus de Weimar, créé vers 1923, ce jeu d’échecs dont les pièces en bois sont totalement abstraites, du jamais-vu jusque-là. Si pendant des siècles, le jeu était l’imitation de l’affrontement de deux armées, il est devenu peu à peu de plus en plus abstrait, purement intellectuel. Il n’est plus nécessaire, expliquait Hartwig, de représenter les pièces de manière réaliste. Elles doivent être abstraites et maniables, conformes au sens du jeu. Les formes géométriques symbolisent leurs mouvements sur l’échiquier : les pièces se déplaçant en ligne droite sont représentées par des cubes de tailles différentes ; le cavalier avançant de quatre cases est constitué de quatre cubes imbriqués à angle droit ; le fou, sur les diagonales, est représenté par une croix oblique  ; un autre cube surmonté d’un autre plus petit en biais figure le roi, qui lui avance en angle droit et en diagonale. La reine, la pièce la plus mobile, est matérialisée par un cube couronné d’une sphère. « Le pion et la tour se déplacent à angle droit vers le bord de l’échiquier, écrivait-il, mouvement exprimé par le cube ; le cavalier se déplace perpendiculairement, en crochet sur quatre carrés : quatre cubes combinés à angles droits (…) la reine, la figure la plus mobile, est constituée par un cylindre et une boule, elle est en fort contraste avec le roi, la tour et le pion, dont les formes sont cubiques, pour symboliser le lourd et le massif ».

 

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe jeu se propage jusqu’en Perse aux alentours de l’an 600 où il devient le chatrang. Lorsque les Arabes envahissent la Perse, ils l’adoptent sous le nom de shatranj. Les échecs connaissent alors un développement remarquable. C’est au cours des IXe et Xe siècles qu’apparaissent les premiers champions et les premiers traités. Les pièces sont stylisées en raison de l’interdiction de représenter des êtres animés. On retrouve alors : le roi (Shâh, c'est lui qui donne son nom au jeu) se déplace d’un pas dans toutes les directions ; - le conseiller (Firzan ou Vizir) dont le mouvement est limité à une seule case en diagonale ; - l’éléphant (Al-fil) avec un déplacement correspondant à un saut de deux cases en diagonale ; - le cheval (Faras), identique au cavalier moderne ; - le (Roukh), semblable à la tour actuelle. - le soldat (Baidaq), l’équivalent du pion, mais dépourvu du double pas initial. (Le Roukh était parfois représenté comme un char de guerre. Les Arabes y voyaient un général commandant l’armée. Mais son sens littéral reste obscur. Il semble que pour les Arabes, ce mot n’avait pas d’autre sens que celui de désigner cette pièce au Shatranj, un peu comme le mot rook pour les anglophones aujourd’hui). Une théorie séduisante donne l’origine du mode de déplacement des pièces par les différents trajets élémentaires possibles depuis le centre d’un espace de cinq cases sur cinq cases. Elle donne une bonne explication au déplacement curieux du cavalier (F = Faras), le seul à être resté « sauteur » et à courte portée. Elle laisse au roi (S = Shâh) un déplacement plus limité (quatre cases) mais qui correspond au déplacement de son homologue chinois (le « général »). Elle donne aussi à penser que le char (R = Roukh) devait être primitivement une pièce « courte » comme les autres et se déplaçait par saut de deux cases selon colonne ou rangée.

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe mythe du brahmane Sissa La légende la plus célèbre sur l'origine du jeu d'échecs raconte l'histoire du roi Belkib (Indes, 3 000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d'échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l'échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu'il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l'année ne suffiraient à s'acquitter du prix du jeu. En effet, sur la dernière case de l'échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 18 446 744 073 709 551 615 grains (la formule de calcul est alors 264-1) ! Des variantes de cette légende existent, l'une suggérant que le roi accepta à condition que le sage compte les graines lui-même, une autre affirmant que Sissa eut la tête tranchée pour une telle effronterie. Certaines versions disent que Sissa ne demanda rien en échange mais que le roi insistant, Sissa aurait alors décidé de se moquer du roi en lui demandant une récompense qu'il ne pourrait donner.

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

 

 

 


 

projet art conceptuel appliqué du 00.12.2015


 

Essais design sur des théories et des pratiques de la pierre liquide, MAÇON décorateur en projets esthétisant

design eric

exercice utile pour  jeunes  maçon       THEME TETE DE MUR FLEURIE

THEME ABORDER DE façon dynamique Dé,COGNITIVE SERIEUSE

le dessin

MAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINE

les plantes

les murs

les betons

une reflection sur la créativité

Concevoir/mettre au point un produit/procédé , solution:

ébauche d'une idée,pratiques de la pierre liquide

coffrage et moulage

premier essai en béton biodégradable,pratiques de la pierre liquide

 

 

 

premier essai en beton biodegradable

 

 

  

 

 Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

  


projet art conceptuel appliqué du 00.12.2014


 

 exercice  thème  ? MUR  fruité & fleuri

 

Le fruit est un terme employé en architecture pour désigner une diminution de l'épaisseur qu'on donne à un mur au fur et à mesure qu'on s'élèveMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINE


 

 

 

 




projet en construction chaque jours

projet  art appliqué a la pédagogie active de L'art d'être heureux 
Enseigner comment ? c'est la question , depuis quand en étais-je a me le demander ? depuis temps et temps d' années , Dans quelle état-gère avais je rangé le Plus-que-parfait , le pourquoi le comment  et  ::::::                                                                                            et Le monument aux oiseaux de Max Ernst
 
Enseigner?,  une pédagogie active de L'art d'être heureux
étape 1
Proposer sans imposer.
Accompagner avec sens et pertinence l’élève dans sa démarche. Réussir par l’erreur : guider l’élève à travers ses erreurs, l’erreur positive. Technique et créativité : une relation ambiguë.
Artiste ou pédagogue ?
Apprendre à dissocier pratique personnelle et enseignement. Savoir poser les limites. Enrichir son enseignement grâce à sa démarche d’artiste sans contraindre l’élève.
étape 2
L Arts visuels,
l’éducation du regard et Expérimentations : apprendre à voir , il est nécessaire d' apprendre à regarder  . Emotions : RESSENTIR Forme/Fond, Couleur/Contraste, Matière/Texture. Etudier les différentes actions de transformation d’une image, d’un objet, d’une matière.
Acquérir les différentes opérations les plus courantes juxtaposition, imbrication, superposition, déformation, fragmentation, reproduction 
étape 3
L ES Références :  bibliothèque de  référence a Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements,arts appliqués  Apprendre comment solliciter chaque public spécifique et accrocher son intérêt Savoir reconnaître les attentes de chacun et y répondre avec sensibilité.
Utiliser la technique comme un moyen, non comme un objectif.

 L'HISTOIRE crée l'art ,l'art crée la technique,la technique invente la capacités à transmettre ,  transmission Constructiviste 

étape 4
Elaborer un projet pédagogique en   Conception du projet : objectifs, moyens, mise en œuvre, liens avec le projet associatifClub Marpen
Du concept plastique à la réalisation de l’oeuvre : la problématique du sens, savoir présenter clairement une idée sans imposer son point de vue à l’élève. Savoir mener une évaluation.



 

01 mai 2017

Constructivisme théorie de l'apprentissage,Constructivisme artistiques,Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux

                    le Bauhaus ,vocation d'une école 

 

 photos liées au tag art appliqué a la pédagogie active de L'art d'être heureux

 MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE fait de LA Mise à Niveau en Arts Appliqués offre aux APPRENTIS une opportunité unique d’explorer le


La tête dans les nuages MAIS LE COEUR DANS LES ETOILES
monde des métiers artistiques et acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir d' une vie et de décider qui l'on ne sera pas,il maîtrisent progressivement les subtilités de l'expression plastique, s'appuient sur une culture générale & artistique qui va leur servir de socle tout au long de leur vie. 
En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques. Cette formation répond bien sûr aux exigences du programme officiel CAP ÉBÉNISTE

 

Traditions et transmission Constructivisme et pédagogie active de L'art d'être heureux,que va-t-on faire de tout cela ?bla- bla-bla! et + 

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 La Machine à gazouiller . Paul Klee. Date. 1922.
Walter Gropius
Architecte
Walter Gropius publie le manifeste et le programme du Bauhaus. Dans le manifeste du Bauhaus, il annonce la vocation de l'école en ces termes : « Le but de toute activité plastique est la construction ! Architectes, sculpteurs, peintres ; nous devons tous revenir au travail artisanal, parce qu’il n'y a pas d'art professionnel. Il n’existe aucune différence essentielle entre l’artiste et l’artisan. Voulons, concevons et créons ensemble la nouvelle construction de l’avenir, qui embrassera tout en une seule forme : architecture, art plastique et peinture                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

c'est a Weimar qu'est née l'une des plus importantes écoles artistiques allemandes du XXe siècle: le Bauhaus cache  une véritable révolution artistique, sans laquelle le design et l'architecture du XXe n'auraient pas eu le même visage. Il a vu passer des artistes très célèbres, comme Wassily Kandinsky et Paul Klee, tous deux professeurs à l'école du "Bauhaus".

 traduite par "la maison de la construction"

Elle fut créée à Weimar en 1919, par Walter Gropius, un architecte de 36 ans connu pour son style audacieux : des lignes et des angles droits, des façades en verre, pas d'ornement. 

Nommé directeur des deux écoles d'art de Weimar, l'école des Arts appliqués et l'école des Beaux-arts, Gropius décide de les faire fusionner pour créer le "Staatliches Bauhaus zu Weimar", que l'on appellera "Bauhaus".

La grande idée du "Bauhaus", c'est de ne plus faire de distinction entre les beaux-arts, c'est à dire "l'art pour l'art", et les arts appliqués, c'est à dire l'art pour les objets. C'est une philosophie qui était déjà en germe au XIXe siècle, avec des mouvements comme "Arts & Crafts" en Angleterre, ou encore l'Art nouveau.

Au "Bauhaus", on apprend donc à créer des objets à la fois esthétiques, fonctionnels et innovants, destinés à une production en série, pour que l'art puisse entrer dans la vie quotidienne. Les élèves suivent et des cours de théorie artistique, où ils apprennent la forme, la couleur, avec des professeurs comme Paul Klee et Kandinsky et des ateliers techniques : de tissage, de poterie, de métal, de menuiserie, d'imprimerie... Là, ils apprennent les techniques, et créent aussi des prototypes d'objets.Jaune, Rouge, Bleu est un tableau peint par Vassily Kandinsky en 1925

Dans une époque où seulement une partie privilégiée de la population pouvait se permettre le  « sur mesure » (par ex. le jugendstil), le Bauhaus s’était donné comme objectif de créer du beau design pratique et accessible à tous.

 

L’enseignement de l’école reposait sur 6 objectifs :

  • Assurer un très bon enseignement artisanal
  • Créer des produits d’une qualité exquise du point de vue technique et esthétique

    façades vitrées dessinées par Gropius et Meyer

    façades vitrées dessinées par Gropius et Meyer

  • Accentuer la fonctionnalité des produits
  • Fournir des produits abordables grâce aux processus industriels
  • Synthétiser les arts plastiques, l’artisanat et l’industrie pour arriver à une œuvre d’art « totale »
  • Intégrer l’art dans la vie quotidienne

Dans le style, le "Bauhaus" est très moderne : l'esthétique est simple, épurée, avec beaucoup de matériaux novateurs comme l'acier et le verre. Il y a peu de fioritures. On est dans la lignée des courants d'avant-garde de l'époque, notamment l'art abstrait géométrique : les toiles de Piet Mondrian, ou le constructivisme russe.

L'enseignement

Les étudiants sont accueillis sans limite d'âge ni condition préalable de diplôme. Le programme du Bauhaus rédigé en 1919 par  Walter Gropius  prévoit l'organisation de l'enseignement aux étudiants. Malgré les évolutions et les adaptations qui auront lieu au cours des 14 ans de l'histoire du Bauhaus, les principes de base resteront à peu près les mêmes.

Au lieu des professeurs habituels, la formation est donnée par des maîtres (Meister). Les élèves s'appellent apprentis (Lehrlinge) et peuvent devenir compagnons (Gesellen) et jeunes maîtres (Jungmeister). Le conseil de maîtrise gère les affaires du Bauhaus et les nominations des jeunes maîtres.

Afficher l'image d'origine Fagus Factory walter gropius fenêtre
Principes de l'enseignement au Bauhaus, d'après W. Gropius, 1922

Dans la représentation schématique que fait Gropius en 1922 (voir ci-contre), l'enseignement est présenté sous la forme de trois cercles concentriques visant à atteindre l'étape ultime : la construction (der Bau). La première partie est en un cours élémentaire (Vorlehre) initialement de 6 mois. La seconde partie de 3 ans consiste en un travail d'atelier. Jusqu'en 1925, cet enseignement comporte deux volets : un enseignement de la forme (Formlehre) donné par un artiste, maître de la forme et un enseignement pratique (Werklehre) donné par un maître artisan. Dans le schéma ci-contre chacun des ateliers correspond à un matériau : pierre (Stein), argile (Ton), verre (Glas), couleur (Farbe), tissu (Gewebe), métal (Metall) et bois (Holz). La dernière étape consacrée à la construction ne sera mise en place que plus tard et de manière différente.

Le cours élémentaire vise à donner une formation artistique de base aux étudiants. Initialement d'une durée de 6 mois, il est porté à un an en 1923. Au début du Bauhaus, c'est Johannes Itten qui en est chargé. Après son départ en 1923, il est remplacé par László Moholy-Nagy qui sera lui-même remplacé par  Josef Albers en 1928. Parallèlement, cette formation est complétée par des cours comme ceux de Klee ou Kandinsky.

Même s'ils ont évolué au cours du temps, les ateliers pluridisciplinaires du Bauhaus constituent l'un des éléments essentiels de la formation des étudiants. La mise en place d'un double tutorat (maître de la forme etmaître artisan) se fait dès 1920 afin de favoriser le rapprochement entre un enseignement artistique formel et un enseignement pratique . À la création du Bauhaus les ateliers sont : l'atelier de tissage, l'atelier de poterie, l'atelier de métal, l'atelier de menuiserie et de meubles, l'atelier de peinture murale, les ateliers de sculpture sur pierre et sur bois, l'atelier d'imprimerie et enfin l'atelier de reliure . Cette organisation perdurera jusqu'à ce que Meyer crée un atelier de second-œuvre regroupant la menuiserie, le métal et la peinture murale.

Important courant de l'abstraction qui se développe à partir de 1913 environ sur la base du cubisme et du futurisme (mouvement artistique fondé en Italie en 1909 pour la glorification de la civiIisation moderne, du progrès technique et de la vitesse contre la tradition conventionnelle et le passéisme culturel) utilisant exclusivement des éléments géométriques comme le cercle le rectangle ou la ligne droite.

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L'interaction des formes crée une tension à l'intérieur du tableau. Le but de l'art constructiviste est d'exclure de l'oeuvre le réel et les référencés au réel, afin d'accéder à une autre forme de réédité esthétique. Le courant ne se limite pas aux arts plastiques ; il implique également l'adhésion à l'évolution de la technique moderne et englobe tous les domaines de l'existence architecture, mode, design.

Les premiers constructivistes sont Malevitch, Rodchenko en Russie ; à la suite de la révolution Russe provenant l'unité entre l'art et la politique, le constructivisme évolue vers une forme particulière à ce pays qui est le suprématisme (mouvement de peinture non figurative fondé en 1913 par Malevitch.
                             
                               
Résultat de recherche d'images pour   Partant du cubisme il prône une pure abstraction géométrique en se limitant au carré, complète en suite par des triangles et le cercle. La première toile suprématiste est exposée en 1915 : carre noir sur fond blanc.) Indépendamment des constructivismes Russes et parallèlement au suprématisme, se forme en Hollande le groupe De Stijil dominé par Mondrian. Le constructivisme s'étend en Europe et gagne les États Unis après la seconde guerre mondiale. Enfin il est à l'origine de nombreux courant de l'art moderne, l'art cinétique, l'art concret, op art, etc....Le principe du constructivisme n'a pas perdu son impact, est repris périodiquement par de nombreux artistes.





Kasimir Malevitch Artiste

Le constructivisme représente une nouvelle forme de pensée dans l'art moderne. Les artistes constructivistes ont préssenti les impératifs du développement d'une société nouvelle. Les problèmes esthétiques sont relégués au second plan ; il s'agit de rendre avant tout "fonctionnel".
A partir des années 20, l'idée constructiviste inspire l'architecture, la sculpture, les arts appliqués. Elle favorise le développement du "design", elle posera les bases de la typographie moderne et fait découvrir la technique du photomontage.

Cette nouvelle volonté constructiviste se manifeste dans les oeuvres de MALEVITCH, RODTCHENKO, elle précise l'idée d'un art de l'avenir qui se doit de rester réaliste et résolument moderne. Associé dans ses débuts avec le mouvement marxiste de la Révolution, le constructivisme est l'expression de cette doctrine qui entend construire une nouvelle société. Le mot "construction" est l'un des mots le plus fréquemment employés à l'époque.

- Architecture - La notion de "structure" apparaît dès 1915 dans les projets de LE CORBUSIER (maison DOM-INO), il définit clairement la nouvelle conception de l'architecture, elle devient une "construction" déterminée uniquement par une structure intérieure et des murs-rideaux . Ce qui compte c'est une structure dynamique et non plus le volume et la ligne. En l919 Walter GROPIUS applique dans ses "gratte-ciel" le principe constructiviste de la structure dynamique (ossature métallique et murs en verre).

- Enseignement - C'est au Bauhaus que les nouvelles idées de l'après-guerre marquent un enseignement tourné vers le rationnel et le fonctionnel. Dans cette école des artistes comme : KANDINSKY, KLEE, MOHOLY-NAGY, GROPIUS forment les plasticiens et les stylistes de la nouvelle époque industrielle.

- Pratique - Dans les années 20 le développement théorique du constructivisme ne s'accompagne que de réalisations modestes. LE CORBUSIER ne construit alors que des villas où il applique l'architecture fonctionnelle "machine à habiter". Ce n'est qu'avec le développement des grandes cités américaines que le constructivisme devient le style du 20c siècle.
- Dans le domaine des arts appliqués le constructivisme a étè la source d'une véritable révolution des principes décoratifs :
- Typographie moderne.
- Photomontage.
- L'image visuelle libérée de son contenu représentatif acquiert la liberté et maîtrisa le langage abstrait.
KANDINSKY construit une iconographie de type abstrait (Bauhaus).

- Meubles BREUER et RODTCHENKO

- Photomontage, pionnier du photomontage.

- Peinture. Le constructivisme fut l'un dès ancêtres directs de l'art abstrait géométrique qui est encore pratiqué par de nombreux artistes. Le plus grand artiste lié au constructivisme fut PIET MONDRIAN.

- Très proche des "codes" cubistes synthétiques, en particulier des sculptures de PICASSO, le constructivisme propose une réorganisation de l'espace à partir des formes et des volumes géométriques.
TATLINE
LISSITSKY formes géométriques sur fonds monochromes.
RODTCHENKO formes dynamiques, géométriques.

 

 Piaget et le constructivisme

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Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés.

La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. En fait, le sujet restructure (« reconceptualise »), en interne, les informations reçues en regard de ses propres concepts : c’est le phénomène de restructuration conceptuelle à travers ses expériences. Cette vision s'inspire des stades piagiétiens .

 

 Constructivisme et apprentissage

Dans la vision constructiviste de l'apprentissage, les étudiants sont considérés comme des organismes actifs cherchant du sens, des significations. Apprendre consiste donc simplement à ajuster nos modèles mentaux pour s'adapter à de nouvelles expériences. Si la construction du sens ne peut, au début, n'avoir que peu de rapport avec la réalité (comme dans les théories naïves des enfants), elle devient de plus en plus complexes, différenciée et réaliste au fil du temps.

 Principes de base du constructivisme

  1. Apprendre est une recherche de sens. Par conséquent, apprendre doit commencer par les questions autour desquelles les étudiants essaient activement de construire le sens.
  2. Comprendre le sens exige de comprendre le tout comme ses parties. Parties qui doivent être comprises dans le contexte du tout. Par conséquent, l'apprentissage se concentre sur des concepts primaires, non sur des faits isolés.
  3. Pour enseigner correctement, il faut comprendre les modèles mentaux que les étudiants utilisent pour percevoir le monde et les hypotèses qu'ils font pour soutenir ces modèles.
  4. Le but de l'apprentissage est, pour un individu, de construire sa propre signification, et pas simplement d'apprendre par coeur les « bonnes » réponses pour en recracher le sens à d'autres. La seule manière valable de mesurer l'apprentissage est de l'évaluer, et de fournir de cette manière aux étudiants de l'information sur la qualité de leur apprentissage.

Comment le constructivisme produit un effet sur l'apprentissage

L'enseignement constructiviste est fondé sur la croyance que les étudiants apprennent mieux quand ils s'approprient la connaissance par l'exploration et l'apprentissage actifs. Les mises en pratique remplacent les manuels, et les étudiants sont encouragés à penser et à expliquer leur raisonnement au lieu d'apprendre par coeur et d'exposer des faits. L'éducation est centrée sur des thèmes, des concepts et leurs liens, plutôt que sur de l'information isolée.

Instruction : A partir de la théorie constructiviste, les enseignants se concentrent sur l'établissement de rapports entre les faits et favorisent les nouvelles compréhensions des étudiants. Ils adaptent leur enseignement aux réponses des étudiants et les encouragent à analyser, interpréter et prévoir l'information. Les professeurs s'appuient également fortement sur des questions ouvertes et favorisent le dialogue entre les étudiants.

Evaluation : Le constructivisme tend à l'élimination des catégories et des tests standardisés. Au lieu de cela, l'évaluation devient partie prenante de l'apprentissage de sorte que les étudiants jouent un plus grand rôle en jugeant leurs propres progrès.

 Conclusions

Le constructivisme est une manière de penser le savoir, une référence pour construire des modèles de l'enseignement, de l'apprentissage et des programmes d'études. Dans ce sens, c'est une philosophie.

Dans cette perspective, l'enseignement devient l'établissement et le maintien d'une langue et de moyens de communication entre le professeur et les apprenants, aussi bien qu'entre les apprenants eux-mêmes. Présenter simplement le matériel, énoncer les problèmes et recevoir des réponses n'est pas un processus de communication assez raffiné pour un apprentissage efficace.

Certains principes du constructivisme en termes pédagogiques :

  • Les étudiants viennent en classe avec une expérience du monde et un apprentissage antérieur long de plusieurs années.
  • Même pendant qu'il évolue, un apprenant filtre toutes ses expériences à travers sa conception du monde et cela affecte l'interprétation de ses observations.
  • Changer leur vision du monde exige des apprenants un travail important.
  • Les étudiants apprennent les uns des autres aussi bien que de l'enseignant.
  • Les étudiants apprennent mieux en faisant.
  • Permettre et créer pour tous des occasions de se faire entendre favorise la construction de nouvelles idées.

Dans une perspective constructiviste, les étudiants sont actifs dans la recherche du sens. L'enseignement cherche ce que les étudiants peuvent analyser, étudier, et comment ils peuvent collaborer, partager, construire et générer du sens sur la base de ce qu'ils savent déjà, plutôt que quels faits, qualifications ou processus ils peuvent singer. Pour y parvenir efficacement, un enseignant doit être un étudiant et un chercheur. Il doit essayer d'obtenir une plus grande conscience des environnements et des participants dans une situation d'enseignement donnée. Ainsi, pour engager les étudiants dans l'apprentissage, il devra s'ajuster continuellement à leurs actions et s'appuyer sur le constructivisme comme une référence.

 

Constructivisme-Intelligence –un pari sur l'avenir de la théorie de Jean Piaget.  thèmes susceptibles de passer à la postérité : le constructivisme ou comment se construit progressivement un réel intelligible et la réversibilité des actes et/ou de la pensée, source de l'intelligence. Le constructivisme, car il apporte une réponse claire et originale à la question des rôles respectifs du sujet et des objets dans l'élaboration des connaissances ; la réversibilité, parce que cette capacité qu’a le sujet de se saisir des actions disparues des données perceptives et de les composer entre elles pour déduire un élément commun en dépit de leurs disparités reste une conception révolutionnaire de l’intelligence.


projet en construction

Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux 

projet art conceptuel appliqué du 00.01.2018

 

 

Visitez le plus grands musées du monde

la nuit du plus grand musée du monde

Tusson possède mille et un visages et autant de façons d'être découvert . Suivez le guide… sortir en Charente 2018

Offrir à chacun la visite qui répond à ses attentes ; tel est l'enjeu des nouvelles animations par le musée  , alliant autonomie, interactivité et personnalisation.  pour plus de convivialité  attirer de nouveaux publics. 

Soucieux de ne pas se couper des citoyens, les musées expérimentent de plus en plus de telles démarches participatives, parfois inspirées de la politique. Celui des beaux-arts de Rouen a même appelé les gens à voter pour sortir certaines œuvres des réserves, puis les accrocher dans une salle.

Roosevelt (Eleanor) - Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d'aujourd'hui.

 


 

Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux 

projet art conceptuel appliqué du 00.00.2018 POUR MARPEN EN Fête

2018… 50ème anniversaire 18250 JOURS ACTIONS

 

exposition le No man's land  LACONIQUE

Discours  sur une idée laconique

Note : Laconique se dit le plus souvent du langage parlé ; concis se dit du langage écrit : une réponse laconique, un compliment laconique ; mais un ouvrage concis ; le style concis. Quand laconique se dit du style, il implique une recherche de brièveté que concis n'implique pas.

 mon ami marc m'a dit : marpèn a jouir

 étape 1

création conceptuel : le jardin des Fleurs du Mal ou mille concepts y fleurissent , parfumé aux extraits de pensées sauvages

le cimetiere de vos projets OU  LE TERREAUX DE VOS ENVIES

 étape 2

Créations florales FLEURISSONS VOS EMOTIONS

exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissent

un jardin secret destiné a  vos idées plantées,

pour ceux qui ont tout oublié des mots de tête seront mis a disposition.

 

 étape 3

mise au point du chant d intervention , et écouter l œuvre se construire

faites vos projets en silence la réussite se chargera du bruit

 

 exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissentAprès discussion aux jardins une idée nouvelle a germé ( DES MOTS EN RIDEAUX une proposition dans le vent)
Image associéeRésultat de recherche d'images pour "loungta"
exposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissentexposition le No man's land LACONIQUE mille concepts y fleurissent

 loungta (« cheval de vent »)

Om maṇi padme hūm (en sanskrit ॐ मणिपद्मे हूँ / oṃ maṇipadme hūṃ, parfois suivi d'une septième syllabe, हृः / hṛḥ), ayant pour diminutif मणि / maṇi, est un des plus célèbres mantra du bouddhisme, issu de sa branche mahāyāna ,. C'est le mantra des six syllabes du bodhisattva de la compassion

Roosevelt (Eleanor) - Les seules limites de nos réalisations de demain, ce sont nos doutes et nos hésitations d'aujourd'hui.

 


 

  projet art conceptuel appliqué du 00.12.2017

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  munissez vous d un miroir pour jouer avec nous

Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements

 

projet art conceptuel applique a la pédagogie active du vers lent vers du décors, rythmés d'après la quantité des syllabes discuter

 

 étape 1

 études préalables d' une idée forte et commune

  choisir un thème

étape 2

 jeux pour  gagner en capacité d’improvisation, en spontanéité, en confiance et en aisance. Ils permettent au eleves de l atelier de entraîner a vivre avec les autres ,il faut donc aussi préparer les élèves à gérer l'imprévu et ainsi leur enseigner des stratégies pour améliorer leur interventions  oral.(gestion de l imprévu analyse de l action et construction de compétences)

Au quotidien, bien maîtriser l'expression orale est un levier d'efficacité et de bien-être . Le   individualisé de ce programme permet d'identifier forces et faiblesses 

 Mobiliser la personne ou son public se presenté se vendre ( l'expression et pourri mais reflète la réalité de la majorité des entretiens)  Mobiliser une personne signifie obtenir un engagement actif de cette personne dans le projet ou les activités proposés a la personne à qui l'on s'adresse, faire passer une émotions , la  sensibiliser a la démarche artistique qui va l engage volontairement et pleinement dans une démarche d'œuvre collective, qui à terme va permettre d'atteindre l objectifs de deposé une affiche dans une vitrine

 

projet art conceptuel applique a la pédagogie active du vers lent vers du décors rythmés d'après la quantité des syllabes

tract a coller dans les rues de france en promenade et decouverte de l'environnement et ses interrogations par  L'INTRUSION ARTISTIQUE DANS L'ESPACE PUBLIC 

etude de diffusion  d une information par mail a imprimer soi-même et a coller par action engagée dans une oeuvre collective

 étape 3

etude de la typographique des linéales . Elle s’est développée après la Première Guerre mondiale dans un contexte de banalisation des imprimés publicitaires (affiches), et de recherche du Bauhaus au début des années 1920

 étape 4

sclupture  xylographique est un art qui consiste à graver une image sur du bois pour imprimerie

étape 5

Le dessin technique répond à deux besoins essentiels du processus de conception technique : formaliser les idées pour valider des concepts, et communiquer. La représentation par le dessin ne doit donc pas se limiter à une simple description de formes

 étape 6

 L'art conceptuel est un mouvement de l'art contemporain apparu dans les années 1960 mais dont les origines remontent aux ready-made de Marcel Duchamp au début du XX siècle. L'art est défini non par les propriétés esthétiques des objets ou des œuvres, mais seulement par le concept ou l'idée 

  7 étape  c'est vous

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projet art conceptuel appliqué du 00.12.2016

ON PEUT APPRENDRE DE CES ECHEC

 

 

Afficher l'image d'origine

hartwig

Josef Hartwig, maître artisan de l’atelier de sculpture à l’école du Bauhaus de Weimar, créé vers 1923, ce jeu d’échecs dont les pièces en bois sont totalement abstraites, du jamais-vu jusque-là. Si pendant des siècles, le jeu était l’imitation de l’affrontement de deux armées, il est devenu peu à peu de plus en plus abstrait, purement intellectuel. Il n’est plus nécessaire, expliquait Hartwig, de représenter les pièces de manière réaliste. Elles doivent être abstraites et maniables, conformes au sens du jeu. Les formes géométriques symbolisent leurs mouvements sur l’échiquier : les pièces se déplaçant en ligne droite sont représentées par des cubes de tailles différentes ; le cavalier avançant de quatre cases est constitué de quatre cubes imbriqués à angle droit ; le fou, sur les diagonales, est représenté par une croix oblique  ; un autre cube surmonté d’un autre plus petit en biais figure le roi, qui lui avance en angle droit et en diagonale. La reine, la pièce la plus mobile, est matérialisée par un cube couronné d’une sphère. « Le pion et la tour se déplacent à angle droit vers le bord de l’échiquier, écrivait-il, mouvement exprimé par le cube ; le cavalier se déplace perpendiculairement, en crochet sur quatre carrés : quatre cubes combinés à angles droits (…) la reine, la figure la plus mobile, est constituée par un cylindre et une boule, elle est en fort contraste avec le roi, la tour et le pion, dont les formes sont cubiques, pour symboliser le lourd et le massif ».

 

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe jeu se propage jusqu’en Perse aux alentours de l’an 600 où il devient le chatrang. Lorsque les Arabes envahissent la Perse, ils l’adoptent sous le nom de shatranj. Les échecs connaissent alors un développement remarquable. C’est au cours des IXe et Xe siècles qu’apparaissent les premiers champions et les premiers traités. Les pièces sont stylisées en raison de l’interdiction de représenter des êtres animés. On retrouve alors : le roi (Shâh, c'est lui qui donne son nom au jeu) se déplace d’un pas dans toutes les directions ; - le conseiller (Firzan ou Vizir) dont le mouvement est limité à une seule case en diagonale ; - l’éléphant (Al-fil) avec un déplacement correspondant à un saut de deux cases en diagonale ; - le cheval (Faras), identique au cavalier moderne ; - le (Roukh), semblable à la tour actuelle. - le soldat (Baidaq), l’équivalent du pion, mais dépourvu du double pas initial. (Le Roukh était parfois représenté comme un char de guerre. Les Arabes y voyaient un général commandant l’armée. Mais son sens littéral reste obscur. Il semble que pour les Arabes, ce mot n’avait pas d’autre sens que celui de désigner cette pièce au Shatranj, un peu comme le mot rook pour les anglophones aujourd’hui). Une théorie séduisante donne l’origine du mode de déplacement des pièces par les différents trajets élémentaires possibles depuis le centre d’un espace de cinq cases sur cinq cases. Elle donne une bonne explication au déplacement curieux du cavalier (F = Faras), le seul à être resté « sauteur » et à courte portée. Elle laisse au roi (S = Shâh) un déplacement plus limité (quatre cases) mais qui correspond au déplacement de son homologue chinois (le « général »). Elle donne aussi à penser que le char (R = Roukh) devait être primitivement une pièce « courte » comme les autres et se déplaçait par saut de deux cases selon colonne ou rangée.

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe mythe du brahmane Sissa La légende la plus célèbre sur l'origine du jeu d'échecs raconte l'histoire du roi Belkib (Indes, 3 000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d'échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l'échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu'il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l'année ne suffiraient à s'acquitter du prix du jeu. En effet, sur la dernière case de l'échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 18 446 744 073 709 551 615 grains (la formule de calcul est alors 264-1) ! Des variantes de cette légende existent, l'une suggérant que le roi accepta à condition que le sage compte les graines lui-même, une autre affirmant que Sissa eut la tête tranchée pour une telle effronterie. Certaines versions disent que Sissa ne demanda rien en échange mais que le roi insistant, Sissa aurait alors décidé de se moquer du roi en lui demandant une récompense qu'il ne pourrait donner.

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

 

 

 

 


 

projet art conceptuel appliqué du 00.12.2015


 

Essais design sur des théories et des pratiques de la pierre liquide, MAÇON décorateur en projets esthétisant

design eric

exercice utile pour  jeunes  maçon       THEME TETE DE MUR FLEURIE

THEME ABORDER DE façon dynamique Dé,COGNITIVE SERIEUSE

le dessin

MAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINE

les plantes

les murs

les betons

une reflection sur la créativité

Concevoir/mettre au point un produit/procédé , solution:

ébauche d'une idée,pratiques de la pierre liquide

coffrage et moulage

premier essai en béton biodégradable,pratiques de la pierre liquide

 

 

 

premier essai en beton biodegradable

 

 

  

 

 Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

  


projet art conceptuel appliqué du 00.12.2014


 

 exercice  thème  ? MUR  fruité & fleuri

 

Le fruit est un terme employé en architecture pour désigner une diminution de l'épaisseur qu'on donne à un mur au fur et à mesure qu'on s'élèveMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINEMAÇON décorateur restaurateur esthétisant,FORMATION AUX MÉTIERS DU PATRIMOINE


 

 

 

 

18 mars 2017

L'Europe la formation et nous .FSE. 2018 Actualités

L'Europe s'engage en France - Fonds Social Européen
Site financé par le Fonds social européen dans le cadre du PON 2014-2020Site financé par le Fonds social européen dans le cadre du PON 2014-2020

 

Appels à projets FSE 2018 - Conseil départemental de la Charente

                            FSE 2018 - Interpellation commune des réseaux - CHANTIER école

FSE | Programmes nationaux du Fonds social européen de France

www.fse.gouv.fr/
Retrouvez sur le site du Fonds Social Européen toutes les informations et actualités des Programmes nationaux.

par le Fonds social européen dans le cadre du PON « Emploi et Inclusion en Métropole» 2014-2020.

DOSSIERS THÉMATIQUES
La Commission dévoile son livre blanc sur l'avenir de l'Europe
L'Europe s'engage en France - Fonds Social Européen
Le portail officiel des programmes nationaux
du FONDS SOCIAL EUROPÉEN EN FRANCE
Site financé par le Fonds social européen dans le cadre du PON 2014-2020Site financé par le Fonds social européen dans le cadre du PON 2014-2020

Ce site internet est financé par le Fonds social européen dans le cadre du PON « Emploi et Inclusion en Métropole» 2014-2020.

Formation professionnelle : participez au concours de la Commission !

19.09.2017 Actualités

Découvrez votre talent ! Du 20 au 24 novembre 2017, l’Europe organise la 2e édition de la Semaine européenne des compétences professionnelles. Dans ce cadre, la Commission européenne s’est associée à divers organismes pour lancer les Prix d’excellence dans l’Education et Formation Professionnelles (EFP). Trois catégories sont encore ouvertes aux candidatures, et ce jusqu’au 27 septembre : et si vous vous présentiez ?

Le 24 novembre 2017 à Bruxelles, 7 Prix d’excellence dans l’EFP seront décernés aux meilleurs représentants de leur catégorie par Marianne Thyssen, Commissaire européenne à l’emploi, aux affaires sociales, aux compétences et à la mobilité des travailleurs.

Les objectifs des Prix d’excellence dans l’EFP sont multiples :

  1. Féliciter et valoriser les meilleures pratiques dans le domaine de l’éducation et de la formation professionnelles ;
  2. Participer au développement d’un réseau professionnel européen sur le sujet de façon dynamique et interactive ;
  3. Sensibiliser l’ensemble des citoyens aux enjeux de l’EFP.

 

Parmi les 7 catégories de prix, 3 sont encore ouvertes à candidatures jusqu’au 27 septembre.

  • Le Prix du prestataire EFP innovant

Ce prix, en lien avec la Plateforme des associations européennes de prestataires d’EFP, récompense un prestataire européen d’EFP ayant mis en œuvre des pratiques novatrices et efficaces pour atteindre l’excellence dans l’apprentissage européen.

  • Le Prix de l’Alliance européenne pour l’Apprentissage

Ce prix est composé de 3 sous-catégories de prix destinées à mettre en lumière des contributions exceptionnelles dans le domaine de l’EFP sur les thématiques d’offre, de qualité, d’image et de mobilité des apprentissages. Les sous-catégories du prix récompenseront :

  • 2 entreprises (une grande entreprise et une PME) ;
  • 2 apprentis (si possible un homme et une femme) ;
  • un enseignant et un formateur, tous deux de l’EFP, ayant adopté des pratiques d’apprentissage innovantes et destinées à l’excellence de l’expérience d’apprentissage dans l’EFP.

Le Prix de la formation en situation de travail

Ce prix est destiné à récompenser des organisations agissant au sein des micro-entreprises et des petites entreprises pour y encourager et y soutenir l’apprentissage professionnel au fil de la carrière via le développement de nouvelles pratiques au sein de ces entreprises.

Pour en savoir plus : EMPL-E3-TRAINING-AT-WORK@eu.europa.eu

 

Vous pouvez suivre l’actualité de la Semaine européenne des compétences professionnelles à travers le mot-clef #EUVocationalSkills et sur le site de la Commission européenne.

Pour en savoir plus sur les Prix d’excellence dans l’EFP, téléchargez la plaquette de présentation 

02.03.2017

Qu'est-ce que le FSE ?

Le FSE est le principal levier financier de l'Union Européenne pour la promotion de l'emploi.

6,03 Mds€

L'enveloppe du Fonds Social Européen en France

310 M

dédiés à l'Initiative pour l'emploi des jeunes (IEJ)

1,2 Mds€

Le montant de l'enveloppe nationale FSE dédié aux territoires d'Outre-Mer

10 %

La part du FSE dans le budget de l'Union européenne

FSE - Candidater et gérer
Découvrez le portail des fonds européens

07 mars 2017

CAP ébéniste,ébéniste formation POITOU CHARENTES



 

 faux sièges du Belvédère de Versailles
Quel est le troisième interpellé dans l’affaire des faux meubles XVIIIe ?

En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques. Cette formation répond bien sûr aux exigences du programme officiel CAP ÉBÉNISTE

 

MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde cap ebeniste et arts appliqués en architecture d'intérieur

                                             Qui contacter?

 Tags :     Marie-Christine Quessot Chef du service formation

 

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

cap ebeniste et arts appliqués en architecture d'intérieurLe titulaire du CAP Ébéniste fabrique et répare le mobilier selon un mode artisanal, à la pièce ou en ordre limité. A partir de plans et d'instructions qui lui ont été donnés, il  exécute un ensemble ou une partie de mobilier.

Ses activités consistent à :
- installer et régler ses outils ;
- conduire les opérations d'usinage, de montage et de finition (réaliser un frisage simple, incruster un filet rectiligne, entailler et poser une quincaillerie, rectifier une surface courbe, réaliser des queues d'aronde, une finition au racloir, un ponçage, appliquer un produit courant de finition (cire, vernis) ;
- vérifier la conformité des matériaux, des produits et des outillages, contrôler le résultat en cours et en fin d'opération ;
- assurer la maintenance de premier niveau des matériels et des postes de travail (interventions périodiques et préventives sur le matériel, transmission des informations sur les éventuels dysfonctionnements, contrôle de l'état de coupe des outils et respect des règles de prévention et de sécurité). 
La formation comprend une période de formation en milieu professionnel d’une durée de 12 semaines.

LES CHIFFRES CLÉS du CAP ébéniste

 - Effectifs : 948 (scolaire) ; 215 (apprentissage)

- Taux de réussite : 77,4 % (scolaire) ; 86,3 % (apprentissage)

CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur

 

 

Après Versailles, le Louvre éclaboussé par l’affaire du faux mobilier XVIIIe

Après Versailles, le Louvre éclaboussé par l’affaire du faux mobilier XVIIIeLa commode Colbert. Le doute plane sur l'authenticité de ce meuble (DR).

Après les soupçons planant sur quatre ensembles de sièges de Versailles, voici que se prépare un nouveau scandale autour d’un meuble classé Trésor national à la demande du Louvre et qui pourrait bien être un faux.

Un ancien conservateur du Louvre disait que cette commode en sarcophage aurait pu être la Joconde du département des Objets d’art XVIIIe du Louvre. Suite à la demande d’exportation déposée en 2009, elle a été classée Trésor national car il s’agirait d’un meuble inédit à la forme « exceptionnelle » semblant « préfigurer l’apparition de la commode du XVIIIe siècle ». Mais il fallait trouver dix millions d’euros pour l’acheter. En 2011, un appel de fonds avait été lancé auprès des membres amis du musée : « Cette commode à décor de marqueterie en première partie de laiton sur écaille brune est enrichie d’ornements de bronze doré. Elle est attribuée à l’ébéniste A. J. Oppenordt (1639-1715) et a été réalisée vers 1690-1700 d’après un modèle de Jean Bérain. Si on en trouve un exemple approchant dans la Wallace Collection de Londres, aucune collection française ne peut s’enorgueillir de posséder une telle pièce. Portant les armes de Colbert, cet ouvrage essentiel du patrimoine français trouvera sa place dans les nouvelles salles d’objets d’art du XVIIIesiècle, en cours de rénovation et dont la réouverture en 2013 ne manquera pas de susciter l’intérêt ». Fort heureusement les fonds n’ont pas été réunis et la commode Colbert n’a pas rejoint les collections du musée. Ce surnom de commode Colbert lui vient en effet de son plateau orné d’un personnage féminin avec une couleuvre enroulée autour de la taille. D’où l’allusion à Colbert dont les armes sont décorées de ce serpent. Une serrure porterait également les armoiries de la famille Colbert. Depuis 1987, la commode serait au cabinet Le Fuel-de L’Espée (d’où le bon mot courant dans Paris à propos de cette affaire dite de « La couleuvre et l’épée »). Comme l’indiquent les analyses de dendrochronologie (datation des bois), il pourrait bien s’agir d’un faux. Son caractère d’« inédit » laisse songeur, au vu du pedigree de la commode, et les ondulations du personnage féminin font davantage penser à l’actrice Carmen Miranda en 1947 qu’à une gravure sérieuse de Bérain. Le musée du Louvre devrait sans doute communiquer sur cette affaire dans les prochains jours. Rappelons au passage que comme l’expert Guillaume Dillée, parti opportunément en Australie avant que n’éclate l’affaire des sièges de Versailles, Roland de l’Espée a donné sa démission de la Société des Amis de Versailles et serait allé s’installer fin 2015 à l’étranger

Les formateur n’ont pas le temps de parler du domaine du marché de l’art. mais Les étudiants doivent prendre le temps de venir voir la réalité du métier »

Vous aurez d’excellentes et très appréciables connaissances d histoire de l art mais pas de savoir-faire.c'est le problème des étudiants lorsqu’ils font les école ou une licence d’Histoire de l’Art est le manque d’immersion pratique . Ils n’ont pas le choix. L’Histoire de l’Art est une discipline passionnante, géniale, Mais ce n’est pas un métier. Ce n’est pas parce qu’on a une excellente culture générale, de solides connaissances en Histoire de l’Art, qu’on sait vendre ou être un bon communiquant, ou être un bon restaurateur. 

         un bon expert est une personne passionnée, dynamique . Pour ce qui est des connaissances, cela s’entretient : il faut aller regarder les œuvres, il faut travailler sa mémoire visuelle et pénétrer, avec vos cinq sens, l’objet. L’émotionnel joue aussi beaucoup dans l’analyse de l’expression, du sentiment qu’on a voulu donner à l’objet. Il faut acquérir des connaissances par le biais de sa sensibilité.on peut lire parfois des publications passionnantes mais très froides. A l’inverse l’emphase n’est pas bonne. Il faut savoir entrer dans la symbolique d’une œuvre .

 tous les jours on apprends quelque chose au contact des objets . Et sur ce dernier point je dois dire que on sais pas tout :Trouver un objet est une joie immense, le chineur qui découvre un témoignage artistique ou culturel est la partie la plus passionnante du métier. En dehors d’apprendre des choses par le biais d’un objet, redécouvrir des objets eux-mêmes suscite une émotion difficile à décrire. 

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  • DSC_2056


    EG1 : Français Histoire-Géographie Education civique  [UG1 français ]
    EG2 : Mathématiques - Sciences physiques et chimiques  [UG2 Mathématiques-sciences physiques et chimiques]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Prévention, santé, environnement]

  •   Année 2011 - Session normale

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    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 français ]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Mathématiques-sciences]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Prévention, santé, environnement]

  •   Année 2010 - Session normale

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    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 français (première partie)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Mathématiques-sciences]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2010 - Session remplacement

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Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste     André-Charles Boulle (1642-1732)                                                                                                            

PRÉAMBULE

: Les métiers de l’art du bois, et en particulier l’ébénisterie, évoluent parallèlement aux changements socioculturels de notre société. Bien que la technologie et le cadre professionnel n’aient pas profondément changé, on constate néanmoins l’apparition de la mise en œuvre de nouveaux matériaux et de l’utilisation de machines plus complexes. La culture artistique, les connaissances et les savoir-faire appliqués au métier de l’ébénisterie s’affirment comme les bases essentielles et indispensables à toute pratique. De par sa relation privilégiée avec sa clientèle et sa spécificité, l’ébéniste est amené, en amont comme en aval, à mettre en valeur sa fabrication. CONTEXTE PROFESSIONNEL : 1 - Emplois concernés : - Ouvrier qualifié 1er échelon relevant des conventions collectives “ fabrication et ameublement ”. 2 – Types d’entreprises : - Artisanale. - Petite et moyenne. 3 – Secteurs d’activités concernés : - Fabrication de meubles massifs ou plaqués. - Agencements intérieurs. 4 – Place dans l’organisation de l’entreprise : Le titulaire du CAP Ébéniste est appelé à exercer des fonctions d’exécution dans la réalisation d’un meuble à des postes d’usinage manuel ou mécanique, de montage et de finition. Suivant la taille de l’entreprise, ces activités peuvent être unitaires, sérielles et variées. 5 – Définition des emplois : - Travail à l’atelier, à l’établi, aux machines-outils. - Travaux sur machines à bois dont l’utilisation réclame une attention particulière. - Relation avec la clientèle. DESCRIPTION DE L’ACTIVITÉ DU TITULAIRE DU CAP ÉBÉNISTE : La réalisation des tâches professionnelles est associée à une réflexion constante, de nature fonctionnelle et culturelle. Cette réflexion conduit à des choix déterminants pour la réalisation d’un produit de qualité. A partir d’instructions écrites ou orales relatives à la réalisation de tout ou partie d’ouvrages, le titulaire du CAP devra être capable d’assurer les tâches suivantes : - lire et décoder les plans de meubles, - tracer des éléments de construction du mobilier, - préparer les postes de travail, - usiner un ensemble ou un élément de meuble, - mettre en œuvre le placage et réaliser les frisages,

Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste

8 - réaliser le montage de tout ou partie d’un meuble, - finir manuellement ou mécaniquement les produits réalisés (ponçage, mise en teinte : cire, vernis,…) PERSPECTIVE DE QUALIFICATION : Ce diplôme se situe au niveau V de la nomenclature interministérielle des niveaux de formation. Cette première qualification est le premier degré du métier d’ébéniste. Le titulaire de ce diplôme peut préparer le baccalauréat professionnel artisanat et métiers d’art option : ébéniste ou le brevet des métiers d’art (B.M.A.) ébéniste, ainsi que le brevet de technicien des métiers (B.T.M.) option : ébéniste.

Certificat d’aptitude professionnelle ébénisteSociété dans un intérieur Paulus Vredeman de Vries (1567-après 1630) Amsterdam, daté 1616

9 PRÉSENTATION DES FONCTIONS ET DES TÂCHES FONCTIONS TÂCHES I - INFORMATION 1

– Prendre connaissance du travail à réaliser. 2 – Relever les informations pertinentes (esthétique, technique, architecturale …) dans l’environnement du produit à réaliser. 3 – Organiser les éléments d’informations relevés. II - PRÉPARATION 4 – Décoder des dessins de définition. 5 – Proposer des solutions esthétiques et techniques en adéquation avec le cahier des charges et les moyens de fabrication. 6 – Préparer la matière d’œuvre. 7 – Organiser le poste de travail. III - MISE EN ŒUVRE DES PRODUITS 8 – Débiter, corroyer. 9 – Établir et tracer. 10 – Réaliser : les montages, les usinages. 11 – Monter et plaquer. 12 – Assurer le fonctionnement des parties mobiles et poser les quincailleries. 13 – Assurer la finition. 14 – Maintenir les équipements et les matériels en état. IV - COMMUNICATION 15 – Communiquer les informations techniques et les observations. 16 – S’informer des évolutions techniques. 17 – Participer à l’accueil des clients et des fournisseurs. 18 – Participer à la valorisation de l’entreprise et à la promotion des produits. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 10

TABLEAU DE DÉTAIL DES ACTIVITÉS FONCTION : I - INFORMATION TÂCHES

: Tâche 1 – Prendre connaissance du travail à réaliser. Tâche 2 –Relever les informations pertinentes (esthétiques, techniques, architecturales…) dans l’environnement du produit à réaliser. Tâche 3 – Organiser les éléments d’information relevés. CONDITIONS D’EXERCICE : Moyens et ressources : Informations orales et/ou écrites du client (documents non contractuels). Plans d’ensemble, descriptifs partiels, documentation, photos … Autonomie, responsabilité : Sous la responsabilité du supérieur hiérarchique. Résultats attendus : Les attentes du client sont connues. L’environnement est pris en compte. Le dossier comprenant les informations utiles est exploitable. FONCTION : II -      


LE BOIS DANS TOUS SES ÉTATS À TUSSON

 

           Le bois dans tous ses états à Tusson

publié le 18 mai 2012.

 

La Maison du patrimoine à Tusson a inauguré une nouvelle expo: «Le bois dans tous ses états». Un parcours qui va de l'archéologie à tous les métiers du bois actuels ou passés. S'ajoutent une collection d'outils, des billes de bois ou encore une collection de mobilier régional. L'exposition s'attache à la mise en valeur et à la préservation des savoir-faire. Marpen a pour mission de susciter des vocations auprès des jeunes en leur permettant de participer à des programmes de formation en menuiserie et en charpente au sein de son chantier-école. Marpen a sollicité les compétences de l'association Racine. Fondée en 1998 à Montbron, présidée par Jean-Christophe Laforge, son action vise la transmission des valeurs. Elle a ainsi créé une section «empreintes rurales» qui tourne des films. Les membres de cette section - Jean-Christophe Laforge, réalisateur, Jean Lavergne, cadreur, et Maurice Beinchet, preneur de son - sont venus à Tusson pour un film témoignage sur l'artisanat du bois. Les acteurs sont des artisans ébénistes locaux, de Tusson et Charmé. Armand Crouzeau, Abel Barbarit et Daniel Charrier témoignent sur leur métier, son évolution au cours des soixante dernières années. Dédié à Abel Barbarit, décédé lors du tournage, le film est projeté à l'occasion de cette exposition (Photo CL).

Maison du patrimoine dans le bourg de Tusson. Téléphone: 05 45 31 68 77. www.clubmarpen.org

             

 PRÉPARATION TACHES :

Tâche 4 – Décoder des dessins de définition. Tâche 5 – Proposer des solutions esthétiques et techniques en adéquation avec le cahier des charges et les moyens de fabrication. CONDITIONS D’EXERCICE : Moyens et ressources : Définition du produit. Plan de fabrication et feuilles de débit. Moyens de fabrication. Matière d’œuvre. Autonomie, responsabilité : Autonome et responsable dans la limite fixée par la hiérarchie. Résultats attendus : La lecture des dessins de définition est juste et pertinente. Les solutions proposées sous forme graphique sont compatibles avec le cahier des charges et les moyens de fabrication. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 11 FONCTION : II - PRÉPARATION TÂCHES : Tâche 6 – Préparer la matière d’œuvre. Tâche 7 – Organiser et préparer le poste de travail. CONDITIONS D’EXERCICE : Moyens et ressources : Définition du produit. Plan de fabrication, feuilles de débit. Fiches d’instructions. Moyens de fabrication. Matière d’œuvre. Autonomie, responsabilité : Autonome et responsable dans la limite fixée par la hiérarchie. Résultats attendus : Les matériaux choisis (les essences et les quantités prévues) sont conformes aux données. Les erreurs et défauts d’approvisionnement sont signalés. L’organisation est cohérente et correspond à un déroulement rationnel des opérations.

Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste                                                                                                                            

12 FONCTION : III - MISE EN ŒUVRE DES PRODUITS TÂCHES : Tâche 8 – Débiter, corroyer. Tâche 9 – Établir et tracer. Tâche 10 – Réaliser : les montages, les usinages. Tâche 11 – Monter, plaquer. Tâche 12 – Assurer le fonctionnement des parties mobiles et poser les quincailleries. Tâche 13 – Assurer la finition. Tâche 14 – Maintenir les équipements et les matériels en état. CONDITIONS D’EXERCICE : Moyens et ressources : Matière d’œuvre. Outils et machines. Fiches de travail. Montage d’usinage. Autonomie, responsabilité : Autonome et responsable, mais sous la responsabilité du supérieur hiérarchique pour la tâche 14. Résultats attendus : Le résultat et le niveau de qualité correspondent à la demande. Les temps de fabrication sont respectés. Les moyens de production sont maintenus en état de fonctionnement.

FONCTION : IV - COMMUNICATION TACHES                                                                                                                            

 : Tâche 15 – Communiquer les informations techniques et les observations. Tâche 16 – S’informer des évolutions techniques. Tâche 17 – Participer à l’accueil des clients et des fournisseurs. Tâche 18 – Participer à la valorisation de l’entreprise et à la promotion des produits. CONDITIONS D’EXERCICE : Moyens et ressources : Outils et moyens de communication. Vocabulaire professionnel spécifique. Autonomie, responsabilité : Responsable selon délégation. Résultats attendus : Le langage professionnel est maîtrisé. L’utilisation des outils et moyens de communication est efficace. La participation à la fidélisation de la clientèle et des fournisseurs est effective. Le comportement contribue aux bonnes relations au sein de l’entreprise.

RÉFÉRENTIEL DES ACTIVITÉS PROFESSIONNELLES RÉFÉRENTIEL DE CERTIFICATION DES UNITES PROFESSIONNELLES                                                                                                                                                                    Emploi concerné : Ouvrier professionnel qualifié. Type d’entreprise : Artisanale, petite et moyenne. Matériaux et produits mis en œuvre : Bois et dérivés avec ferrures associées. Type de travaux : Fabrication, unitaire ou sérielle. COMPÉTENCE GLOBALE : Le titulaire du C.A.P. ébéniste doit être capable de réaliser tout ou partie d’ouvrage en respectant des critères esthétiques et des contraintes liées aux techniques traditionnelles ou à des techniques plus innovantes au niveau de la conception, de la fabrication et de la finition. FONCTIONS TÂCHES PRINCIPALES CAPACITES COMPÉTENCES TERMINALES - I - INFORMATION - Prendre connaissance du travail à réaliser. - Relever les informations pertinentes (esthétiques, techniques, architecturales...) dans l’environnement du produit. C1 S’INFORMER 01 – Collecter des informations. 02 – Décoder, analyser des documents esthétiques et techniques. - II - PRÉPARATION - Décoder des dessins de définition. - Proposer des solutions esthétiques et techniques en adéquation avec le cahier des charges et les moyens de fabrication. - Préparer la matière d’œuvre. - Organiser le poste de travail. C2 TRAITER ET DÉCIDER 01 – Effectuer un choix technologique. 02 – Établir des débits matières. 03 – Etablir un document de fabrication. 04 – Traduire une solution technique. - III - MISE EN ŒUVRE DES PRODUITS - Débiter et corroyer. - Établir et tracer. - Réaliser : les montages, les usinages. - Monter, plaquer. - Assurer le fonctionnement des parties mobiles et poser les quincailleries. - Assurer les finitions. - Maintenir les équipements et les matériels en état. C3 METTRE EN ŒUVRE, RÉALISER 01 - Organiser le poste de travail. 02 – Installer et régler les outils. 03 – Conduire les opérations d’usinage, de montage et de finition. 04 – Vérifier la conformité des matériaux, des produits et des outillages. 05 – Assurer la maintenance des matériels et des postes de travail. - IV - COMMUNICATION -Communiquer les informations techniques et les observations -S’informer des évolutions techniques. -Participer à l’accueil des clients et des fournisseurs. -Participer à la valorisation de l’entreprise et à la promotion des produits. C4 COMMUNIQUER 01 – S’exprimer oralement, graphiquement et par écrit. 02 – Participer aux échanges

C 1 S’INFORMER 01. Collecter des informations Savoir-faire Être capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation CONSULTER un tiers. OBSERVER, RECHERCHER des données (graphiques, écrites, volumiques, spatiales …) Informations orales et/ou écrites du client (documents non contractuels). Environnement, plan d’ensemble, descriptifs partiels, documentation, photos... Les différents documents sont identifiés. Les informations recueillies et sélectionnées sont exploitables. C 1 S’INFORMER 02. Décoder, analyser des documents esthétiques et techniques. Savoir-faire Être capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation LIRE et INTERPRÉTER les codes de représentation esthétique et technique. Les codes de représentation esthétiques et techniques sont correctement identifiés. LIRE et INTERPRÉTER les données du cahier des charges : plan, fiche technique, croquis, perspective, volume,… Les conditions de réalisation sont repérées. L’interprétation des documents est exacte. IDENTIFIER les contraintes esthétiques, stylistiques, techniques, économiques,… L’identification des contraintes est juste. RELEVER les informations nécessaires à la réalisation de la demande. Cahier des charges. Données écrites, graphiques et orales : - définition de l’ouvrage, - mode de fabrication, - es matériels... - sous la forme de dessin d’ensemble ou de sous-ensemble, croquis crayonnés, maquettes, catalogues, échantillons, dessins de mise en situation. Les informations recueillies sont exploitables.

C 2 TRAITER ET DECIDER 01 Effectuer un choix technologique Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation INVENTORIER les caractéristiques relatives : - aux produits (ouvrages), - aux matériaux, - aux types de matériels, - à la qualité requise. Les caractéristiques relevées sont conformes. CHOISIR : - un matériau en fonction de sa destination (singularités, qualités...), - une liaison pour un cas simple, - une quincaillerie, - une machine, - un outillage pour un usinage donné, - une méthode de fabrication. Les choix sont pertinents, compatibles avec les données et correctement exprimés. Le temps donné est respecté. DEFINIR la sécurité du poste de travail. Données écrites et /ou orales. Eléments du dossier technique retenus pour caractériser la situation à analyser. Documentation technique. Fiches de travail (contrat de phase...) Document de planification. (Temps alloué) La définition de la sécurité est en adéquation entre moyens et opérations

C 2 TRAITER ET DECIDER 02 Etablir des débits matière Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation IDENTIFIER l’ensemble des composants (quantitatif). Les renseignements fournis sont exacts. EFFECTUER les classements critériés : (massifs, placages, produits semi-finis ...). Les regroupements sont cohérents. DETERMINER les spécifications du débit : (géométrie, dimensions, surcotes). L’énumération des caractéristiques du débit est juste. REDIGER la fiche de débit. Données écrites et/ou orales. Dessins de définition, de fabrication. Catalogue des produits. Procédés de fabrication. Document préétabli à compléter. Document de planification. (Temps alloué) Les débits sont obtenus en minimisant les chutes. Le document est exploitable. Le temps alloué est respecté.

C2 TRAITER ET DECIDER 03 Etablir un document de fabrication Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation ETABLIR, COMPLÉTER une ANALYSE DE FABRICATION et/ou un CONTRAT DE PHASE INDIQUER la chronologie des phases, sous -phases, opérations. La chronologie des phases, sous-phases et des opérations est compatible avec les antériorités géométriques et technologiques. CHOISIR les surfaces d’appui et de réglage nécessaires à la mise en position de la ou des pièces. Le choix des surfaces est en adéquation avec la cotation. INDIQUER les outillages nécessaires, les machines outils. Les outillages sélectionnés sont adaptés. DETERMINER les cotes de fabrication, cotes de réglage (Cm, Co, Ca)*. Les valeurs d’usinage sont correctes. DECIDER des moyens pour les contrôles à effectuer. Données écrites et/ou orales. Dossier technique : Dessin de définition de l’ensemble, du sousensemble, de l’élément. Documents “ analyse de fabrication et/ou contrat de phase ” préétablis à compléter. Moyens disponibles (parc machines, outillages...). Documents techniques des machines et des outillages. Etat initial de la matière d’oeuvre. Document de planification. (Temps alloué). Les moyens de contrôle sont adaptés. Le temps donné est respecté. * Cm = cote machine Co = cote outil Ca = cote appareillage

C2 TRAITER ET DECIDER 04 Traduire une solution technique Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation REALISER un croquis à main levée. Le croquis traduit lisiblement la proposition. REALISER les dessins de définition, de détail pour tout ou partie d’un ouvrage. Les règles de représentation et de cotation sont appliquées sans erreurs fondamentales. Les parties dessinées respectent les différentes fonctions de l’ouvrage. Les conventions propres à la profession sont appliquées. DECIDER du type de tracé à effectuer (épure, plans sur règle...). Le type de tracé choisi fait apparaître les données recherchées avec suffisamment de précision. REALISER une épure, un plan sur règle d’éléments nécessitant la définition de certaines dimensions ou formes. Le(s) tracé(s) permettent d’obtenir un résultat conforme aux données. TRADUIRE par écrit et/ou oralement un mode opératoire. Données écrites et/ou orales. Dossier technique pouvant comprendre : - un géométral - une nomenclature, - un descriptif, - des fiches techniques, - des catalogues fournisseurs, - des normes et D.T.U... Dessins d’ensemble, sous-ensemble de définition ou de fabrication. Plans d’agencement et ou de mobilier. Support(s) et matériel(s) nécessaires à la réalisation des tracés. (Poste de travail pour dessin manuel et/ou informatisé...). Le mode opératoire élaboré est pertinent.

 

C3 METTRE EN OEUVRE, REALISER 01 Organiser le poste de travail Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation RECENSER les besoins en matériaux et en matériel. Le recensement des besoins est correctement défini. DISPOSER rationnellement les supports et accessoires nécessaires au poste de travail. PREPARER les outillages, les produits de finition nécessaires. L’organisation du poste et de son environnement est conforme aux données et aux règles suivantes : - d’ergonomie, - de qualité, - de prévention et de sécurité et assure une productivité optimale. ASSURER la mise en place des dispositifs de protection concernant les personnes et les matériels. RENDRE accessible le poste de travail et son environnement. TENIR compte du circuit de fabrication (poste amont et aval). Données écrites et/ou orales. Définition du produit : - dessins d’ensemble, de fabrication, - analyses de fabrication, contrats de phase, - quantitatif, - fiches d’instructions, - fiches techniques (machines, outillages, produits de finition...). Matériels adaptés Mode de fabrication : - travail unitaire et ou sériel Moyens de stockage, d’attente, de soutien... Document de planification. (Temps alloué). Les protecteurs sont positionnés correctement. Le temps donné est respecté.

C3 METTRE EN ŒUVRE, REALISER 02 Installer et régler les outils Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation CHOISIR les outillages. Le choix des outils est conforme au contrat de phase. PREREGLER les outils (avec ou sans banc). Le préréglage est conforme. METTRE et MAINTENIR en position le porte-outil, les outils. METTRE ET MAINTENIR en position le ou les référentiels machine, le ou les porte-pièces, la ou les pièces. La mise et le maintien en position tiennent compte des caractéristiques de la machine et respectent le contrat de phase. REGLER les positions relatives au couple outil/pièce : positions dimensionnelles et/ou angulaires. MODIFIER si besoin les positions après contrôle. Les méthodes de réglages sont judicieuses. IDENTIFIER sur la machine les commandes ou éléments technologiques sélectionnant ou faisant varier les données. L’identification est juste. REGLER les vitesses. APPLIQUER les règles de sécurité. Données écrites et/ou orales Définition du produit : - dessins d’ensemble, de fabrication, - analyses de fabrication, contrats de phase, - spécifications particulières, - fiches techniques : (machine,outillages...). Poste de travail avec outillages nécessaires. Matière d’oeuvre, lot de pièces. Appareils de réglage Matériels adaptés. Mode de fabrication : - travail unitaire et/ou sériel Document de planification. (Temps alloué). Les règles de qualité et de sécurité sont respectées. Le temps donné est respecté.

 C3 METTRE EN OEUVRE, REALISER 03 Conduire les opérations d’usinage, de montage et de finition Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation REALISER manuellement et/ou mécaniquement (1). Le produit réalisé est conforme aux données. ACTIONNER chronologiquement les éléments permettant la mise en fonctionnement des matériels. La conduite est réalisée de manière rationnelle. OBSERVER le déroulement. IDENTIFIER les anomalies sur la pièce ou le matériel. L’utilisation des matériels de métrologie est faite avec méthode et précision. PROCEDER aux mesures et contrôles en cours et fin d’usinage. CORRIGER les réglages si nécessaire. CHANGER les outils. La deuxième “ pièce ” est conforme aux spécifications demandées. ASSURER l’approvisionnement et l’évacuation des pièces. L’approvisionnement et l’évacuation des pièces sont faits en temps opportun. CONTROLER quantitativement et qualitativement les pièces, les outils. Le contrôle est correctement effectué. APPLIQUER les règles de prévention et de sécurité. Données écrites et/ou orales. Définition du produit : - dessins d’ensemble, de fabrication - analyse de fabrication, contrats de phase - spécifications particulières - fiches techniques : (machines, outillages, produits de finition,...). Matériels de réglage et de contrôle. Matériels adaptés. Mode de fabrication : - travail unitaire et ou sériel, - manuel et/ou mécanique. Document de planification. (Temps alloué). Les règles de qualité et de sécurité sont respectées. Le temps d’usinage est respecté. (1) Notamment les opérations suivantes : réaliser un frisage simple - incruster un filet rectiligne - entailler et poser une quincaillerie - rectifier une surface courbe - réaliser des queues d’aronde - réaliser une finition au racloir - réaliser un ponçage - appliquer un produit courant de finition (cire, vernis, ...)

C3 METTRE EN ŒUVRE, REALISER 04 Vérifier la conformité des matériaux, des produits et des outillages Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation VERIFIER qualitativement et quantitativement les approvisionnements. Les résultats du contrôle correspondent effectivement à la réalité. CONTROLER en cours et en fin d’opération. CONTROLER la conformité du produit fini. PREPARER l’ensemble des mesurages et des contrôles. REALISER les mesurages. CONSIGNER les résultats. Données écrites et/ou orales. Produit à vérifier (défauts de dimensions, géométrie, finition). Poste de travail équipé. Matériels de contrôle. Fiches de contrôle. Document de planification. (Temps alloué). Les précisions fournies à l’issue des contrôles sont correctes. Les matériels sont correctement utilisés. Le temps de contrôle est respecté. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 25 C3 METTRE EN OEUVRE, REALISER 05 Assurer la maintenance des matériels et des postes de travail (1er niveau) Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation INTERVENIR périodiquement et préventivement sur le matériel. La maintenance est effectuée suivant la méthode prescrite. LOCALISER les organes à entretenir et les dysfonctionnements éventuels. La localisation et l’identification de la fonction non conforme sont exactes. TRANSMETTRE les informations sur l’observation constatée. CONTROLER l’état de coupe des outils. Les informations sont correctement exprimées. AFFUTER les outils manuels. Les outils affûtés sont conformes. Les matériels d’affûtage et de contrôle sont utilisés avec soin et méthode RESPECTER les règles de prévention et de sécurité. Données écrites et/ou orales. Notices d’utilisation des machines des matériels (documents constructeur). Notices d’entretien. Documents de maintenance. Matériels d’entretien. Matériels d’affûtage manuel et/ou mécanique. Document de planification. (Temps alloué). Les règles de qualité et de sécurité sont respectées. Le temps donné est respecté

C4 COMMUNIQUER 01 S’exprimer oralement, graphiquement et par écrit. Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation S’EXPRIMER avec clarté et logique, oralement, graphiquement et par écrit. Les termes techniques liés au métier sont utilisés à bon escient. ADAPTER le vocabulaire à l’interlocuteur : - professionnel, - client, - fournisseur … Vocabulaire professionnel spécifique. Connaissance du dossier. Moyens plastiques et techniques. Le message est bien compris. C4 COMMUNIQUER 02 Participer aux échanges. Savoir-faire Etre capable de Conditions de réalisation Indicateurs d’évaluation ECOUTER. DIALOGUER S’INTEGRER à une équipe. La qualité d’écoute et le savoir-être sont manifestes. PARTICIPER à la promotion de l’entreprise : - à l’interne, - à l’externe. La participation au sein de l’équipe est effective. EMETTRE des critiques pertinentes. Les partenaires internes et externes. Connaissances générales et spécifiques du métier, du poste occupé, des matériels, des matériaux, du produit fabriqué. L’échange est pertinent, efficace et constructif

MISE EN RELATION DES CAPACITÉS ET SAVOIRS TECHNOLOGIQUES

S1 S2 S3 S4 S5 S6 S7 S8 C1 - S’INFORMER 01 Collecter des informations · · · · · · · · 02 Décoder, analyser des documents esthétiques et techniques · · · · · · · · C2 - TRAITER ET DECIDER 01 Effectuer un choix technologique · · · · · · 02 Etablir des débits matière · · 03 Etablir, compléter un document de fabrication · · · · 04 Traduire une solution technique · · · · · · C3 - METTRE EN OEUVRE, REALISER 01 Organiser le poste de travail · · · 02 Installer et régler les outils · · · · 03 Conduire les opérations d’usinage, de montage, et de finition · · · · 04 Vérifier la conformité des matériaux, des produits, et des outillages · · · · · 05 Assurer la maintenance des matériels et des postes de travail (1er niveau) · · · · C4 - COMMUNIQUER 01 S’exprimer oralement, graphiquement et par écrit · · · · · · · · 02 Participer aux échanges · · · · · · · · S1 - LES MATERIAUX S5 - LA CONNAISSANCE DES PROCESSUS 01 L’identification et la classification 01 Les techniques d’usinage 02 La végétation et la structure 02 Les techniques de montage 03 Les domaines d’utilisation 03 Les techniques de finition 04 Les caractéristiques physiques, mécaniques et chimiques 04 Les étapes de la fabrication 05 Les facteurs de variation 05 L’organisation de la phase et de la sous-phase S2 - LES OUVRAGES 06 L’organisation du poste de travail 01 La conception et la construction 07 Le contrôle et la qualité 02 Les liaisons S6 - L’ENTREPRISE 03 L’étude fonctionnelle 01 La notion de coût de production S3 - LES MOYENS DE REPRESENTATION ET DE 02 Les partenaires COMMUNICATION 03 Les fonctions et les responsabilités 01 Les moyens d’expression graphique 04 Les types d’entreprise 02 Les codes et langages normalisés 05 Les organisations professionnelles 03 Les systèmes et langages informatiques S7 - LA PREVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS S4 - LA CONNAISSANCE DES MATERIELS ET DES SYSTEMES 01 La sécurité des personnes 01 La cinématique des machines 02 La sécurité des installations 02 La coupe des matériaux S8 - ARTS APPLIQUES 03 Les procédés d’usinage 01 L’histoire des styles 04 Les systèmes 02 Les ressources documentaires 05 La maintenance 03 La mise au point esthétique d’une proposition

                                                        Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste                                                                                                                                

30 S1 – LES MATERIAUX. 01 - L’identification et la classification. 02 - La végétation et la structure. 03 - Les domaines d’utilisation. 04 - Les caractéristiques physiques, mécaniques et chimiques. 05 - Les facteurs de variation. S2 – LES OUVRAGES. 01 - La conception et la construction. 02 - Les liaisons. 03 - L’étude fonctionnelle. S3 – LES MOYENS DE REPRESENTATION ET DE COMMUNICATION. 01 - Le dessin de construction. 02 - Les codes et les langages normalisés. 03 - Les systèmes informatiques. S4 – LA CONNAISSANCE DES MATERIELS ET DES SYSTEMES. 01 - La cinématique des machines. 02 - La coupe des matériaux. 03 - Les procédés d’usinage. 04 - Les systèmes. 05 - La maintenance. S5 – LA CONNAISSANCE DES PROCESSUS. 01 - Les techniques d’usinage. 02 - Les techniques de montage. 03 - Les techniques de finition. 04 - Les étapes de la fabrication. 05 - L’organisation de la phase et de la sous-phase. 06 - L’organisation du poste de travail. 07 - Le contrôle et la qualité. S6 – L’ENTREPRISE. 01 - La notion de coût de production. 02 - Les partenaires. 03 - Les fonctions et les responsabilités. 04 - Les types d’entreprises. 05 - Les organisations professionnelles. S7– LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS. 01 - La sécurité des personnes. 02 - La sécurité des installations. S8 – ARTS APPLIQUÉS. 01 - L’analyse formelle et stylistique. 02 - Les ressources documentaires. 03 - La mise au point esthétique d’une proposition

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 S1 LES MATÉRIAUX (1) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE

01. L’identification - la classification Notions de classe, de famille , de variétés NOMMER les produits d’usage courant. CLASSER par familles. Notions d’origine, d’essence PRÉCISER : - les essences de pays et celles d’importation, - les essences fines. Commercialisation - normalisation ÉNONCER les caractéristiques commerciales et/ou normalisées des divers produits. 02. La végétation et la structure Le cycle végétatif EXPLIQUER le système végétatif de l’arbre. Composition, caractéristiques structurelles et morphologiques Structure, utilisation IDENTIFIER et INDIQUER les différentes parties de la coupe transversale de l’arbre. DIFFÉRENCIER une texture forte d’une texture faible. SITUER sur la coupe longitudinale de l’arbre les limites des zones utilisables. IDENTIFIER les particularités d’ aspect de certaines zones, par rapport à l’utilisation (loupe, ronce, ...). 03. Les domaines d’utilisation Notions de comptabilité, de faisabilité IDENTIFIER les contraintes liées à la fonction d’usage. PRÉCISER les caractéristiques du produit liées à l’utilisation. Respect des règles de l’art CHOISIR un matériau en adéquation avec la fonction d’usage. CHOISIR une essence, un produit de finition sur des critères d’esthétique

S1 LES MATÉRIAUX (2) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 04

. Les caractéristiques physiques, mécaniques et chimiques Aspects, masse volumique, couleur... LIRE et EXPLOITER les fiches techniques liées aux caractéristiques physiques des produits. Équilibre hygroscopique MESURER le taux d’humidité d’un bois. Variation dimensionnelle des bois IDENTIFIER et EXPLIQUER les phénomènes de variation dimensionnelle. EXPLOITER les documents normatifs relatifs à l’humidité et à la variation dimensionnelle des bois. CALCULER la variation dimensionnelle. Notions d’état de surface COMPARER les états de surface. MESURER la viscosité d’un produit de finition. Notions de pression et de contrainte Notions expérimentales de flexion, de compression, de traction, de cisaillement en fonction du sens du fil du bois Notions de prise, d’adhérence ÉNONCER les caractéristiques mécaniques des matériaux. LIRE et EXPLOITER les documents techniques et normatifs liés aux caractéristiques mécaniques et chimiques. 05. Les facteurs de variation Le séchage des bois ÉNONCER les procédés de séchage. EXPLIQUER les principes du séchage. Singularités et altérations des bois IDENTIFIER, RECONNAÎTRE les anomalies et singularités. ÉVALUER les conséquences pour la mise en œuvre. (1) notamment les produits suivants : - bois (massifs, placages, filets), - dérivés du bois (panneaux, placages, filets), - produits de finition, - abrasifs (appliqués, agglomérés), - quincailleries, - colles.

S2 LES OUVRAGES 01.

La conception et la construction Terminologie, désignation NOMMER l’ouvrage et ses éléments. Contraintes dimensionnelles, géométriques et volumiques IDENTIFIER les caractéristiques géométriques et dimensionnelles. Conditions de fonctionnement DÉCRIRE le fonctionnement et les conditions (dimensions, positions, jeux, formes). Conception et spécificité professionnelle DIFFÉRENCIER une conception dite « de type ébénisterie », d’une conception dite « de type menuiserie ». EXPLICITER ces spécifités. 02. Les liaisons Morphologie, esthétique IDENTIFIER et PRÉCISER les différentes formes de liaisons. Classes et familles de liaisons CLASSER les assemblages (rencontre, élargissement...). Notions de résistance COMPARER les différents systèmes d’assemblages. Faisabilité (notions de coût) ÉNONCER les critères de faisabilité (technologiques, économiques). 03. L’étude fonctionnelle Fonctions principales et secondaires IDENTIFIER les différentes composantes, leur nature. PRÉCISER les conditions de mise en œuvre. DÉFINIR les fonctions secondaires, la fonction globale d’usage. Dispositions constructives : - construction / esthétique, - matériaux / coût... JUSTIFIER les solutions technologiques adaptées aux fonctions.

S3 LES MOYENS DE REPRÉSENTATION ET DE COMMUNICATION (1) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01. Le dessin de construction Le dossier de fabrication (descriptif, plans de définition, de fabrication...) IDENTIFIER les différents dessins (d’ensemble, de définition, de fabrication...). EXPRIMER les caractéristiques principales (dimensions, formes, sens d’ouverture, mobilités). Fonctions et relations entre ces documents IDENTIFIER leurs relations et PRÉCISER leurs fonctions. Les conventions de représentation liées à la profession (mise au plan...) IDENTIFIER et EXPLOITER les codes et les langages des différents dessins. Les conventions de projection (coupes, sections...) Les documents complémentaires (épures, croquis...) TRADUIRE les conventions, les représentations, les symboles. Les fiches techniques, catalogues Les documents normatifs EXPLOITER les documents techniques, normatifs et complémentaires. 02. Les codes et les langages normalisés Les langages symboliques : - algorithmiques, - schématiques, - graphiques. IDENTIFIER, DÉCODER et UTILISER les différentes formes de langages. La cotation de fabrication : - surface référentielle de cotation, - cotes directes ou calculées, - cotes machine, - cotes outils, - cotes appareillages. IDENTIFIER et EXPLICITER une désignation normalisée relative à des grandeurs : - linéaires, - angulaires, - géométriques (forme, position, jeu, orientation...), - états de surfaces.

S3 LES MOYENS DE REPRÉSENTATION ET DE COMMUNICATION (2) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 03.

Les systèmes informatiques Notions de matériels IDENTIFIER les différentes parties d’un système (matériels). Notions de logiciels : - un tableur, - un traitement de texte, - un logiciel DAO. CHOISIR le logiciel adapté au besoin. L’outil DAO DÉFINIR un élément simple (pied, traverse...) au moyen de deux ou trois vues. S4 LA CONNAISSANCE DES MATÉRIELS et des SYSTÈMES (1) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01. La cinématique des machines Définition des mouvements de : - rotation, - translation. INVENTORIER, IDENTIFIER le ou les mouvements disponibles. IDENTIFIER le ou les référentiels machine. Notions de trajectoire, de mouvement PRÉCISER le ou les éléments générateurs de l’outil. 02. La coupe des matériaux Technologie de la coupe - par enlèvement de copeaux, - par abrasion. COMPARER les différentes technologies. Terminologie de l’outil de coupe LOCALISER et NOMMER les différentes parties de l’outil. Caractéristiques de l’outil de coupe : - géométriques, - dimensionnelles, - angulaires, - mécaniques et métallurgiques (acier, carbure,...). LOCALISER et IDENTIFIER les angles caractéristiques. INDIQUER le mode d’action (radiale, tangentielle). CITER les différents matériaux et nuances, utilisés pour la partie active. Paramètres de coupe : - vitesse de coupe, - fréquence de rotation, - vitesse d’avance. CALCULER une fréquence de rotation, une vitesse d’avance. CHOISIR et /ou AJUSTER une vitesse ou fréquence à partir de tableaux ou abaques. Relations entre les caractéristiques des matériaux à usiner et de l’outil de coupe PROPOSER une solution adaptée (outil, vitesse...).

S4 LA CONNAISSANCE DES MATÉRIELS et des SYSTÈMES (2) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 03

. Les procédés d’usinage Mise en oeuvre des moyens associés à une technique permettant l’exécution d’une tâche - les moyens (machines, outillages, montages...) ÉNONCER les méthodes, les outillages et les réglages. EXPLICITER les méthodes afférentes à chaque procédé en y associant les matériels utilisés. 04. Les systèmes Notions de classe de machines IDENTIFIER les différents types de machines (traditionnelles automatisées à positionnement ou à commande numérique). Notions d’architecture DISTINGUER la partie commande de la partie opératoire. Fonctions des différents éléments Conditions de mise en oeuvre du système IDENTIFIER et PRÉCISER les fonctions des différents éléments. Méthodologie de réglage INDIQUER les relations entre les usinages à effectuer et les conditions de réglage. DÉTERMINER la valeur des paramètres de réglage. Mise et maintien en position : - appui plan - appui linéaire - appui ponctuel LOCALISER et IDENTIFIER les liaisons élémentaires. PROPOSER des montages auxiliaires. Conditions de sécurité : - principes - règles de travail - pictogrammes ÉNONCER et EXPLICITER les consignes de protection et de sécurité. CONTRÔLER les conditions d’utilisation d’un matériel. TRADUIRE les symboles. 05. La maintenance Notions de maintenance préventive ÉNUMÉRER les matériels nécessitant un entretien préventif. Notions de suivi d’entretien (fiches, notices...) EXPLIQUER le type d’intervention. Notions d’actions correctives IDENTIFIER les dysfonctionnements. ÉNONCER les limites d’intervention.

S5 LA CONNAISSANCE DES PROCESSUS (1) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01.

Les techniques d’usinage Les usinages plans : - corroyage, - sciage. Les usinages de profils divers : - chantournage, - profilage, - contournage, - perçage, - défonçage. ÉNUMÉRER et CLASSER les principales techniques d’usinage par rapport aux formes à réaliser, aux machines et aux outillages utilisés. 02. Les techniques de montage Les outillages de montage, de serrage : - classification (manuels, mécaniques), - capacité, course, encombrement... ÉNUMÉRER les différentes techniques en indiquant les matériels. CHOISIR une technique et DÉFINIR la chronologie des étapes. 03. Les techniques de finition Surfaçage par raclage, ponçage DÉTERMINER et JUSTIFIER le choix des outils. Principes d’application des produits de finition IDENTIFIER et CITER les moyens de mise en œuvre. INDIQUER les précautions de mise en œuvre. 04. Les étapes de la fabrication Définition du processus (graphique de phases, sous phases, opérations...) A partir de dessins de fabrication : ÉNUMÉRER les différentes étapes relatives à l’organisation d’une fabrication. Les contraintes d’antériorité : - géométriques, - dimensionnelles, - technologiques. CLASSER et DIFFÉRENCIER les différentes étapes.

S5 LA CONNAISSANCE DES PROCESSUS (2) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 05

. L’organisation de la phase et de la sous-phase Critères géométriques : - cotation de définition. Critères technologiques : - stabilité, - accessibilité des outils par rapport aux surfaces à générer, - capacité des moyens mis en œuvre. Notions de cotes directes ou calculées : - cotes machine, - cote outils, - cotes appareillages. ÉNONCER et DIFFÉRENCIER les diverses cotes de fabrication. 06. L’organisation du poste de travail Notions d’agencement (disposition des outillages des produits par rapport au poste, à l’opérateur) Ordonnancement des outillages Notion d’ergonomie Notion de circuit et de déplacement minimal ÉNUMÉRER les critères relatifs à l’agencement et à l’organisation d’un poste de travail. 07. Le contrôle et la qualité Les instruments de mesure et de contrôle ÉNUMÉRER, CLASSER et RECONNAÎTRE les instruments d’usage courant. Critères géométriques : - intervalles de mesurage, de tolérance. Critères technologiques : - accessibilité, circuit mécanique, circuit géométrique. Lecture des fiches techniques IDENTIFIER la nature du contrôle à effectuer. CHOISIR l’instrument de mesure, de contrôle. ÉNONCER les précautions d’emploi. Notion d’indicateur de qualité Notion d’auto-contrôle. DÉTECTER les défauts ou malfaçons

S6 L’ENTREPRISE CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01

. La notion de coût de production Dépenses directes fixes ou variables (matière, fournitures, main d’œuvre) Dépenses indirectes, fixes ou variables (charges sociales, frais généraux, investissement...) DISTINGUER les principaux éléments entrant dans un coût de production. 02. Les partenaires Les différents corps de métiers connexes INDIQUER les différents corps d’état et leurs relations. Leurs relations PRÉCISER les limites des domaines d’intervention. 03. Les fonctions et les responsabilités Qualification des personnels et domaines d’intervention INDIQUER les niveaux de qualification des personnels et PRÉCISER leurs fonctions. Notions de garantie APPRÉCIER sa part de responsabilité. 04. Les types d’entreprises. Par leur taille, leur mode d’organisation, leur fabrication INDIQUER les types d’entreprises (artisanat, P.M.E., P.M.I.). INDIQUER et PRÉCISER la fonction des différents services (administration, fabrication). 05. Les organisations professionnelles Les syndicats professionnels Les syndicats salariés Les conventions collectives les organismes techniques (C.T.B, I.N.R.S, O.P.P.B.T.P.)* ÉNUMÉRER les organismes et PRÉCISER leurs fonctions. * Centre technique du bois , Institut national de recherche en sécurité, Office public de prévention du bâtiment et des travaux publics

S7 LA PRÉVENTION DES RISQUES PROFESSIONNELS CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01

. La sécurité des personnes Agencement du poste de travail Déplacements de l’opérateur ÉNUMÉRER et APPLIQUER les règles de sécurité à respecter. Ergonomie de la manipulation Manutention des matériels Règles d’accès aux parties commandes Règles de mise hors tension Utilisation des produits toxiques Utilisation des machines portatives APPLIQUER les règles de manipulation des matériels, des matériaux des produits toxiques et des énergies. RESPECTER les normes en vigueur. 02. La sécurité des installations Protection incendie Protection contre les risques de pollution DÉTERMINER les zones à risques. APPLIQUER les règles en vigueur.

S 8 ARTS APPLIQUÉS (1) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 01.

L’analyse formelle et stylistique A partir d’une documentation visuelle : Notions essentielles de chronologie de l’antiquité à nos jours RESITUER un meuble dans un contexte historique et régional. Étude des principaux courants artistiques (Architecture, Arts plastiques, Arts appliqués...) Étude du rapport forme/fonction/époque IDENTIFIER un meuble par rapport à un environnement artistique et socioculturel. RECHERCHER les sources d’inspiration. RELEVER sous forme de croquis et d’annotations des caractéristiques fonctionnelles et stylistiques à partir de données réelles et/ou figurées. 02. Les ressources documentaires A partir d’une documentation visuelle : Notions concernant l’histoire des styles, les codes de représentation esthétique et technique Dessins, maquettes, écrits, CDROM... IDENTIFIER les sources d’information. DISTINGUER et SÉLECTIONNER les informations esthétiques et techniques nécessaires en fonction de la demande. Notions de cahier des charges comprenant les caractéristiques et les contraintes - d’esthétique, - d’usage, - de technique de fabrication/de réalisation. SITUER et ANALYSER les contraintes. Vocabulaire spécifique du domaine artistique Vocabulaire spécifique du domaine professionnel COMPRENDRE et UTILISER le vocabulaire spécifique.

S 8 ARTS APPLIQUÉS (2) CONNAISSANCES NIVEAUX D’EXIGENCE 03.

La mise au point esthétique d’une proposition Le cahier des charges Les contraintes esthétiques, stylistiques et techniques ANALYSER et RESPECTER les données de la demande. Les références culturelles La fonction, la destination du produit CHOISIR les références utiles et nécessaires. Phénomènes perspectifs entraînant des modifications d’apparence Notions de matières en relation avec : - leur apparence, - leurs caractéristiques technologiques, Les techniques d’élaboration : - croquis (sur table et en situation), - dessin, lavis, maquette... Les techniques d’expression : - moyens plastiques, présentation, annotations écrites et graphiques... TRADUIRE graphiquement les principales déformations induites par le volume et l’angle de vue. CHOISIR les moyens plastiques et techniques adaptés. SÉLECTIONNER, ASSOCIER et TRADUIRE des matières en fonction d’un usage, d’une destination. RECHERCHER, COMPARER, CHOISIR et PROPOSER une solution esthétique et technique.

Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 44

TABLEAU DE MISE EN RELATION « COMPÉTENCES - UNITÉS » COMPÉTENCES U 1 U 2 U 3 1

- collecter des informations X X X C1 2 - décoder, analyser des documents esthétiques et techniques X X X 1 - effectuer un choix technologique X 2 - établir des débits matières X X 3 - établir un document de fabrication X C2 4 - traduire une solution technique X X X 1 - organiser le poste de travail X 2 - installer et régler les outils X 3 - conduire les opérations d’usinage, de montage et de finition X 4 - vérifier la conformité des matériaux, des produits et des outillages X C3 5 - assurer la maintenance des matériels et des postes de travail X 1 - s’exprimer oralement, graphiquement et par écrit X X X C4 2 - participer aux échanges X Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 45 UNITES GENERALES FRANÇAIS ET HISTOIRE GEOGRAPHIE- UG 1 L’unité comprend l’ensemble des objectifs et compétences établis par l’arrêté du 26 juin 2002 (BO hors série n° 5 du 29 août 2002). MATHEMATIQUES-SCIENCES - UG2 L’unité comprend l’ensemble des objectifs et compétences établis par l’arrêté du 26 juin 2002 (BO hors série n° 5 du 29 août 2002). EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE – UG 3 L’unité comprend l’ensemble des objectifs, connaissances et compétences établis par l’arrêté du 25 septembre 2002 (BO n° 39 du 24 octobre 2002). LANGUE VIVANTE – UG 4 L’unité comprend l’ensemble des objectifs et compétences établis par l’arrêté du 8 juillet 2003 (BO hors série n° 4 du 24 juillet 2003). Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 46 ANNEXE II PERIODE DE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 47 PÉRIODE DE FORMATION EN MILIEU PROFESSIONNEL 1 - Objectifs : La formation en milieu professionnel doit permettre à l’élève, l’apprenti ou le stagiaire de formation continue d’acquérir et de mettre en œuvre des compétences en termes de savoir-faire et de savoir-être. Ces compétences sont répertoriées dans le référentiel de certification. Les activités confiées doivent être en adéquation avec celles qui sont définies dans le référentiel des activités professionnelles. Pour les diplômes du secteur professionnel du métier d’ébéniste, la période de formation en milieu professionnel permet également d’exercer des activités en situation de production et d’intervenir sur des ouvrages existants. 2 - Durée et modalités : 2-1 Candidats relevant de la voie scolaire : Pour les CAP du secteur professionnel du métier d’ébéniste préparés par la voie scolaire, la durée de la période de formation en milieu professionnel est de douze semaines sur un cycle de deux années. Au cours de la deuxième année de formation, la période de formation en milieu professionnel fournit le cadre et les supports des évaluations prévues en entreprise dans le cadre du contrôle en cours de formation. Un candidat qui, pour une raison de force majeure dûment constatée, n’a pu effectuer ses périodes de formation en milieu professionnel pour la partie prévue en deuxième année, peut être autorisé par le recteur à se présenter à l’examen, le jury étant tenu informé de sa situation. Le choix des dates des périodes de formation en milieu professionnel est laissé à l’initiative de l’établissement, en concertation avec les milieux professionnels et les conseillers de l’enseignement technologique, pour tenir compte des conditions locales. Les lieux choisis et les activités confiées à l’élève pendant les différentes périodes de formation en milieu professionnel doivent permettre de répondre aux exigences des objectifs définis ci-dessus. La recherche de l’entreprise d’accueil est assurée par l’équipe pédagogique de l’établissement en fonction des objectifs de formation (circulaire n° 2000-095 du 26 juin 2000, B.O. n° 25 du 29 juin 2000). La période de formation en milieu professionnel doit faire l’objet d’une convention entre le chef d’entreprise accueillant les élèves et le chef d’établissement où ils sont scolarisés. La convention est établie conformément à la convention type définie par la note de service n° 96-241 du 15 octobre 1996 - B.O. n° 38 du 24 octobre 1996, modifiée par la note DESCO A7 n° 0259 du 13 juillet 2001. La convention comprend une annexe pédagogique ainsi qu’un livret de formation précisant les modalités et le contenu des périodes de formation en milieu professionnel. Pendant la période de formation en milieu professionnel, le candidat a obligatoirement la qualité d’élève stagiaire et non de salarié. L’élève reste sous la responsabilité pédagogique de l’équipe des professeurs chargés de la section. Ces derniers effectuent des visites au sein de l’entreprise afin d’y rencontrer le responsable de la formation et ainsi, d’assurer un suivi efficace de l’élève. 2.2. Candidats relevant de la voie de l’apprentissage : La formation fait l’objet d’un contrat conclu entre l’apprenti et son employeur conformément aux dispositions du code du travail. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 48 Le document de liaison établi par le centre de formation d’apprentis en concertation avec le conseiller de l’enseignement technologique et les représentants locaux du secteur professionnel du métier d’ébéniste précise les modalités et le contenu de la formation en milieu professionnel. Les activités confiées à l’apprenti doivent respecter les objectifs définis ci-dessus, paragraphe 1. 2.3. Candidats relevant de la voie de la formation continue : La durée de la période de formation en milieu professionnel est de douze semaines. Toutefois, les candidats de la formation continue peuvent être dispensés des périodes de formation en milieu professionnel s’ils justifient d’une expérience professionnelle d’au moins six mois dans le secteur d’activités du diplôme. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 49

ANNEXE III RÈGLEMENT D’EXAMEN

Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 50

RÈGLEMENT D’EXAMEN Certificat d'aptitude professionnelle Ebéniste Scolaires

(établissements publics et privés sous contrat) Apprentis (CFA et sections d'apprentissage habilités) Formation professionnelle continue (établissements publics) Scolaires (établissements privés hors contrat) Apprentis (CFA et sections d'apprentissage non habilités) Formation professionnelle continue (établissements privés) enseignement à distance candidats individuels Épreuves Unités Coef. Mode Modes Durée UNITÉS PROFESSIONNELLES EP1 – Etude de construction, préparation du travail et technologie UP1 4 CCF Ponctuelle écrite 7 h 00 EP2 – Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique UP2 2 CCF Ponctuelle écrite et graphique 4 h 00 EP3 – Fabrication d’un ouvrage d’ébénisterie UP3 9 (1) CCF Ponctuelle pratique 22 h 00 (2) UNITÉS D'ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL EG1 - Français et histoiregéographie UG1 3 CCF Ponctuelle écrite et orale 2 h 15 EG2 - Mathématiques - sciences UG2 2 CCF Ponctuelle écrite 2 h 00 EG3 – Éducation physique et sportive UG3 1 CCF Ponctuelle EG4 - Langue vivante (3) UG4 1 CCF Ponctuelle orale 20 min (1) dont coefficient 1 pour la vie sociale et professionnelle (2) dont 1 h pour la vie sociale et professionnelle (3) ne sont autorisées à l’examen que les langues vivantes étrangères enseignées dans l’académie, sauf dérogation accordée par le recteur. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 51 ANNEXE IV DEFINITION DES EPREUVES Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 52 EPREUVE EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie UP 1 Coef. 4 l Finalités et objectifs de l’épreuve : Cette épreuve doit permettre de vérifier les compétences du candidat concernant la préparation de sa fabrication. A partir d’un ensemble de documents limité aux données strictement nécessaires à la description de l’ouvrage ou du produit à réaliser (forme, dimensions, constitution, contexte, etc), et aux conditions de réalisation (contraintes techniques, machines et outillages disponibles, matériaux et accessoires, etc), le candidat est conduit à procéder à l’analyse de situations professionnelles de son métier et à proposer l’organisation de son intervention en adéquation avec le cahier des charges fourni. Il s’agit pour lui d’identifier les diverses interventions prévues, d’énoncer les caractéristiques essentielles de l’ouvrage, de traduire graphiquement les informations ou solutions techniques, de préparer les tracés professionnels d’exécution, de lister les opérations à effectuer, d’organiser son poste de travail et de prévoir les matériels, outillages et matériaux nécessaires. Ces compétences sont liées aux activités professionnelles suivantes : - l’interprétation des documents de fabrication et des consignes écrites ou orales, - le traitement d’informations pertinentes (esthétiques, techniques, architecturales…), - l’analyse des caractéristiques du produit fini et des limites de son intervention, - la préparation du travail en utilisant ses connaissances technologiques, - la préparation des outillages, matériels et matériaux liés à son ouvrage, - l’organisation de l’intervention en respectant l’environnement, l’hygiène et la sécurité. Cette épreuve comporte trois parties. Le candidat doit être capable de : a) pour l’étude de construction - décoder des données techniques, - analyser et traiter un dossier, des documents techniques, des dessins d’ensemble, de définition, - extraire les informations nécessaires à un travail, - proposer des solutions technologiques adaptées, - compléter un plan de construction de tout ou partie d’un meuble. b) pour la préparation - proposer des solutions techniques et technologiques de mise en œuvre, - préparer un travail sous la forme : * d’une fiche de débit, * d’une analyse de fabrication, * d’un mode opératoire, * d’un contrat de phase, * d’une définition d’un montage auxiliaire simple. c) pour la technologie - proposer des solutions adaptées aux différents problèmes posés. Les ouvrages traités sont des ouvrages courants d’ébénisterie (mobilier intérieur de style ou contemporain). Les documents fournis correspondent au dossier de définition et d’exécution de l’ouvrage. Les épreuves EP2 et EP3 peuvent prendre appui sur ce même dossier. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 53 l Contenus de l’épreuve : Cette épreuve porte sur tout ou partie des compétences terminales repérées UP1 dans le tableau de mise en relation des compétences et des unités de certification et des savoirs associés listés ci-après : - C1.01 collecter des informations, - C1.02 décoder, analyser des documents esthétiques et techniques, - C2.01 effectuer un choix technologique, - C2.02 établir des débits matières, - C2.03 établir un document de fabrication, - C2.04 traduire une solution technique, - C4.01 s’exprimer oralement, graphiquement et par écrit. - S1 les matériaux, - S2 les ouvrages, - S3 les moyens de représentation et de communication, - S4 la connaissance des matériels et des systèmes, - S5 la connaissance des processus, - S6 l’entreprise, - S7 la prévention des risques professionnels, - S8.02 les ressources documentaires. l Critères d’évaluation : - les choix technologiques, - la faisabilité des opérations, - le respect des conventions de représentation, - la pertinence et la clarté des solutions proposées, - la qualité graphique des documents produits, - la prise en compte de l’environnement et des règles d’hygiène et de sécurité. l Modes d’évaluation : Selon le statut du candidat, l'évaluation s'effectue soit par épreuve ponctuelle (I), soit par contrôle en cours de formation (II). Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur de l’éducation nationale de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen. Ë I) Evaluation par épreuve ponctuelle : L’épreuve a une durée de 7 heures et se déroule obligatoirement en salle de construction. Elle est composée de trois parties : a) Etude de construction 3 heures 30 min 6 points, b) Préparation du travail 2 heures 7 points, c) Technologie 1 heure 30 min 7 points. Le sujet s’appuie sur un dossier remis au candidat dont les données peuvent être : * Un dossier de définition de l’ouvrage comprenant : - la description de la situation professionnelle, - un descriptif, - un géométral et une perspective (pour l’étude de construction), - le plan d’ensemble, - les plans de sous-ensembles ou éléments, - les dessins de fabrication (pour la préparation du travail et la technologie). Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 54 * Un dossier ressource comprenant : - les ressources matérielles disponibles, - les fiches techniques relatives aux matériaux et matériels. * Un dossier travail demandé comprenant : - les questions posées avec le barème d’évaluation. Ë II) Evaluation par contrôle en cours de formation : L’évaluation des acquis des candidats s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion d’une situation d’évaluation organisée par l’établissement de formation à la fin du premier trimestre ou au début du deuxième trimestre de l’année civile de la session d’examen et dans le cadre des activités habituelles de formation professionnelle (ou dans la deuxième partie de la formation pour les stagiaires de la formation continue). Cette situation d’évaluation peut être effectuée en trois séquences distinctes : a) étude de construction, b) préparation du travail, c) technologie. Les documents d’évaluation sont préparés et fournis par les formateurs de l’établissement. La participation de professionnels est nécessaire. Le déroulement de l’évaluation fait l’objet d’un procèsverbal détaillé, établi par les correcteurs. La proposition de note est établie par l'équipe pédagogique composée des enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel associé. La note définitive est délivrée par le jury. EPREUVE EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique UP 2 Coef. 2 l Finalités et objectifs de l’épreuve : a) Analyse formelle et stylistique : Cette première partie d’épreuve doit permettre de vérifier que le candidat est capable, à partir d’un ou plusieurs documents historiques et/ou contemporains, de situer, d’analyser et de comparer une ou plusieurs œuvres caractéristiques de l’histoire des styles du mobilier, des origines à nos jours. Cette évaluation porte sur les généralités et particularités des styles, l’architecture , l’ornementation, le mobilier, les professionnels et artistes ayant marqué leur époque. Des croquis doivent compléter l’étude. b) Réalisation graphique : Cette seconde partie d’épreuve a pour but de vérifier que le candidat est capable, à partir d’un dossier technique établi conjointement par les professeurs d’arts appliqués et les professeurs d’enseignement professionnel, d’identifier et d’exploiter les documents de référence (croquis, photographies, relevés, maquettes, cahier des charges, fiches techniques…) et les bases de données iconographiques, techniques), d’en extraire les informations nécessaires à son travail et de mettre au point et/ou d’adapter un projet d’art appliqué portant sur tout ou partie d’un élément mobilier et d’en traduire sa proposition par le graphisme, les couleurs, les matières et des croquis perspectifs. Ces compétences sont liées aux activités professionnelles suivantes : - prise de connaissance du travail à réaliser, - relevé d’informations pertinentes (esthétiques, techniques, historiques, architecturales…) dans l’environnement du produit, - décodage de dessins de définition, - proposition de solutions esthétiques et techniques en adéquation avec le cahier des charges et les moyens de fabrication, - communication d’informations esthétiques et techniques. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 55 l Contenus de l’épreuve : Cette épreuve porte sur tout ou partie des compétences terminales repérées UP2 dans le tableau de mise en relation des compétences et des unités de certification et des savoirs associés listés ci-après : a) pour l’analyse formelle et stylistique, - C1.01 collecter des informations, - C1.02 décoder, analyser des documents esthétiques et techniques, - C4.01 s’exprimer oralement, graphiquement et par écrit. - S8.01 analyse formelle et stylistique, - S8.02 ressources documentaires. b) pour la réalisation graphique, - C1.01 collecter des informations, - C1.02 décoder, analyser des documents esthétiques et techniques, - C2.04 traduire une solution technique, - C4.01 s’exprimer oralement, graphiquement et par écrit. - S3.01 dessin de construction, - S8.02 ressources documentaires, - S8.03 mise au point esthétique d’une proposition. l Critères d’évaluation : - la pertinence de l’analyse formelle et stylistique, - la pertinence et la clarté des solutions graphiques et techniques proposées, - la qualité graphique et technique des documents produits. l Modes d’évaluation : Selon le statut du candidat, l'évaluation s'effectue soit par épreuve ponctuelle (I), soit par contrôle en cours de formation (II). Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur de l’éducation nationale de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen. Ë I) Evaluation par épreuve ponctuelle : L’épreuve a une durée de 4 heures et se déroule obligatoirement en salle de construction ou d’arts appliqués. Elle est composée de deux parties : a) Analyse formelle et stylistique 1 heure 30 min 8 points, b) Réalisation graphique 2 heures 30 min 12 points. Les sujets s’appuient sur un dossier remis au candidat dont les données peuvent être : * Un dossier de définition comprenant : - la description de la situation professionnelle, - des documents de références (croquis, photographies, relevés, maquettes, cahier des charges, fiches techniques…), - des données iconographiques et techniques, - un descriptif, - une perspective, - la définition d’éléments architecturaux. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 56 * Un dossier ressources comprenant : - des documents historiques et/ou contemporains. * Un dossier travail demandé comprenant : - les questions posées avec le barème d’évaluation. Ë II) Evaluation par contrôle en cours de formation : L’évaluation des acquis des candidats s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion d’une situation d’évaluation organisée par l’établissement de formation au cours du deuxième trimestre de l’année civile de la session d’examen et dans le cadre des activités habituelles de formation professionnelle (ou dans la deuxième partie de la formation pour les stagiaires de la formation continue). Cette situation d’évaluation peut être effectuée en deux séquences distinctes : a) analyse formelle et stylistique, b) réalisation graphique ). Les documents d’évaluation sont préparés et fournis par les formateurs de l’établissement. Le déroulement de l’évaluation fait l’objet d’un procès-verbal détaillé, établi par les correcteurs. La proposition de note est établie par le ou les enseignants d’arts appliqués avec la participation d’un enseignant du domaine professionnel. La note définitive est délivrée par le jury. EPREUVE EP3 : Fabrication d’un ouvrage d’ébénisterie UP 3 Coef. 9 (8 + 1 pour la VSP) l Finalités et objectifs de l’épreuve : Cette épreuve doit permettre de vérifier les compétences concernant la fabrication d’un ouvrage d’ébénisterie (mobilier intérieur de style ou contemporain). A partir d’un dossier technique, le candidat doit réaliser l’ouvrage dans un temps donné. Un mode opératoire peut être fourni. Les pièces composant le sujet sont fournies (débitées et/ou corroyées…). L’exécution de l’ouvrage comporte tout ou partie des techniques suivantes : - tracés d’après documents de définition, - exécution d’assemblages, - montage et réglage d’outillage, - usinage d’un élément d’une partie de meuble, d’un ouvrage d’ébénisterie, - montage de corps de meubles, - réalisation, ajustage et ferrage de parties mobiles (portes, tiroirs, abattants), - réalisation de frisages en placage et pose de filets simples suivant une disposition définie, - réalisation de plaques de parties planes, - montage, collage, ponçage (finition manuelle ou mécanique). l Contenus de l’épreuve : Cette épreuve porte sur tout ou partie des compétences terminales repérées UP3 dans le tableau de mise en relation des compétences et des unités de certification listées ci-après : - C1.01 collecter des informations, - C1.02 décoder, analyser des documents esthétiques et techniques, - C2.02 établir des débits matières, - C2.04 traduire une solution technique, - C3.01 organiser le poste de travail, - C3.02 installer et régler les outils, - C3.03 conduire les opérations d’usinage, de montage et de finition, Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 57 - C3.04 vérifier la conformité des matériaux, des produits et des outillages, - C3.05 assurer la maintenance des matériels et des postes de travail, - C4.01 s’exprimer oralement, graphiquement et par écrit, - C4.02 participer aux échanges. l Critères d’évaluation : - la conformité du produit réalisé au cahier des charges, - le respect des dimensions et des formes, - la qualité d’exécution des assemblages, - le bon fonctionnement des parties mobiles, - la qualité de la mise en œuvre du placage, - la qualité de la finition en blanc, - la bonne organisation du poste de travail, - le respect du temps imparti, - la prise en compte de l’environnement et des règles d’hygiène et de sécurité. l Modes d’évaluation : Selon le statut du candidat, l'évaluation s'effectue soit par épreuve ponctuelle (I), soit par contrôle en cours de formation (II). Les activités, les documents techniques, les compétences évaluées et le degré d’exigence sont semblables quel que soit le mode d’évaluation. L’inspecteur de l’éducation nationale de la spécialité veille au bon déroulement de l’examen. Ë I) Evaluation par épreuve ponctuelle : L’épreuve a une durée de 21 heures (+1h pour la VSP) Le sujet s’appuie sur un dossier remis au candidat dont les données peuvent être : * Un dossier de définition de l’ouvrage comprenant : - la description de la situation professionnelle, - un descriptif, - une perspective, - le plan d’ensemble, - les plans de sous-ensembles ou éléments, - les dessins de fabrication. * Un dossier ressource comprenant : - les ressources matérielles disponibles, - les fiches techniques relatives aux matériaux et matériels. * Un dossier travail demandé comprenant : - les questions posées avec le barème d’évaluation. La réalisation devra comporter outre le réglage individuel des outillages, le réglage méthodique d’une machine mono ou multi-opératrices conventionnelle ou à positionnement numérique. Des travaux de placage seront également mis en œuvre. Ë II) Evaluation par contrôle en cours de formation : L’évaluation des acquis des candidats s’effectue sur la base d’un contrôle en cours de formation à l’occasion de deux situations d’évaluation organisées au cours de la dernière année de formation (ou dans la deuxième partie de la formation pour les stagiaires de formation continue). Les documents d’évaluation sont préparés et fournis par les formateurs de l’établissement. L'une des situations d'évaluation a lieu dans le centre de formation. L'autre situation d'évaluation a lieu dans l'entreprise au cours de la période de formation en milieu professionnel. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 58 Cette évaluation porte sur l’ensemble des compétences ciblées dans l’épreuve. On veillera toutefois à assurer la complémentarité des compétences évaluées entre le centre de formation et l’entreprise. a) Situation d'évaluation en centre de formation (14 points) : Elle est organisée à la fin du premier trimestre ou au début du deuxième trimestre de l'année civile de la session d'examen, dans l'établissement et dans le cadre des activités habituelles de formation professionnelle. La participation de professionnels est nécessaire. Le déroulement de l’évaluation fait l’objet d’un procèsverbal détaillé, établi par les correcteurs. La proposition de note est établie par l'équipe pédagogique composée des enseignants du domaine professionnel et d’un professionnel associé. La note définitive est délivrée par le jury. b) Situation d'évaluation au cours de la période de formation en milieu professionnel (6 points) La situation d'évaluation organisée au cours de la période de formation en milieu professionnel comporte plusieurs séquences d'évaluation, chacune faisant l’objet d’un document. L'évaluation s'appuie sur des situations professionnelles et des critères établis sur la base du référentiel et communs à l’ensemble des entreprises. La synthèse de l'évaluation est effectuée par le formateur de l'entreprise d'accueil et un enseignant du domaine professionnel, au sein de l'entreprise, en présence le cas échéant du candidat. Ils proposent conjointement au jury une note en fin ou à la suite de la période de formation en milieu professionnel. l Vie sociale et professionnelle Son évaluation est intégrée à l’épreuve EP3. Elle est notée sur 20 points. L’épreuve de vie sociale et professionnelle évalue des connaissances et des compétences du référentiel et s'appuie plus particulièrement sur la mise en œuvre d’une démarche d’analyse de diverses situations. Ë Évaluation par contrôle en cours de formation : Elle se déroule sous la forme de deux situations d’évaluation. Celles-ci sont organisées en centre de formation. Une proposition de note est établie, qui résulte de l’addition de la note obtenue lors de la première situation d’évaluation et de la note obtenue lors de la deuxième situation d’évaluation. La note définitive est délivrée par le jury. 1) Une situation d’évaluation écrite notée sur 14 points Cette situation est organisée en dernière année de formation. Elle comporte deux parties : 1ère partie : une évaluation écrite d’une durée de 1 heure notée sur 7 points. Les questions portent sur l’ensemble du programme. Pour ce qui concerne la partie 3, relative à l’individu au poste de travail, l’évaluation privilégie l’identification et le repérage des risques professionnels ainsi que la sélection de mesures de prévention. L’évaluation inclut obligatoirement l’un des risques communs à tous les secteurs professionnels : risques liés à l’activité physique, risques liés à la charge mentale, risque lié au bruit. Pour ce qui concerne la partie 4 : l’individu acteur des secours, seule la partie 4.1 « Incendie et conduite à tenir » est évaluée dans cette partie. 2ème partie : un travail personnel écrit noté sur 7 points Ce travail permet d’évaluer la maîtrise de quelques compétences du programme à travers la rédaction d’un document de 2 pages maximum par le candidat. Il peut s’agir d’un travail relatif : Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 59 - à la prévention d’un risque professionnel : analyse ou participation à une action - ou à une exploitation de documentation liée aux parties du programme relatives au parcours professionnel, à l’entreprise, au poste de travail ou à la consommation. Ce travail ne fait pas l’objet d’une présentation orale. 2) Une situation d’évaluation pratique consistant en une intervention de secourisme notée sur 6 points. Cette situation est organisée au cours du cycle de formation. L’évaluation des techniques de secourisme (sauveteur secouriste de travail (SST) ou attestation de formation aux premiers secours (AFPS) est effectuée, comme la formation, par un moniteur de secourisme conformément à la réglementation en vigueur. Ë Évaluation par épreuve ponctuelle écrite - durée 1 heure Le sujet comprend une ou plusieurs questions sur chacune des 5 parties du programme. Pour ce qui concerne la partie 3, relative à l’individu au poste de travail , l’évaluation privilégie l’identification et le repérage des risques professionnels ainsi que la sélection de mesures de prévention. L’évaluation inclut obligatoirement l’un des risques communs à tous les secteurs professionnels : risques liés à l’activité physique, risques liés à la charge mentale, risque lié au bruit. EG1 : Français et Histoire-géographie UG 1 CCF ou épreuve écrite et orale – durée : 2 heures 15 minutes Coef. 3 Arrêté du 26 juin 2002 fixant le programme d’enseignement du français et de l’histoire-géographie pour les certificats d’aptitude professionnelle. Arrêté du 17 juin 2003 fixant les unités générales du certificat d’aptitude professionnelle et définissant les modalités d’évaluation de l’enseignement général. Objectifs L’épreuve de français et d’histoire – géographie permet d’apprécier : - Les qualités de lecture et d’analyse de textes documentaires, de textes fictionnels, de documents iconographiques, de documents de nature historique et géographique ; - Les qualités d’organisation des informations et d’argumentation dans la justification des informations sélectionnées ; - Les qualités d’expression et de communication à l’oral et à l’écrit, en particulier la maîtrise de la langue. Modes d’évaluation : Ë Évaluation par contrôle en cours de formation L’épreuve de français et d’histoire – géographie est constituée de deux situations d’évaluation, comprenant chacune deux parties : une partie écrite en français, une partie orale en histoire – géographie. Les deux situations d'évaluation sont évaluées à part égale. Par ailleurs, les deux parties de chaque situation d'évaluation, évaluent des compétences complémentaires, à parts égales. L’évaluation se déroule dans la deuxième moitié de la formation. Toutefois, lorsque le cycle de formation est de deux ans, il peut être envisagé de proposer une situation d’évaluation en fin de première année. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 60 Une proposition de note, sur 20, est établie. La note définitive est délivrée par le jury. 1) Première situation d’évaluation Première partie (français) Le candidat rédige une production écrite réalisée en trois étapes. Cette situation d’évaluation, de nature formative, s’inscrit dans le calendrier d’une séquence. Dans la première étape, le candidat rédige à partir d’un texte fictionnel une production qui soit fait intervenir un changement de point de vue, soit donne une suite au texte, soit en change la forme (mise en dialogue à partir d’un récit, portrait d’un personnage à partir de vignettes de bande dessinée, etc...). Dans la deuxième étape, le candidat reprend sa production initiale à partir de nouvelles consignes, ou d’une grille de correction, ou à l’aide d’un nouveau support textuel, ou d’un didacticiel d’écriture, etc… ; cette étape est individuelle ou collective. Dans la troisième étape, le candidat finalise sa production, notamment à l'aide du traitement de texte lorsque cela est possible. Les trois séances, d’une durée d’environ quarante minutes, s’échelonnent sur une durée de quinze jours. Deuxième partie (histoire - géographie) Le candidat présente oralement un dossier (constitué individuellement ou par groupe) comprenant trois ou quatre documents de nature variée ( textes, images, tableaux de chiffres, cartes…). Ces documents sont accompagnés d’une brève analyse en réponse à une problématique relative à la situation historique ou géographique proposée. Les documents concernent un des thèmes généraux du programme étudiés dans l’année, à dominante histoire ou géographie. Si la dominante du dossier de la situation 1 est l’histoire, la dominante du dossier de la situation 2 est la géographie, et inversement. Le candidat présente son dossier pendant cinq minutes. La présentation est suivie d’un entretien (dix minutes maximum) au cours duquel le candidat justifie ses choix et répond aux questions. L’entretien est conduit, par le professeur de la discipline assisté, dans la mesure du possible, d'un membre de l'équipe pédagogique. 2) Deuxième situation d’évaluation Première partie (français) Le candidat répond par écrit, sur un texte fictionnel ou un document iconographique ou sur un texte professionnel, à des questions de vocabulaire et de compréhension, puis rédige, dans une situation de communication définie par un type de discours, un récit, un dialogue, une description, un portrait, une opinion argumentée (quinze à vingt lignes). La durée est d’environ une heure trente minutes. Deuxième partie (histoire – géographie) Se référer à la deuxième partie de la situation n°1. Seule la dominante change (histoire ou géographie). Ë Évaluation par épreuve ponctuelle – 2heures + 15 minutes Les deux parties de l’épreuve (français et histoire-géographie), qui évaluent des compétences complémentaires, sont évaluées à part égale, sur 10 points. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 61 Première partie (français) Le candidat répond par écrit, sur un texte fictionnel, à des questions de vocabulaire et de compréhension). Il rédige ensuite, dans une situation de communication définie par un type de discours, soit un récit, un dialogue, une description, un portrait, une opinion argumentée (quinze à vingt lignes) ; soit une courte production écrite répondant à une consigne en lien avec l’expérience professionnelle (quinze à vingt lignes). Deuxième partie (histoire – géographie) Le candidat se présente à l’épreuve avec deux dossiers qu’il a préalablement constitués, l’un à dominante histoire, l'autre à dominante géographie, comprenant chacun trois ou quatre documents de nature variée (textes, images, tableaux de chiffres, cartes…). Ces dossiers, d'un maximum de trois pages chacun, se réfèrent aux thèmes généraux du programme. Les documents sont accompagnés d’une brève analyse en réponse à une problématique liée à la situation historique et géographique étudiée dans le dossier. L'examinateur choisit l’un des deux dossiers. Le candidat présente oralement, pendant cinq minutes, le dossier retenu ; la présentation est suivie d’un entretien (dix minutes maximum) au cours duquel le candidat justifie ses choix et répond aux questions. En l’absence de dossier le candidat peut néanmoins passer l’épreuve. EG 2 MATHÉMATIQUES – SCIENCES UG 2 CCF ou épreuve écrite - durée : 2 heures coef. : 2 Arrêté du 26 juin 2002 fixant le programme d’enseignement des mathématiques et des sciences pour les certificats d’aptitude professionnelle. Arrêté du 17 juin 2003 fixant les unités générales du certificat d’aptitude professionnelle et définissant les modalités d’évaluation de l’enseignement général. L’épreuve de mathématiques - sciences englobe l’ensemble des objectifs, domaines de connaissances et compétences mentionnés dans le programme de formation de mathématiques, physique - chimie des certificats d’aptitude professionnelle. Objectifs : L’évaluation en mathématiques – sciences a pour objectifs : - D’apprécier les savoirs et compétences des candidats ; - D’apprécier leur aptitude à les mobiliser dans des situations liées à la profession ou à la vie courante ; - De vérifier leur aptitude à résoudre correctement un problème, à justifier les résultats obtenus et à vérifier leur cohérence ; - D’apprécier leur aptitude à rendre compte par écrit ou oralement. Modes d’évaluation : Ë Évaluation par contrôle en cours de formation Le contrôle en cours de formation comporte deux situations d’évaluation qui se déroulent dans la deuxième moitié de la formation. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 62 Une proposition de note est établie. La note définitive est délivrée par le jury. Première situation d’évaluation : notée sur 10 Elle consiste en la réalisation écrite (individuelle ou en groupe restreint de trois candidats au plus) et la présentation orale (individuelle), si possible devant le groupe classe, d’un compte rendu d’activités comportant la mise en œuvre de compétences en mathématiques, physique ou chimie, en liaison directe avec la spécialité. Ce compte rendu d’activités, qui doit garder un caractère modeste (3 ou 4 pages maximum), prend appui sur le travail effectué au cours de la formation professionnelle (en milieu professionnel ou en établissement) ou sur l’expérience professionnelle ; il fait éventuellement appel à des situations de la vie courante. Lorsque le thème retenu ne figure pas dans une unité pouvant faire l’objet d’une évaluation, tout en restant dans le cadre de la formation, toutes les indications utiles doivent être fournies au candidat avant la rédaction du compte rendu d’activités. Au cours de l’entretien dont la durée maximale est de 10 minutes, le candidat est amené à répondre à des questions en liaison directe avec les connaissances et compétences mises en œuvre dans les activités relatées. La proposition de note individuelle attribuée prend principalement en compte la qualité de la prestation orale (aptitude à communiquer, validité de l’argumentation, pertinence du sujet). Deuxième situation d’évaluation : notée sur 20 Elle comporte deux parties d’égale importance concernant l’une les mathématiques, l’autre la physique et la chimie. Première partie : Une évaluation écrite en mathématiques, notée sur 10, d’une durée d’une heure environ, fractionnée dans le temps en deux ou trois séquences. Chaque séquence d’évaluation comporte un ou plusieurs exercices avec des questions de difficulté progressive recouvrant une part aussi large que possible des connaissances mentionnées dans le référentiel. Certaines compétences peuvent être évaluées plusieurs fois par fractionnement de la situation de l’évaluation dans le temps. Les thèmes mathématiques concernés portent principalement sur les domaines de connaissances les plus utiles pour résoudre un problème en liaison avec la physique, la chimie, la technologie, l’économie, la vie courante, … Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé. Deuxième partie : Une évaluation d’une durée d’une heure environ en physique - chimie, fractionnée dans le temps en deux ou trois séquences, ayant pour support une ou plusieurs activités expérimentales (travaux pratiques). Elle est notée sur 10 (7 points pour l’activité expérimentale, 3 points pour le compte rendu). Ces séquences d’évaluation sont conçues comme des sondages probants sur des compétences terminales. Les notions évaluées ont été étudiées précédemment. Chaque séquence d’évaluation s’appuie sur une activité expérimentale (travaux pratiques) permettant d’apprécier les connaissances et savoir-faire expérimentaux des candidats. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 63 Au cours de l’activité expérimentale, le candidat est évalué à partir d’une ou plusieurs expériences. L’évaluation porte nécessairement sur les savoir-faire expérimentaux du candidat observés durant les manipulations qu’il réalise, sur les mesures obtenues et leur interprétation. Lors de cette évaluation, il est demandé au candidat : - De mettre en œuvre un protocole expérimental ; - D’utiliser correctement le matériel mis à sa disposition ; - De mettre en œuvre les procédures et consignes de sécurité établies ; - De montrer qu’il connaît le vocabulaire, les symboles, les grandeurs et unités mises en œuvre ; - D’utiliser une ou plusieurs relations, ces relations étant données ; - De rendre compte par écrit des résultats des travaux réalisés. Le candidat porte, sur une fiche qu’il complète en cours de manipulation, les résultats de ses observations, de ses mesures et de leur interprétation. L’examinateur élabore une grille d’observation qui lui permet d’évaluer les connaissances et savoir-faire expérimentaux du candidat lors de ses manipulations. Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé. Ë Évaluation par épreuve ponctuelle L’épreuve comporte deux parties écrites d’égale importance concernant l’une les mathématiques, l’autre la physique - chimie. Mathématiques : 1 heure – notée sur 10 points Le sujet se compose de plusieurs exercices avec des questions de difficulté progressive recouvrant une part aussi large que possible des connaissances mentionnées dans le programme. Les thèmes mathématiques concernés portent principalement sur les domaines de connaissances les plus utiles pour résoudre un problème en liaison avec la physique, la chimie, la technologie, l’économie, la vie courante… Lorsque la situation s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé. Physique – chimie : 1 heure – notée sur 10 points Le sujet doit porter sur des champs différents de la physique et de la chimie. Il se compose de deux parties Première partie: Un ou deux exercices restituent, à partir d’un texte (en une dizaine de lignes au maximum) et éventuellement d’un schéma, une expérience ou un protocole opératoire. Au sujet de cette expérience décrite, quelques questions conduisent le candidat, par exemple : - A montrer ses connaissances ; - A relever des observations pertinentes ; - A organiser les observations fournies, à en déduire une interprétation et, plus généralement, à exploiter les résultats. Deuxième partie Un exercice met en œuvre, dans un contexte donné, une ou plusieurs grandeurs et relations entre elles. Les questions posées doivent permettre de vérifier que le candidat est capable : Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 64 - De montrer qu’il connaît le vocabulaire, les symboles, les grandeurs et les unités mises en œuvre ; - D’indiquer l’ordre de grandeur d’une valeur compte tenu des mesures fournies et du contexte envisagé ; - D’utiliser des définitions, des lois et des modèles pour résoudre le problème posé. Dans un même exercice, les capacités décrites pour ces deux parties peuvent être mises en œuvre. Lorsque l’épreuve s’appuie sur d’autres disciplines, aucune connaissance relative à ces disciplines n’est exigible des candidats et toutes les indications utiles doivent être fournies dans l’énoncé. Instructions complémentaires pour l’ensemble des évaluations écrites (contrôle en cours de formation ou épreuve ponctuelle) Le nombre de points affectés à chaque exercice est indiqué sur le sujet. La longueur et l’ampleur du sujet doivent permettre à tout candidat de le traiter et de le rédiger posément dans le temps imparti. L’utilisation des calculatrices électroniques pendant l’épreuve est définie par la réglementation en vigueur. Les trois alinéas suivants doivent être rappelés en tête des sujets : La clarté des raisonnements et la qualité de la rédaction interviendront dans l’appréciation des copies ; L’usage des calculatrices électroniques est autorisé sauf mention contraire figurant sur le sujet ; L’usage du formulaire officiel de mathématiques est autorisé. EG 3 EDUCATION PHYSIQUE ET SPORTIVE UG 3 Coef : 1 Arrêté du 25 septembre 2002 fixant le programme d’enseignement de l’éducation physique et sportive pour les certificats d’aptitude professionnelle, les brevets d’études professionnelles et les baccalauréats professionnels. L’épreuve se déroule dans les conditions définies par l’arrêté du 22 novembre 1995 relatif aux modalités d’organisation du contrôle en cours de formation et de l’examen ponctuel terminal prévus pour l’éducation physique et sportive en lycées (BO n° 46 du 14 décembre 1995). EG4 LANGUE VIVANTE UG4 CCF ou épreuve orale : 20 mn Coef : 1 Arrêté du 8 juillet 2003 fixant le programme d’enseignement des langues vivantes étrangères pour les CAP. Arrêté du 17 juin 2003 fixant les unités générales du CAP et définissant les modalités d’évaluation de l’enseignement général. Modes d’évaluation : Ë Évaluation par contrôle en cours de formation Le contrôle en cours de formation est constitué de deux situations d’évaluation, d’une durée maximum de 20 minutes chacune, notées chacune sur 20 et choisies par l’enseignant évaluateur parmi les trois possibilités suivantes : A. Compréhension de l’écrit / Expression écrite, B. Compréhension de l’oral, C. Compréhension de l’écrit / Expression orale. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 65 Une proposition de note est établie, qui résulte de la moyenne des deux notes obtenues. La note définitive est délivrée par le jury. A – Compréhension de l’écrit / expression écrite A partir d’un support en langue étrangère n’excédant pas dix lignes, le candidat devra faire la preuve de sa capacité à comprendre les informations essentielles d’un message écrit, par le biais de réponses en langue étrangère à des questions en langue étrangère portant sur le support. B – Compréhension de l’oral A partir d’un support audio-oral ou audio-visuel n’excédant pas quarante cinq secondes, entendu et/ou visionné trois fois, l’aptitude à comprendre le message sera évaluée par le biais de : - soit un QCM en français, - soit des réponses en français à des questions en français, - soit un compte rendu en français des informations essentielles du support. C – Compréhension de l’écrit / expression orale A partir d’un support en langue étrangère n’excédant pas dix lignes, le candidat devra faire la preuve de sa capacité à comprendre les informations essentielles d’un message écrit, par le biais d’un compte-rendu oral en langue étrangère ou de réponses orales en langue étrangère à des questions écrites en langue étrangère portant sur le support. Ë Évaluation par épreuve ponctuelle Epreuve orale ; durée : 20 minutes – Préparation : 20 minutes. L’épreuve comporte un entretien se rapportant: - soit à un document étudié au cours de la formation (texte ou image), - soit à un document lié à l’activité et/ou à l’expérience du candidat. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 66

ANNEXE V TABLEAU DE CORRESPONDANCE D’ÉPREUVES

Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 67 TABLEAU DE CORRESPONDANCE D’EPREUVES CAP Ebéniste CAP

Ebéniste CAP Ebéniste CAP Ebéniste arrêté du 22/10/1985 arrêté du 11 juillet 2000 arrêté du 11 juillet 2000 défini par le présent arrêté Dernière session 2001 Sessions 2002/2004 Session 2005 1 ère session 2006 Domaine professionnel/UT (1) Domaine professionnel/UT (1) Ensemble des unités professionnelles Epreuves pratiques (2) 1.1 Exécution d’un ouvrage 1.2 Usinage EP1 Préparation, réalisation (2) EP1 Préparation, réalisation (2) UP3 Fabrication d’un ouvrage d’ébénisterie EP2 (3) Arts appliqués - Etude de construction-Technologie EP2 (3) Arts appliqués - Etude de construction-Technologie UP1 + UP2 Etude de construction, préparation du travail et technologie+ Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique Domaines généraux Unités générales Unités générales EG1 - Expression française UG1 - Français et histoire - géographie UG1 - Français et histoire - géographie EG2 - Mathématiques UG 2- Mathématiques - sciences UG 2- Mathématiques - sciences EG3 – Vie sociale et professionnelle Domaines généraux (4) EG 5 - Education physique et sportive UG 3 - Education physique et sportive UG 3 - Education physique et sportive EG4 – Langue vivante UG4 – Langue vivante UG4 – Langue vivante A la demande du candidat et pendant la durée de validité des notes : 1 - La note supérieure ou égale à 10/20 obtenue au domaine professionnel du diplôme régi par l’arrêté du 11/7/ 2000 peut être reportée sur l’ensemble des unités professionnelles du diplôme régi par les dispositions du présent arrêté. Le titulaire de l’unité terminale du domaine professionnel du diplôme régi par l’arrêté du 11/7/ 2000 peut être dispensé de l’évaluation de l’ensemble des unités professionnelles du diplôme régi par le présent arrêté. La note égale ou supérieure à 10/20 obtenue au groupe d’ épreuves pratiques de l ‘arrêté du 22/10/1985 peut-être reportée, pendant sa durée de validité, sur EP1 du diplôme régi par les dispositions de l’arrêté du 11/7/2000 et sur UP3 du diplôme régi par le présent arrêté. 2 - Lorsqu’elles ont été obtenues avant 2005, la note du groupe d’épreuves pratiques de l’arrêté du 22/10/1985 et la note EP1 du diplôme régi par les dispositions de l’arrêté du 11/7/ 2000 sont affectées du coefficient total de l’épreuve incluant la vie sociale et professionnelle. Certificat d’aptitude professionnelle ébéniste 68 3 - La note obtenue à l’épreuve EP2 du diplôme régi par les dispositions de l’arrêté du 11/7/2000 peut être reportée sur les épreuves UP1 et UP2 du diplôme régi par le présent arrêté. 4 - La note moyenne égale ou supérieure à 10/20 obtenue au groupe d’épreuves écrites et graphiques du diplôme régi par les dispositions de l’arrêté du 22/10/1985 peut-être, pendant sa durée de validité, reportée sur chacune des épreuves UG1 et UG2 du diplôme régi par le présent arrêté. NB : Toute note obtenue aux épreuves, à compter du 1er septembre 2002, peut être conservée (décret n° 2002-463 du 4 avril 2002 relatif au CAP).

17 janvier 2017

Exercices . interactifs, auto-correctifs

 CAP >  Ebéniste (depuis 2006) > EPREUVES PAR ANNEE ET SESSION :

Réglementation et programme

CAP ébéniste

Apprendre à voir, apprendre à regarder . Les deux conceptions de l’apprentissage sensoriel


Bibliographie de ce diplôme

  •   Année 2015 - Session normale

    EG1 : Français Histoire-Géographie Education civique
    EG2 : Mathématiques - Sciences physiques et chimiques
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]

  •   Année 2013 - Session normale

    EG1 : Français Histoire-Géographie Education civique  [UG1 français ]
    EG2 : Mathématiques - Sciences physiques et chimiques  [UG2 Mathématiques-sciences physiques et chimiques]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Prévention, santé, environnement]

  •   Année 2012 - Session normale

    EG1 : Français Histoire-Géographie Education civique  [UG1 français ]
    EG2 : Mathématiques - Sciences physiques et chimiques  [UG2 Mathématiques-sciences physiques et chimiques]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Prévention, santé, environnement]

  •   Année 2011 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 français ]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Mathématiques-sciences]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Prévention, santé, environnement]

  •   Année 2010 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 français (première partie)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Mathématiques-sciences]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2010 - Session remplacement

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 Première partie (français)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2009 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 Première partie (français)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Mathématiques-sciences]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2009 - Session remplacement

    EG1 : Français et histoire-géographie
    EG2 : Mathématiques-sciences
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]

  •   Année 2008 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 Première partie (français)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2008 - Session remplacement

    EG1 : Français et histoire-géographie
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2007 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 Première partie (français)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]  [UG2 Deuxième partie (physique-chimie)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2007 - Session remplacement

    EG1 : Français et histoire-géographie
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]  [UG2 Deuxième partie (physique-chimie)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]

  •   Année 2006 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [UG1 Première partie (français)]  [UG1 Deuxième partie (histoire-géographie)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [UG2 Première partie (mathématiques)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Etude de construction, préparation du travail et technologie  [UP1 Etude de construction]  [UP1 Préparation du travail]  [UP1 Technologie]
    EP2 : Analyse formelle et stylistique et réalisation graphique  [UP2 Analyse formelle et stylistique]  [UP2 Réalisation graphique]
    EP3 : Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie  [UP3 Fabrication d'un ouvrage d'ébénisterie]  [UP3 Vie sociale et professionnelle (VSP)]
  CAP >  Ebéniste (2002 - 2005) > EPREUVES PAR ANNEE ET SESSION :


  •   Année 2005 - Session normale

    EG1 : Français et histoire-géographie  [Première partie (français)]  [Deuxième partie (histoire-géographie)]
    EG2 : Mathématiques-sciences  [Première partie (mathématiques)]  [Deuxième partie (physique-chimie)]
    EG4 : Langue vivante étrangère
    EP1 : Préparation, réalisation  [Préparation]  [Réalisation : usinage]  [Réalisation : exécution d'un ouvrage]  [Vie sociale et professionnelle (VSP)]
    EP2 : Arts appliqués - Etude de construction - Technologie  [Arts appliqués ]  [Etude de construction]  [Technologie]
  •   Année 2004 - Session normale

    EG1 : Expression française  [Expression française]
    EG2 : Mathématiques - sciences physiques  [Mathématiques - Sciences physiques]
    EG3 : Vie sociale et professionnelle  [Vie sociale et professionnelle]
    EG4 : Langue vivante étrangère  [Allemand]  [Anglais]  [Espagnol]
    EP1 : Préparation, réalisation  [Préparation]  [Réalisation : usinage]  [Réalisation : exécution d'un ouvrage]
    EP2 : Arts appliqués - Etude de construction - Technologie  [Arts appliqués ]  [Etude de construction]  [Technologie]

  •   Année 2003 - Session normale

    EG1 : Expression française  [Expression française]
    EG2 : Mathématiques - sciences physiques  [Mathématiques - Sciences physiques]
    EG3 : Vie sociale et professionnelle  [Vie sociale et professionnelle]
    EG4 : Langue vivante étrangère  [Allemand]  [Anglais]  [Espagnol]
    EP1 : Préparation, réalisation  [Préparation]  [Réalisation : usinage]  [Réalisation : exécution d'un ouvrage]
    EP2 : Arts appliqués - Etude de construction - Technologie  [Arts appliqués ]  [Etude de construction]  [Technologie]

  •   Année 2002 - Session normale

    EG1 : Expression française  [Expression française]
    EG2 : Mathématiques - sciences physiques  [Mathématiques - Sciences physiques]
    EG3 : Vie sociale et professionnelle  [Vie sociale et professionnelle]
    EG4 : Langue vivante étrangère  [Allemand]  [Anglais]
    EP1 : Préparation, réalisation  [Préparation]  [Réalisation : usinage]  [Réalisation : exécution d'un ouvrage]
    EP2 : Arts appliqués - Etude de construction - Technologie  [Arts appliqués ]  [Etude de construction]  [Technologie]

 

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Condillac , Traité des sensations (1754) ,Essai sur l’origine des connaissances humaines (1746) selon laquelle dans la perception, la réflexion s’applique spontanément aux sensations visuelles pour y donner à voir des objets. L’opération de l’esprit a pour fonction de révéler des figures au sein d’une sensation donnée d’abord comme indistincte. Condillac estime une telle conception de l’apprentissage sensoriel dissimule un préjugé, celui de la naturalité – ou innéité – de cette opération. C’est la raison pour laquelle il estime désormais que la sensation apparaît immédiatement à l’esprit dans toute sa distinction, éliminant la naturalité en supprimant l’utilité d’une actualisation de la sensation. Mais s’il n’y a donc pas lieu d’« apprendre à voir », il est nécessaire d’« apprendre à regarder », parce que la sensation, quoique distincte dès qu’elle advient à l’esprit, ne délivre pas d’elle-même les idées qu’elle contient. Condillac déploie ainsi dans le Traité des sensations une conception originale de l’apprentissage sensoriel.

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— DSAA – Diplôme supérieur des arts appliqués


21X29,7, JAPAN MAG MOIS DU GRAPHISME À ÉCHIROLLES

Jeudi 24 Novembre, les élèves de 1ere STD2A et les étudiants de DSAA1, sont allés à Échirolles visiter plusieurs expositions présentées dans le cadre du Mois du Graphisme 2016, MADE

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21X29,7, JAPAN MAG MOIS DU GRAPHISME À ÉCHIROLLES

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SÉMINAIRE DESIGN & MACHINE

Programme du séminaire de philosophie 2016 à destination des étudiants du DSAA.

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