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Constructivisme théorie de l'apprentissage,Constructivisme artistiques,Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux

a là poursuite du temps passé j'emmènerai le plus loin possible 

l' étrange hasard du petit matinle monde qui m' entoure dans des reves insolites et absurdes proposés par l' etrange hasard du petit matin !,?

le Bauhaus ,la vocation d'une école 

photos liées au tag art appliqué a la pédagogie active de L'art d'être heureux

MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE fait de LA Mise à Niveau en Arts Appliqués offre aux APPRENTIS une opportunité unique d’explorer le


La tête dans les nuages MAIS LE COEUR DANS LES ETOILES
monde des métiers artistiques et acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir d' une vie et de décider qui l'on ne sera pas,il maîtrisent progressivement les subtilités de l'expression plastique, s'appuient sur une culture générale & artistique qui va leur servir de socle tout au long de leur vie. 
En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques. Cette formation répond bien sûr aux exigences du programme officiel CAP ÉBÉNISTE

 

Traditions et transmission Constructivisme et pédagogie active de L'art d'être heureux,que va-t-on faire de tout cela ?bla- bla-bla! et + 

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 La Machine à gazouiller . Paul Klee. Date. 1922.
Walter Gropius
Architecte
Walter Gropius publie le manifeste et le programme du Bauhaus. Dans le manifeste du Bauhaus, il annonce la vocation de l'école en ces termes : « Le but de toute activité plastique est la construction ! Architectes, sculpteurs, peintres ; nous devons tous revenir au travail artisanal, parce qu’il n'y a pas d'art professionnel. Il n’existe aucune différence essentielle entre l’artiste et l’artisan. Voulons, concevons et créons ensemble la nouvelle construction de l’avenir, qui embrassera tout en une seule forme : architecture, art plastique et peinture                                                                                                                                                                                                                                                                                                                      

c'est a Weimar qu'est née l'une des plus importantes écoles artistiques allemandes du XXe siècle: le Bauhaus cache  une véritable révolution artistique, sans laquelle le design et l'architecture du XXe n'auraient pas eu le même visage. Il a vu passer des artistes très célèbres, comme Wassily Kandinsky et Paul Klee, tous deux professeurs à l'école du "Bauhaus".

 traduite par "la maison de la construction"

Elle fut créée à Weimar en 1919, par Walter Gropius, un architecte de 36 ans connu pour son style audacieux : des lignes et des angles droits, des façades en verre, pas d'ornement. 

Nommé directeur des deux écoles d'art de Weimar, l'école des Arts appliqués et l'école des Beaux-arts, Gropius décide de les faire fusionner pour créer le "Staatliches Bauhaus zu Weimar", que l'on appellera "Bauhaus".

La grande idée du "Bauhaus", c'est de ne plus faire de distinction entre les beaux-arts, c'est à dire "l'art pour l'art", et les arts appliqués, c'est à dire l'art pour les objets. C'est une philosophie qui était déjà en germe au XIXe siècle, avec des mouvements comme "Arts & Crafts" en Angleterre, ou encore l'Art nouveau.

Au "Bauhaus", on apprend donc à créer des objets à la fois esthétiques, fonctionnels et innovants, destinés à une production en série, pour que l'art puisse entrer dans la vie quotidienne. Les élèves suivent et des cours de théorie artistique, où ils apprennent la forme, la couleur, avec des professeurs comme Paul Klee et Kandinsky et des ateliers techniques : de tissage, de poterie, de métal, de menuiserie, d'imprimerie... Là, ils apprennent les techniques, et créent aussi des prototypes d'objets.Jaune, Rouge, Bleu est un tableau peint par Vassily Kandinsky en 1925

Dans une époque où seulement une partie privilégiée de la population pouvait se permettre le  « sur mesure » (par ex. le jugendstil), le Bauhaus s’était donné comme objectif de créer du beau design pratique et accessible à tous.

 

L’enseignement de l’école reposait sur 6 objectifs :

  • Assurer un très bon enseignement artisanal
  • Créer des produits d’une qualité exquise du point de vue technique et esthétique

    façades vitrées dessinées par Gropius et Meyer

    façades vitrées dessinées par Gropius et Meyer

  • Accentuer la fonctionnalité des produits
  • Fournir des produits abordables grâce aux processus industriels
  • Synthétiser les arts plastiques, l’artisanat et l’industrie pour arriver à une œuvre d’art « totale »
  • Intégrer l’art dans la vie quotidienne

Dans le style, le "Bauhaus" est très moderne : l'esthétique est simple, épurée, avec beaucoup de matériaux novateurs comme l'acier et le verre. Il y a peu de fioritures. On est dans la lignée des courants d'avant-garde de l'époque, notamment l'art abstrait géométrique : les toiles de Piet Mondrian, ou le constructivisme russe.

L'enseignement

Les étudiants sont accueillis sans limite d'âge ni condition préalable de diplôme. Le programme du Bauhaus rédigé en 1919 par  Walter Gropius  prévoit l'organisation de l'enseignement aux étudiants. Malgré les évolutions et les adaptations qui auront lieu au cours des 14 ans de l'histoire du Bauhaus, les principes de base resteront à peu près les mêmes.

Au lieu des professeurs habituels, la formation est donnée par des maîtres (Meister). Les élèves s'appellent apprentis (Lehrlinge) et peuvent devenir compagnons (Gesellen) et jeunes maîtres (Jungmeister). Le conseil de maîtrise gère les affaires du Bauhaus et les nominations des jeunes maîtres.

Afficher l'image d'origine Fagus Factory walter gropius fenêtre
Principes de l'enseignement au Bauhaus, d'après W. Gropius, 1922

Dans la représentation schématique que fait Gropius en 1922 (voir ci-contre), l'enseignement est présenté sous la forme de trois cercles concentriques visant à atteindre l'étape ultime : la construction (der Bau). La première partie est en un cours élémentaire (Vorlehre) initialement de 6 mois. La seconde partie de 3 ans consiste en un travail d'atelier. Jusqu'en 1925, cet enseignement comporte deux volets : un enseignement de la forme (Formlehre) donné par un artiste, maître de la forme et un enseignement pratique (Werklehre) donné par un maître artisan. Dans le schéma ci-contre chacun des ateliers correspond à un matériau : pierre (Stein), argile (Ton), verre (Glas), couleur (Farbe), tissu (Gewebe), métal (Metall) et bois (Holz). La dernière étape consacrée à la construction ne sera mise en place que plus tard et de manière différente.

Le cours élémentaire vise à donner une formation artistique de base aux étudiants. Initialement d'une durée de 6 mois, il est porté à un an en 1923. Au début du Bauhaus, c'est Johannes Itten qui en est chargé. Après son départ en 1923, il est remplacé par László Moholy-Nagy qui sera lui-même remplacé par  Josef Albers en 1928. Parallèlement, cette formation est complétée par des cours comme ceux de Klee ou Kandinsky.

Même s'ils ont évolué au cours du temps, les ateliers pluridisciplinaires du Bauhaus constituent l'un des éléments essentiels de la formation des étudiants. La mise en place d'un double tutorat (maître de la forme etmaître artisan) se fait dès 1920 afin de favoriser le rapprochement entre un enseignement artistique formel et un enseignement pratique . À la création du Bauhaus les ateliers sont : l'atelier de tissage, l'atelier de poterie, l'atelier de métal, l'atelier de menuiserie et de meubles, l'atelier de peinture murale, les ateliers de sculpture sur pierre et sur bois, l'atelier d'imprimerie et enfin l'atelier de reliure . Cette organisation perdurera jusqu'à ce que Meyer crée un atelier de second-œuvre regroupant la menuiserie, le métal et la peinture murale.

Important courant de l'abstraction qui se développe à partir de 1913 environ sur la base du cubisme et du futurisme (mouvement artistique fondé en Italie en 1909 pour la glorification de la civiIisation moderne, du progrès technique et de la vitesse contre la tradition conventionnelle et le passéisme culturel) utilisant exclusivement des éléments géométriques comme le cercle le rectangle ou la ligne droite.

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L'interaction des formes crée une tension à l'intérieur du tableau. Le but de l'art constructiviste est d'exclure de l'oeuvre le réel et les référencés au réel, afin d'accéder à une autre forme de réédité esthétique. Le courant ne se limite pas aux arts plastiques ; il implique également l'adhésion à l'évolution de la technique moderne et englobe tous les domaines de l'existence architecture, mode, design.

Les premiers constructivistes sont Malevitch, Rodchenko en Russie ; à la suite de la révolution Russe provenant l'unité entre l'art et la politique, le constructivisme évolue vers une forme particulière à ce pays qui est le suprématisme (mouvement de peinture non figurative fondé en 1913 par Malevitch.
                             
                               
Résultat de recherche d'images pour   Partant du cubisme il prône une pure abstraction géométrique en se limitant au carré, complète en suite par des triangles et le cercle. La première toile suprématiste est exposée en 1915 : carre noir sur fond blanc.) Indépendamment des constructivismes Russes et parallèlement au suprématisme, se forme en Hollande le groupe De Stijil dominé par Mondrian. Le constructivisme s'étend en Europe et gagne les États Unis après la seconde guerre mondiale. Enfin il est à l'origine de nombreux courant de l'art moderne, l'art cinétique, l'art concret, op art, etc....Le principe du constructivisme n'a pas perdu son impact, est repris périodiquement par de nombreux artistes.





Kasimir Malevitch Artiste

Le constructivisme représente une nouvelle forme de pensée dans l'art moderne. Les artistes constructivistes ont préssenti les impératifs du développement d'une société nouvelle. Les problèmes esthétiques sont relégués au second plan ; il s'agit de rendre avant tout "fonctionnel".
A partir des années 20, l'idée constructiviste inspire l'architecture, la sculpture, les arts appliqués. Elle favorise le développement du "design", elle posera les bases de la typographie moderne et fait découvrir la technique du photomontage.

Cette nouvelle volonté constructiviste se manifeste dans les oeuvres de MALEVITCH, RODTCHENKO, elle précise l'idée d'un art de l'avenir qui se doit de rester réaliste et résolument moderne. Associé dans ses débuts avec le mouvement marxiste de la Révolution, le constructivisme est l'expression de cette doctrine qui entend construire une nouvelle société. Le mot "construction" est l'un des mots le plus fréquemment employés à l'époque.

- Architecture - La notion de "structure" apparaît dès 1915 dans les projets de LE CORBUSIER (maison DOM-INO), il définit clairement la nouvelle conception de l'architecture, elle devient une "construction" déterminée uniquement par une structure intérieure et des murs-rideaux . Ce qui compte c'est une structure dynamique et non plus le volume et la ligne. En l919 Walter GROPIUS applique dans ses "gratte-ciel" le principe constructiviste de la structure dynamique (ossature métallique et murs en verre).

- Enseignement - C'est au Bauhaus que les nouvelles idées de l'après-guerre marquent un enseignement tourné vers le rationnel et le fonctionnel. Dans cette école des artistes comme : KANDINSKY, KLEE, MOHOLY-NAGY, GROPIUS forment les plasticiens et les stylistes de la nouvelle époque industrielle.

- Pratique - Dans les années 20 le développement théorique du constructivisme ne s'accompagne que de réalisations modestes. LE CORBUSIER ne construit alors que des villas où il applique l'architecture fonctionnelle "machine à habiter". Ce n'est qu'avec le développement des grandes cités américaines que le constructivisme devient le style du 20c siècle.
- Dans le domaine des arts appliqués le constructivisme a étè la source d'une véritable révolution des principes décoratifs :
- Typographie moderne.
- Photomontage.
- L'image visuelle libérée de son contenu représentatif acquiert la liberté et maîtrisa le langage abstrait.
KANDINSKY construit une iconographie de type abstrait (Bauhaus).

- Meubles BREUER et RODTCHENKO

- Photomontage, pionnier du photomontage.

- Peinture. Le constructivisme fut l'un dès ancêtres directs de l'art abstrait géométrique qui est encore pratiqué par de nombreux artistes. Le plus grand artiste lié au constructivisme fut PIET MONDRIAN.

- Très proche des "codes" cubistes synthétiques, en particulier des sculptures de PICASSO, le constructivisme propose une réorganisation de l'espace à partir des formes et des volumes géométriques.
TATLINE
LISSITSKY formes géométriques sur fonds monochromes.
RODTCHENKO formes dynamiques, géométriques.

 

 Piaget et le constructivisme

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Le constructivisme suppose que les connaissances de chaque sujet ne sont pas une simple « copie » de la réalité, mais une « (re)construction » de celle-ci. Le constructivisme s'attache à étudier les mécanismes et processus permettant la construction de la réalité chez les sujets à partir d'éléments déjà intégrés.

La compréhension, constamment renouvelée, s’élabore à partir des représentations plus anciennes d’événements passés, que le sujet a d’ores et déjà « emmagasinées » dans son vécu. En fait, le sujet restructure (« reconceptualise »), en interne, les informations reçues en regard de ses propres concepts : c’est le phénomène de restructuration conceptuelle à travers ses expériences. Cette vision s'inspire des stades piagiétiens .

 

 Constructivisme et apprentissage

Dans la vision constructiviste de l'apprentissage, les étudiants sont considérés comme des organismes actifs cherchant du sens, des significations. Apprendre consiste donc simplement à ajuster nos modèles mentaux pour s'adapter à de nouvelles expériences. Si la construction du sens ne peut, au début, n'avoir que peu de rapport avec la réalité (comme dans les théories naïves des enfants), elle devient de plus en plus complexes, différenciée et réaliste au fil du temps.

 Principes de base du constructivisme

  1. Apprendre est une recherche de sens. Par conséquent, apprendre doit commencer par les questions autour desquelles les étudiants essaient activement de construire le sens.
  2. Comprendre le sens exige de comprendre le tout comme ses parties. Parties qui doivent être comprises dans le contexte du tout. Par conséquent, l'apprentissage se concentre sur des concepts primaires, non sur des faits isolés.
  3. Pour enseigner correctement, il faut comprendre les modèles mentaux que les étudiants utilisent pour percevoir le monde et les hypotèses qu'ils font pour soutenir ces modèles.
  4. Le but de l'apprentissage est, pour un individu, de construire sa propre signification, et pas simplement d'apprendre par coeur les « bonnes » réponses pour en recracher le sens à d'autres. La seule manière valable de mesurer l'apprentissage est de l'évaluer, et de fournir de cette manière aux étudiants de l'information sur la qualité de leur apprentissage.

Comment le constructivisme produit un effet sur l'apprentissage

L'enseignement constructiviste est fondé sur la croyance que les étudiants apprennent mieux quand ils s'approprient la connaissance par l'exploration et l'apprentissage actifs. Les mises en pratique remplacent les manuels, et les étudiants sont encouragés à penser et à expliquer leur raisonnement au lieu d'apprendre par coeur et d'exposer des faits. L'éducation est centrée sur des thèmes, des concepts et leurs liens, plutôt que sur de l'information isolée.

Instruction : A partir de la théorie constructiviste, les enseignants se concentrent sur l'établissement de rapports entre les faits et favorisent les nouvelles compréhensions des étudiants. Ils adaptent leur enseignement aux réponses des étudiants et les encouragent à analyser, interpréter et prévoir l'information. Les professeurs s'appuient également fortement sur des questions ouvertes et favorisent le dialogue entre les étudiants.

Evaluation : Le constructivisme tend à l'élimination des catégories et des tests standardisés. Au lieu de cela, l'évaluation devient partie prenante de l'apprentissage de sorte que les étudiants jouent un plus grand rôle en jugeant leurs propres progrès.

 Conclusions

Le constructivisme est une manière de penser le savoir, une référence pour construire des modèles de l'enseignement, de l'apprentissage et des programmes d'études. Dans ce sens, c'est une philosophie.

Dans cette perspective, l'enseignement devient l'établissement et le maintien d'une langue et de moyens de communication entre le professeur et les apprenants, aussi bien qu'entre les apprenants eux-mêmes. Présenter simplement le matériel, énoncer les problèmes et recevoir des réponses n'est pas un processus de communication assez raffiné pour un apprentissage efficace.

Certains principes du constructivisme en termes pédagogiques :

  • Les étudiants viennent en classe avec une expérience du monde et un apprentissage antérieur long de plusieurs années.
  • Même pendant qu'il évolue, un apprenant filtre toutes ses expériences à travers sa conception du monde et cela affecte l'interprétation de ses observations.
  • Changer leur vision du monde exige des apprenants un travail important.
  • Les étudiants apprennent les uns des autres aussi bien que de l'enseignant.
  • Les étudiants apprennent mieux en faisant.
  • Permettre et créer pour tous des occasions de se faire entendre favorise la construction de nouvelles idées.

Dans une perspective constructiviste, les étudiants sont actifs dans la recherche du sens. L'enseignement cherche ce que les étudiants peuvent analyser, étudier, et comment ils peuvent collaborer, partager, construire et générer du sens sur la base de ce qu'ils savent déjà, plutôt que quels faits, qualifications ou processus ils peuvent singer. Pour y parvenir efficacement, un enseignant doit être un étudiant et un chercheur. Il doit essayer d'obtenir une plus grande conscience des environnements et des participants dans une situation d'enseignement donnée. Ainsi, pour engager les étudiants dans l'apprentissage, il devra s'ajuster continuellement à leurs actions et s'appuyer sur le constructivisme comme une référence.

 

Constructivisme-Intelligence –un pari sur l'avenir de la théorie de Jean Piaget.  thèmes susceptibles de passer à la postérité : le constructivisme ou comment se construit progressivement un réel intelligible et la réversibilité des actes et/ou de la pensée, source de l'intelligence. Le constructivisme, car il apporte une réponse claire et originale à la question des rôles respectifs du sujet et des objets dans l'élaboration des connaissances ; la réversibilité, parce que cette capacité qu’a le sujet de se saisir des actions disparues des données perceptives et de les composer entre elles pour déduire un élément commun en dépit de leurs disparités reste une conception révolutionnaire de l’intelligence.

 

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projet art conceptuel appliqué du 00.12.2016

ON PEUT APPRENDRE DE CES ECHECS

 

 

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hartwig

Josef Hartwig, maître artisan de l’atelier de sculpture à l’école du Bauhaus de Weimar, créé vers 1923, ce jeu d’échecs dont les pièces en bois sont totalement abstraites, du jamais-vu jusque-là. Si pendant des siècles, le jeu était l’imitation de l’affrontement de deux armées, il est devenu peu à peu de plus en plus abstrait, purement intellectuel. Il n’est plus nécessaire, expliquait Hartwig, de représenter les pièces de manière réaliste. Elles doivent être abstraites et maniables, conformes au sens du jeu. Les formes géométriques symbolisent leurs mouvements sur l’échiquier : les pièces se déplaçant en ligne droite sont représentées par des cubes de tailles différentes ; le cavalier avançant de quatre cases est constitué de quatre cubes imbriqués à angle droit ; le fou, sur les diagonales, est représenté par une croix oblique  ; un autre cube surmonté d’un autre plus petit en biais figure le roi, qui lui avance en angle droit et en diagonale. La reine, la pièce la plus mobile, est matérialisée par un cube couronné d’une sphère. « Le pion et la tour se déplacent à angle droit vers le bord de l’échiquier, écrivait-il, mouvement exprimé par le cube ; le cavalier se déplace perpendiculairement, en crochet sur quatre carrés : quatre cubes combinés à angles droits (…) la reine, la figure la plus mobile, est constituée par un cylindre et une boule, elle est en fort contraste avec le roi, la tour et le pion, dont les formes sont cubiques, pour symboliser le lourd et le massif ».

 

 

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du Bauhaus

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étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe jeu se propage jusqu’en Perse aux alentours de l’an 600 où il devient le chatrang. Lorsque les Arabes envahissent la Perse, ils l’adoptent sous le nom de shatranj. Les échecs connaissent alors un développement remarquable. C’est au cours des IXe et Xe siècles qu’apparaissent les premiers champions et les premiers traités. Les pièces sont stylisées en raison de l’interdiction de représenter des êtres animés. On retrouve alors : le roi (Shâh, c'est lui qui donne son nom au jeu) se déplace d’un pas dans toutes les directions ; - le conseiller (Firzan ou Vizir) dont le mouvement est limité à une seule case en diagonale ; - l’éléphant (Al-fil) avec un déplacement correspondant à un saut de deux cases en diagonale ; - le cheval (Faras), identique au cavalier moderne ; - le (Roukh), semblable à la tour actuelle. - le soldat (Baidaq), l’équivalent du pion, mais dépourvu du double pas initial. (Le Roukh était parfois représenté comme un char de guerre. Les Arabes y voyaient un général commandant l’armée. Mais son sens littéral reste obscur. Il semble que pour les Arabes, ce mot n’avait pas d’autre sens que celui de désigner cette pièce au Shatranj, un peu comme le mot rook pour les anglophones aujourd’hui). Une théorie séduisante donne l’origine du mode de déplacement des pièces par les différents trajets élémentaires possibles depuis le centre d’un espace de cinq cases sur cinq cases. Elle donne une bonne explication au déplacement curieux du cavalier (F = Faras), le seul à être resté « sauteur » et à courte portée. Elle laisse au roi (S = Shâh) un déplacement plus limité (quatre cases) mais qui correspond au déplacement de son homologue chinois (le « général »). Elle donne aussi à penser que le char (R = Roukh) devait être primitivement une pièce « courte » comme les autres et se déplaçait par saut de deux cases selon colonne ou rangée.

étude de fabrication du jeux d'échecs , école du BauhausLe mythe du brahmane Sissa La légende la plus célèbre sur l'origine du jeu d'échecs raconte l'histoire du roi Belkib (Indes, 3 000 ans avant notre ère) qui cherchait à tout prix à tromper son ennui. Il promit donc une récompense exceptionnelle à qui lui proposerait une distraction qui le satisferait. Lorsque le sage Sissa, fils du Brahmine Dahir, lui présenta le jeu d'échecs, le souverain, enthousiaste, demanda à Sissa ce que celui-ci souhaitait en échange de ce cadeau extraordinaire. Humblement, Sissa demanda au prince de déposer un grain de blé sur la première case, deux sur la deuxième, quatre sur la troisième, et ainsi de suite pour remplir l'échiquier en doublant la quantité de grain à chaque case. Le prince accorda immédiatement cette récompense en apparence modeste, mais son conseiller lui expliqua qu'il venait de signer la mort du royaume car les récoltes de l'année ne suffiraient à s'acquitter du prix du jeu. En effet, sur la dernière case de l'échiquier, il faudrait déposer 263 graines, soit plus de neuf milliards de milliards de grains (9 223 372 036 854 775 808 grains précisément), et y ajouter le total des grains déposés sur les cases précédentes, ce qui fait un total de 18 446 744 073 709 551 615 grains (la formule de calcul est alors 264-1) ! Des variantes de cette légende existent, l'une suggérant que le roi accepta à condition que le sage compte les graines lui-même, une autre affirmant que Sissa eut la tête tranchée pour une telle effronterie. Certaines versions disent que Sissa ne demanda rien en échange mais que le roi insistant, Sissa aurait alors décidé de se moquer du roi en lui demandant une récompense qu'il ne pourrait donner.

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 Légendes peu connues du Bauhaus

Une exposition spéciale au Bauhaus-Archiv célèbre les dernières acquisitions du musée.

Alma Siedhoff-Buscher, grands blocs de construction navale , 1923

Avec l'aimable autorisation de Bauhaus Archiv Berlin / © VG Bild-Kunst Bonn

Abritant la plus grande collection d'artefacts du Bauhaus dans le monde, le Bauhaus-Archiv Museum für Gestaltung à Berlin présentera 100 nouvelles acquisitions jusqu'au 25 mai.

Les faits saillants parmi les ajouts à la collection sont des photographies et des jouets. Parmi ces derniers figure une marionnette d' Oskar Schlemmer, qui dirigeait l'atelier de théâtre du Bauhaus de Weimar et de Dessau. Schlemmer était un instructeur de dessin de la vie et jouait fréquemment avec la forme humaine en créant des membres qui étaient grands et arrondis au sommet mais qui se rétrécissaient aux points fins, comme dans la marionnette. Blocs de construction de navires jouets conçus par Alma Siedhoff-Buschersera également dans l'exposition. Siedhoff-Buscher était un étudiant au Bauhaus et a continué à enseigner là. Elle a créé des jouets et des meubles pédagogiques pour les enfants, dont beaucoup ont été exposés lors de conférences pour les enseignants de la maternelle et les fournisseurs de services de garde. Les formes de blocs triangulaires de base dans les couleurs primaires joyeuses ont été conçues pour stimuler les jeunes esprits et sont toujours en production.

La photographie de l'exposition comprend une série d'autoportraits de Gertrud Arndt intitulée Mask Portraits , dans laquelle elle est représentée avec différents voiles, et des chapeaux à la recherche stoïque, douce ou ridicule. Nathan Lerner de The Swimmer , un coup de feu d'un nageur nu sous-shot lumière, eau miroitant sera également exposé. Lerner, qui fut le premier étudiant boursier au New Bauhaus de Chicago, s'intéressait au jeu de la lumière dans la photographie et développa la première lightbox. Il est ensuite devenu le directeur de l'Institute for Design.

Nathan Lerner, le nageur, 1935

Avec l'aimable autorisation de Bauhaus-Archiv Berlin / © Kyoko Lerner

Le musée Bauhaus-Archiv a été construit selon les plans du fondateur du Bauhaus, Walter Gropius, qui a conçu les galeries caractéristiques du hangar. Les fenêtres à claire-voie éclairent les espaces d'art reliés par des rampes extérieures et des couloirs intérieurs. Bien que les plans aient été établis en 1964, le musée a été seulement accompli en 1979, avec des révisions étendues au design original de Gropius. Un concours pour une expansion au musée a été lancé il y a dix ans et le premier prix a été décerné à SANAA. Le projet a toutefois été abandonné plus tard en 2009.

À l'heure actuelle, l'espace d'exposition du musée est inférieur à 8 600 pieds carrés, ce qui a fait de la présentation de nouvelles acquisitions un défi au fil des ans. Mais cela va bientôt changer. Berlin a été nommée ville UNESCO du design et le Bauhaus-Archiv attend avec impatience la construction d'une extension qui sera dévoilée en 2019, année du centenaire de l'école du Bauhaus.

Gertrud Arndt, Masque photo Nr. 13 , Dessau 1930

Avec l'aimable autorisation de Bauhaus Archiv Berlin / © VG Bild-Kunst Bonn

Marionnette, 1922, conçu par Oskar Schlemmer et Josef Hartwig

Avec l'aimable autorisation de Bauhaus-Archiv Berlin / Hartwig Klappert

La lampe de table Kandem Nr. 934 a été conçu par Heinrich-Siegfried Bormann pour Körting & Mathiesen AG, Leipzig en 1932.

Avec l'aimable autorisation de Bauhaus-Archiv Berlin / Fotostudio Bartsch

 

 

 

MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE,Nouvelle-Aquitaine,CHARENTEprestations intellectuelles DE MARPEN Enseigner imaginer et pouvoir influencer l'avenir du futur

Réussir, c'est s'inventer soi même et renouveler le monde. Apprendre, c'est démonter les idées préconçues, remettre en question des savoirs anciens, c'est s'engager dans l'aventure des savoirs, se jeter dans l'inconnu.

 Qu’entend-on par “prestations intellectuelles” ?

  Une prestation de service peut s’entendre comme étant une “prestation intellectuelle” à partir du moment où la part de réflexion est supérieure à la part de service. Elle est immatérielle et fait appel à l’imagination et à la créativité.

La prestation intellectuelle consiste à préparer et animer des séances de créativité jusqu'à l'élaboration d'un prototype, puis à assurer la transition avec le développeur de son avenir propre le conduisant au CAP

Contractuellement parlant, c’est un cas de figure où le prestataire ne va pas vendre une marchandise, mais va mettre à disposition de son client son savoir-faire dans un domaine précis. De cette prestation peuvent résulter des livrables.… 

 Les fonctions “consommatrices” de prestations intellectuelles

 Dans une organisation, les fonctions prescriptrices engagent des dépenses en prestations intellectuelles. Il s’agit d’une famille d’achat que l’on retrouve dans de très nombreux départements aussi variés que : le consulting, la formation, le recrutement, le coaching, l’ingénierie, les prestations informatiques, la certification, la veille, etc.

Enseigner?,  une pédagogie active de L'art d'être heureux
 
 
étape 1
Proposer sans imposer.
Accompagner avec sens et pertinence l’élève dans sa démarche. Réussir par l’erreur : guider l’élève à travers ses erreurs, l’erreur positive. Technique et créativité : une relation ambiguë.
Artiste ou pédagogue ?
Apprendre à dissocier pratique personnelle et enseignement. Savoir poser les limites. Enrichir son enseignement grâce à sa démarche d’artiste sans contraindre l’élève.
 
étape 2
L Arts visuels,
l’éducation du regard et Expérimentations : apprendre à voir , il est nécessaire d' apprendre à regarder  . Emotions : RESSENTIR Forme/Fond, Couleur/Contraste, Matière/Texture. Etudier les différentes actions de transformation d’une image, d’un objet, d’une matière.
Acquérir les différentes opérations les plus courantes juxtaposition, imbrication, superposition, déformation, fragmentation, reproduction 
 
étape 3
Créer bibliothèque de  référence dans la tête de mon apprenti ; Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements,arts appliqués  Apprendre à solliciter chaque public spécifique et accrocher son intérêt Savoir reconnaître les attentes de chacun et y répondre avec sensibilité.
Utiliser la technique comme un moyen, non comme un objectif.

 L'HISTOIRE crée l'art ,l'art crée la technique,la technique invente la capacités à transmettre ,  transmission Constructiviste 

 
étape 4
Elaborer un projet pédagogique en   Conception du projet : objectifs, moyens, mise en œuvre, liens avec le projet associatif
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ce qu'il se dit dans ce nouveau monde

Facturer le temps nécessaire à une prestation intellectuelle est une ­opération délicate. Le tarif idéal est un point d’équilibre qui satisfait le client et le consultant.Déterminez votre prix de satisfaction, La confrontation du prix de satisfaction avec celui du client va faire bouger les lignes. Quelles sont ses capacités financières ? Quelles seront les économies générées par l’opération ? Quelles sont les règles communément admises pour fixer les prix dans ce domaine spécifique ? Quel est l’écosystème de l’intervention ? 

 


09 décembre 2018

Le service civique marpen apprendre à regarder le monde et à le voir , changer le monde influencer l'avenir du futur

 PARCOURS JEUNES

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Le service civique

Plus d'infos ici

Le Service Civique est un engagement volontaire au service de l'intérêt général, ouvert à tous les jeunes de 16 à 25 ans, sans conditions de diplôme ; seuls comptent les savoir-être et la motivation. Il permet de s’engager, pour une période de 6 à 12 mois, dans une mission en faveur de la collectivité. Le Service Civique c’est la possibilité de vivre de nouvelles expériences et vous ouvrir à d’autres horizons en effectuant une mission au service de la collectivité.

L’Aide Sociale à l’Enfance

Le club Marpen est une structure atypique d’accueil éducatif et de formation professionnelle qualifiante qui allie le volet social, culturel et formatif basée sur la valorisation du patrimoine.
Des parcours personnalisés, adaptés à chacun et construits en partenariat.
Une mixité des publics favorisant la socialisation, l’ouverture.

Plus d'infos ici la conscience de l'individu n'est-elle que le reflet de la société à laquelle il appartient

pont romain , mosquee cordoux,

mosquée ,detroit de gibraltar ,jerusalem

 

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haiffa vue de la mer

grande salle des colonnes

interieur de la grande mosquee sainte sophie constantinople

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L'ombre d'un homme plane sur Karnak, vaste sanctuaire de l'Égypte pharaonique. Celle de Georges Legrain, archéologue. Derrière les colonnes de pierre griffées de hiéroglyphes, derrière les statues de divinités, à chaque détour de cet ensemble de temples vieux de quatre millénaires, on ressent encore la présence de celui qui a ressuscité ces trésors de Haute-Égypte entre 1895 et 1917.

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minaret

exode d habitants

jerusalem maison du mauvais riche

Félix Bonfils - Wikipédia

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service civique marpen apprendre à regarder le monde

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 porte doree jérusalem

dome du saint sépulcre

maison algerie

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femme de bethléem

panorama de bethléem

pecheur algerien

sarragoce muraille iberienne

le cenacle

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Barcelone, Saragosse, Tolède, l'Escurial. Tarragone : Muraille ibérienne.

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 photos de voyage en terre sainte 1870 1900

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grande salle du campo santo férraré , mer morte ,fontaine ,fabriquant de chapelets

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puits de la samaritaine ,eglise mauresque a alger ,Notre Dame de Santa Cruz

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femmes arabes ,cloitre de bélèm ,fontaine de marie Nazareth ,Lidda  israel 

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Naini vue panoramique ,pont de Tolède ,mosquée de cordoue

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jardin de jaffa

portes du saint sepulcre

chapelle de saint helene saint sepulcre

mosquee d 'omar jerusalem

 el fonleh 

fontaine de la vierge

mosquée

jericho

sicile et calabre messiue

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algerie,femme de bethléem ,jardin des oliviers de géthsemani,orphelinat en afrique

 

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vue de béthanie ,lieu de la trahison de judas ,le caire ,l eglise et la femme gourbi arabe ,habitation arabe egypte

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le bosphore le palais des sultans constantinople

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barque et bateliers de jaffa ,tremblement de terre a messine panorama du port ,barcelone

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Résultat de recherche d'images pour "tremblement de terre a messine" 1908: le tremblement de terre de Messine

cimetière des armeniens constantinople 1870

Columbus Monument, BarceloneL'idée d'un monument à Columbus est venue en 1856 d'Antoni Fages i Ferrer, qui avait proposé que celui-ci soit entièrement construit par des Catalans, mais son projet n'a abouti à rien pendant seize ans. Finalement, en 1872, il obtint le soutien du maire de la ville, Francesc Rius i Taulet, et en 1881, la ville adopta une résolution pour la construction du monument. Un concours a été organisé exclusivement pour que les artistes espagnols soumettent leurs créations. Le gagnant est Gaietà Buigas i Monravà, un Catalan. La plupart des fonds ont été collectés par le secteur privé; seulement 12% de celui-ci était financé par des fonds publics. Tous les fonds provenaient de sources espagnoles et l'ensemble de la construction (main d'œuvre et matériaux) a été réalisé par des Catalans. La construction a commencé en 1882 et s'est achevée en 1888

 service civique marpen apprendre à regarder le monde

 port de triana seville ,cimetière des armeniens constantinople photographes du 19e siècle

 L’invention de la photographie date de 1839. Les premières photos sont des daguerréotypes, utilisés comme documents de base pour des gravures d’ouvrages. Le premier ouvrage ayant utilisé ce procédé est celui d’Horace Vernet et Frédéric Goupil-Fesquet, Excursions daguériennes, paru en 1841. 120 daguerréotypes sont reproduits en gravures, soit un dizième des collections rapportées d’Orient.

 

Catalogue d'anciennes photos d'EUROPE 1880 Italie

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cloitre de la chartreuse

campo santo bologne

rome

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pise ,milan ,loreto

Le second ouvrage est celui de Joseph Philibert Girault de Prangey, Monuments arabes d’Egypte, de Syrie et d’Asie Mineure, paru en 1846. Les daguerréotypes ont été pris en 1841. Vient ensuite l’ouvrage religieux de George Skene Keith, Evidence of the Truth of the Christian Religion, illustré de photos de son fils, prises en 1844. Puis celui de Claudius Galen Wheelhouse, Photographic Sketches from the Shores of the Mediterranean, avec des talbotypes de 1849 et 1850.

 

Suite à l’invention par Fox Talbot du talbotype/calotype, qui rend possible l’impression de plusieurs copies à partir d’un seul négatif, Louis-Désiré Blanquart-Evrard, un Français de Lille, étudie le procédé et crée une imprimerie en septembre 1851. Entre 1851 et 1855, il publie 20 albums de photographies. C’est lui qui imprime les albums de Maxime du Camp et d’Auguste Salzmann, les deux pionniers de la photographie en Terre Sainte.

 

En 1849, Maxime du Camp (1822-1894) est délégué par le ministère de l’Instruction publique pour photographier les monuments et les sites du Moyen-Orient. Il est accompagné de son ami Gustave Flaubert. Ils arrivent le 8 août 1850 et restent deux semaines. Ils reviennent avec 214 calotypes. 125 d’entre eux sont imprimés par Blanquart-Evrard et publiés en 1852 par Gide & J. Baudry sous le titre: Egypte, Nubie, Palestine et Syrie: dessins photographiques recueillis durant les années 1849, 1850 et 1851... Ce volume, très coûteux, est le premier livre de voyages à contenir des reproductions photographiques, et en particulier 11 photos de Jérusalem prises en 1850.

 

A la même époque, selon les souvenirs de Mrs Finn, une de ses connaissances, Georges W. Bridges aurait photographié Jérusalem, très exactement pendant l’hiver 1849-1850 . Ses photos seraient donc antérieures à celles de Maxime du Camp. Elles seraient les premières jamais réalisées en Terre Sainte, contrairement à l’idée bien ancrée donnant la paternité des premières photos à Maxime du Camp. L’album de George W. Bridges ne paraît qu’en 1859.

 

Quelques années après, l’archéologue français Louis Félicien de Saulcy, revenant d’un voyage à Jérusalem en 1854, demande l’aide de son ami Auguste Salzmann pour conforter ses thèses archéologiques à l’aide de photographies. Ses thèses diffèrent totalement de celles des autres archéologues français, et ses propres dessins ne sont pas suffisants pour étayer ses démonstrations.

 

Auguste Salzmann (1824-1872) est à la fois artiste peintre et photographe. Il est envoyé pour un séjour de six mois en Terre Sainte, sous l’égide du ministère de l’Instruction publique. Il revient avec 200 calotypes. 174 sont imprimés par Blanquart-Evrard et édités par Gide & Baudry en 1856 dans la grande édition de: Jérusalem: étude et reproductions photographiques de la Ville Sainte, depuis l’époque judaïque jusquà nos jours… La grande édition comprend 174 photographies de grand format (24 x 34 cm). La petite édition comprend 40 photographies parmi les plus belles et les plus intéressantes de la grande édition et réduites de moitié (22 x 16 cm) 

 

Daté de juin 1854, l’avant-propos d’Auguste Salzmann débute ainsi: “Au mois de septembre 1853, j’avais résolu de retourner dans les îles de l’Archipel, où j’avais déjà passé un été, afin d’y étudier les monuments chrétiens. Vers la même époque parut un ouvrage qui souleva de nombreuses et vives discussions; de nouvelles opinions venaient d’être émises sur les monuments judaïques de Jérusalem. M. de Saulcy venait de publier son voyage en Syrie et à la Mer Morte. Qui était dans le vrai? Devait-on repousser, sans examen, les observations et les théories de l’homme qui venait de passer une année entière à parcourir la Palestine, à l’étudier à fond, et soutenir ceux qui, sans quitter leur fauteuil, se faisaient les défenseurs d’anciennes opinions passées à l’état de traditions? Par sa publication savante, M. de Saulcy renversait bien des idées accréditées jusqu’à ce jour. – Il n’y avait à Jérusalem plus de vestige de l’architecture judaïque. – C’était chose convenue: et lui venait, la Bible et l’histoire à la main, prouver que les monuments qui, jusqu’ici, avaient été considérés comme étant de la décadence grecque ou romaine, étaient bien réellement de l’époque juive. Il fallait, ou bien du courage, ou une conviction bien arrêtée, pour ne pas reculer devant la lutte qui allait s’engager, lutte à laquelle bien des inconnus allaient prendre part. Dans ces circonstances, je modifiai mon itinéraire, croyant rendre un vrai service à la science, en étudiant et surtout en reproduisant par la photographie tous les monuments de Jérusalem, principalement ceux dont l’origine était contestée.”

 

Il décrit ensuite son plan de travail pour le recensement des monuments: les monuments judaïques, les antiquiés judaïques grecques et romaines, les monuments chrétiens et les monuments arabes. Et il termine son avant-propos ainsi: “Après quatre mois d’un travail incessant, je rapporte une collection d’environ cent cinquante clichés… Les opinions que l’on a combattues sans voir, je viens les défendre, moi qui ai bien vu, et mes photographies aidant, il faudra bien que la vérité se fasse jour. Alors se tairont probablement ces savants qui, craignant les fatigues d’un long voyage, aiment mieux trancher les questions à distance que d’ajouter foi aux récits d’autrui. Les photographies ne sont plus des récits, mais bien des faits dotés d’une brutalité concluante...”

 

Cette dernière phrase fait écho à celle du Révérend Albert Augustus Isaacs dans The Dead Sea, 1857: “Nous savons bien combien le crayon peut être traître et décevant; par contre un fac-similé de la scène peut être donné grâce à la photographie.”

 

De nombreux photographes suivent les pas de ces précurseurs.

 

Louis de Clercq (1836-1901) arrive en Terre Sainte en 1859 pour accompagner une mission scientifique. Son ouvrage Voyage en Orient comprend cinq volumes de photos.

 

Un photographe allemand, August Jacob Laurent, publie un album contenant 112 de ses photos, prises entre 1852 et 1860.

 

Francis Frith (1822-1898) est le premier photographe professionnel à couvrir systématiquement la Terre Sainte, à partir de 1856. Il publie plusieurs ouvrages, dont Cairo, Sinai, Jerusalem and the Pyramids of Egypt, avec de nombreuses photos, Egypt, Sinai and Palestine, publié à Londres chez Mackenzie vers 1862, avec 75 photos, et The Bible in Photographs, dont l’édition est limitée à 170 exemplaires.

 

Ermete Pierotti est architecte du pacha turc de Jérusalem entre 1854 et 1862. Son livre, Jerusalem Explored, publié à Londres en 1864, comprend de belles lithographies faites à partir de ses photos. Il est possible que les photos ne soient pas les siennes, mais celles de son collaborateur John Mendel Diness 

 

Dirigé par Charles William Wilson en 1864 et 1865, le très beau travail de la British Royal Engineers Ordnance Survey est considéré comme la première étude scientifique de Jérusalem et de ses sites. Les photos sont l’oeuvre du sergent J. McDonald. Ce sont essentiellement des photos d’architecture, de grande qualité, et elles représentent un tourant dans l’histoire de la photographie en Terre Sainte 

 

Le premier photographe résidant à Jérusalem est le patriarche arménien Yessayi Garabedian, qui exerce son activité pendant une dizaine d’années, entre 1850 et 1860.

 

Puis, considéré comme le grand photographe du 19e siècle, Félix Bonfils, qui publie en 1878 Souvenirs d’Orient: album pittoresque des sites, villes et ruines les plus remarquables de la Terre Sainte, à partir de stéréographes pris entre 1867 et 1878.

 

Certains photographes travaillent ensemble, par exemple, à partir des années 1850, le groupe des photographes arméniens autour du patriarche Yessayi Garabedian, ou les photographes russes Joseph Carmi, Petro Slatev, Ivan Ishenko ou Anton Michail Karamanov, ou les photographes du Palestine Exploration Fund dirigés par H. Phillips à partir de 1865, ou ceux de l’American Colony Elijah Meyers, Frederick Vester, Lewis Larson, John Whiting et Eric Matson, ou encore les moines dominicains de l’Ecole biblique et archéologique française, sous la direction du Père Savignac.

 

Le spécialiste de la civilisation musulmane et de l’archéologie arabe Max van Berchem fait plusieurs séjours à Jérusalem entre 1888 et 1914. Dès son premier court séjour, à la fin mars 1888, il recueille un certain nombre d’inscriptions et les photographie à l’aide de clichés de verre.

 

En 1892, 1893, 1894 et 1914, il revient à Jérusalem, et surtout au Haram, pour prendre tout un ensemble de photographies et d’estampages, et prendre aussi des notes en vue de la rédaction de son futur ouvrage: Matériaux pour un Corpus Inscriptionum Arabicarum  Sur un feuillet placé en en-tête du volume de planches, il présente l’ensemble de son travail: “Les planches de ‘Jérusalem’ ont dû être livrées au public avant les deux volumes de texte, ‘Ville’ et ‘Haram’. Ces volumes, qui paraîtront sous peu (en avril 1920 pour les planches, et en 1922 et 1927 pour le texte, ndlr), renfermeront l’édition complète des 300 inscriptions de Jérusalem, avec d’amples commentaires touchant la topographie, l’histoire et l’archéologie de la Ville Sainte à l’époque musulmane... La plupart des sujets, monuments et inscriptions sont reproduits dans l’état de 1914, date de la dernière campagne de l’auteur.”

 

Max van Berchem ne voit pas la publication des deux volumes de texte. Il repart en Orient avant l’hiver 1920, mais des problèmes de santé l’obligent à revenir en Suisse quelques semaines plus tard. A son grand désespoir, il doit abandonner ses travaux. Il meurt le 7 mars 1921. Sa famille confie la publication des deux volumes de texte à son ami Gaston Wiet qui, dans l’avant-propos du premier volume, présente ce recueil comme le “résultat de deux explorations de la Ville Sainte et de vingt années de recherches patientes à travers les oeuvres arabes et les relations des pèlerins et des voyageurs occidentaux.”

palais du roi en hindoustan

femmes indiennes au marché

Sous-continent indien - Wikipédia

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08 décembre 2018

Accueil Mineurs étrangers non accompagnés , Projet en construction préliminaire à un projet MNA , L'art peut-il changer le monde

Apprendre à voir ,apprendre à regarder pour Apprendre a s’approprier du futur

 L'année de mise à niveau en arts appliqués, dite    ( MANAA )

          Projet en construction du 28.03.2018

Accueil Mineurs étrangers non accompagnés (MNA)

 

Photos liées au tag ' 

 

France terre d'asile, « Mineurs étrangers isolés – l'essentiel sur l'accueil et la prise en charge en France » a obtenu le label du Défenseur des droits pour le 25ème anniversaire de la Convention des droits de l'enfant.

L'ART CONCEPTUEL DE CHANGER LE MONDE OU  L'art d'être heureux

PROPOSITION D'accueil utile et intelligente

 

création d'une maison des peuples dans le cadre de la restauration du prieuré Saint-Martin 

 

La création d'un chantier permanent au sein d' un centre de formation permet la communication entre jeune de tous horizons et offre aux Mineurs étrangers une opportunité unique d’explorer le monde occidental et ses codes ,ils acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir.

 

La tête dans les nuages MAIS LE COEUR DANS LES ETOILESEn outre, la pratique des matières professionnelles va permettre aux Mineurs étrangers de tester leurs centres d'intérêt . une opportunité unique d’explorer le monde des métiers.                                                                           Apprendre a s’approprier du futur

 

Le Support:

 Le chantier devient le support pedagogique de la communication , là ou le verbe et les phrases prennent  facilement du sens

 Activités

-Découverte du PATRIMOINE culturel de chaque jeune engagé dans ce projet : l'occasion de découvrir leur force de partage et de les sensibilisées au concept de laïcité .

-Découverte des techniques de constructions avec différents matériaux comme support ( bois, pierre, chaux, argile...).

-Sensibilisations à la restauration et à la conservation d'un PATRIMOINE onirique ou materiel..

-Donner des outils « Tools for Futur » pour un retour hypothétique ou potentiel au pays d'origine ou d ' intègration dans notre société.

que signifie exactement le fait de s’intégrer, ou plus précisément encore ce que signifie le terme même d’intégration , terme fondateurs du modèle français de « vivre ensemble »   la signification exacte est  difficile à donner

-Découverte de l'agriculture climatique et ecologique avec conception d'un potager et d'un jardin aromatique.DSC_2007

-Tout cela  dans le cadre de la restauration d'un prieuré ou on y trouve déjà les Métiers d'Art appliqués en architecture DU PATRIMOINE ,Salles-de-Villefagnan CHARENTE

 

 

 

 

 

 

                                                                                                                                                                                                          fin

Maison du Peuple Plus d’un siècle au cœur de la vie sociale et culturelle

À la fin du XIXe siècle, la classe ouvrière occupe une place importante dans le paysage social et économique français. Pour soutenir et défendre les droits des ouvriers, des organisations syndicales se regroupent dans un même lieu : c’est la naissance, en 1887 à Paris, de la première bourse du travail. Bientôt, la majorité des grandes villes aura la sienne. Les bourses du travail regroupent à l’origine des bureaux de placements des ouvriers. Mais l’activité des bourses de travail ne s’arrête pas là. Centres de la vie sociale et syndicale, elles deviennent aussi celui de l’éducation et de la culture. Les patrons n’apprécient pas l’ampleur qu’elles prennent.

À l’origine, les bourses du travail sont soutenues par un élan « paternaliste ». Les autorités leur accordent un appui, en les municipalisant, et gardent ainsi un contrôle sur elles. En 1908, l’édification des Maisons du Peuple dont les syndicats sont propriétaires, leur permettent de s’affranchir du pouvoir municipal.

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dimanche 4 novembre 2018 236 143 109 34
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vendredi 2 novembre 2018 687 445 355 90
Moyenne : 244 154 118 35
Total : 1951 1228 945 283

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   le journal du monde perdu   

UN TOIT POUR EUX

 

par Club MARPEN


UN TOIT POUR EUX - Club MARPEN, L'art peut-il changer le monde

 

Origine du projet

Le Club Marpen s'investit depuis 50 ans dans la réhabilitation du patrimoine, la formation, l'insertion. Le Club Marpen c'est 365 jours d'activités/an :

Accueil de mineurs en chantiers de jeunes internationaux, Stage Bafa, Chantiers d'insertion professionnelle (maçonnerie, gestion d'hébergement, restauration collective, espaces verts), Lieu de Vie et d'Accueil (12 jeunes) _____________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________

Culture : ce qu’il faut retenir du rapport commandé par Macron sur la restitution du patrimoine africain

| Par 
Mis à jour le 21 novembre 2018 à 19h42

 

Révélé par la presse trois jours avant sa publication officielle, le rapport sur la restitution du patrimoine culturel africain, dirigé par Bénédicte Savoy et Felwine Sarr, détaille très concrètement la méthode, le planning et les œuvres concernées par la restitution. Décryptage.

C’est un texte épais (232 pages), pointu, radical, et qui fait déjà frémir le milieu de l’art français. Censé être rendu public vendredi 23 novembre, le rapport « sur la restitution du patrimoine africain », commandé par Emmanuel Macron à l’historienne d’art Bénédicte Savoy et à l’intellectuel sénégalais Felwine Sarr, a fuité dès mardi dans la presse française. L’hebdomadaire Le Point parle d’un texte « explosif ». Le quotidien Libération fait sa couverture sur « L’heure du retour » des œuvres spoliées, tandis que Le Monde Afrique analyse le « défi historique » de la restitution.

Le rapport a été rendu presque un an jour pour jour après la promesse historique faite par le président français le 28 novembre 2017 à Ouagadougou. Devant des centaines d’étudiants, sous l’œil approbateur de son homologue Roch Marc Christian Kaboré, Macron avait enthousiasmé son auditoire en déclarant : « Je veux que d’ici cinq ans, les conditions soient réunies pour des restitutions temporaires ou définitives du patrimoine africain en Afrique. » Beaucoup d’experts et de galeristes, à Paris, parlaient alors d’une promesse intenable.


>>> À LIRE – Emmanuel Macron s’engage à restituer le patrimoine africain


Mais en mars 2018, le projet se précise. Lors de la visite de Patrice Talon à l’Elysée, le chef de l’État français en profite pour annoncer la création d’une mission « de réflexion et de consultation » pour la restitution du patrimoine culturel africain à l’Afrique, et que celle-ci rendra un rapport officiel. Si ce dernier ne répond pas à toutes les questions que pose la restitution, il dessine assez précisément les contours d’un retour au pays des œuvres spoliées. Revue de détails.

  • Quels objets sont-ils concernés ?

Dans leurs recommandations, les auteurs du rapport préconisent «la restitution rapide» des objets prélevés en Afrique par la force ou « présumés acquis dans des conditions inéquitables ». Rentrent dans cette définition les objets saisis « lors d’affrontements militaires », ceux acquis « par des personnels militaires ou administratifs actifs sur le continent pendant la période coloniale (1885-1960) ou par leurs descendants ». Idem pour les pièces récupérées « lors de missions scientifiques antérieures à 1960 ». Les objets « oubliés » – c’est-à-dire qui avaient été prêtés par des institutions africaines à certains musées pour des expositions ou des campagnes de restauration mais n’ont jamais été rendus – sont aussi concernés.

  • Quand seront-ils restitués ?

Bénédicte Savoy et Felwine Sarr proposent de restituer en trois étapes le patrimoine culturel africain présent sur le sol français.

La première, qui s’étend de novembre 2018 à novembre 2019, permettra de remettre aux États africains concernés « des inventaires d’œuvres issues de leur territoire (selon les frontières actuelles) et conservées actuellement dans les collections publiques françaises ».

IL FAUT ÉVITER DE DONNER L’IMPRESSION QUE LA FENÊTRE HISTORIQUE QUI S’EST OUVERTE LORS DU DISCOURS DE OUAGADOUGOU RISQUE DE SE REFERMER TRÈS VITE

Une deuxième, du printemps 2019 à novembre 2022, et qui se découpe en quatre volets distincts, « doit conduire à la mise en ligne en libre accès, ou à la restitution bien ordonnée, d’ici cinq ans, du matériel iconographique, cinématographique et sonore concernant les sociétés africaines ».


>>> À LIRE – Restitution du patrimoine africain : des grandes annonces aux actes


Enfin la troisième et dernière étape commencera à partir de novembre 2022. Pour les auteurs, le processus de restitution ne doit pas être limité dans le temps. « Il faut éviter de donner l’impression que la fenêtre historique qui s’est ouverte lors du discours de Ouagadougou risque de se refermer très vite », écrivent-ils.

  • Juridiquement, comment cette restitution sera-t-elle possible ?

Aujourd’hui, ces biens, inaliénables, ne peuvent légalement quitter les collections françaises. Les auteurs proposent donc d’amender le code du patrimoine qui protège les collections des musées français. Ils recommandent d’ajouter un nouvel article, en ces termes, au texte existant : « Un accord bilatéral de coopération culturelle conclu entre l’État français et un État africain peut prévoir la restitution de biens culturels, et notamment d’objets des collections de musées, transférés hors de leur territoire d’origine pendant la période coloniale française ».

  • Combien tout cela va-t-il coûter ?

« Le retour des œuvres nécessite en tout état de cause un budget dédié aux frais de transport et d’assurance », relève le rapport. Les auteurs proposent des pistes de financement tant du côté européen qu’africain. Ils évoquent un montage financier possible avec l’Agence française de développement (AFD) et le fonds européen découlant du partenariat Union européenne/Union africaine.


>>> À LIRE – [Tribune] Les chemins de la restitution des biens culturels africains


Mais aucune information n’est dévoilée sur le budget de ce projet. « Il ne faut pas passer sous silence le coût de gestion des commissions bilatérales d’experts qui devra être pris en compte », notent-ils. À titre d’exemple, « le retour de 96 objets du musée du quai Branly-Jacques Chirac destinés au musée Théodore-Monod d’art africain à Dakar a coûté 42 000 euros pour les frais d’emballage, de convoyage et de fret aérien, hors assurance. Le coût de l’assurance s’élevait à 200 euros », précise le rapport.

  • À qui restituer ces objets ?

C’est l’autre grande crainte des détracteurs. Avant d’envisager tout retour, certains spécialistes des arts africains, comme le galeriste Bernard Dulon, préconisent la création de structures pérennes où conserver les œuvres.

SI LES OBJETS NE SONT PAS CONSERVÉS DANS LES COLLECTIONS PUBLIQUES, À CHARGE POUR L’ÉTAT DEMANDEUR DE LE RENDRE À SON PROPRIÉTAIRE INITIAL

Savoy et Sarr tiennent à les rassurer : « Les procédures de restitution seront engagées dans une relation d’État à État. » Les biens de l’État seraient donc rendus à l’État demandeur. Si les objets ne sont pas conservés dans les collections publiques, à charge pour ce dernier de le rendre à sa communauté ou propriétaire initial.

Le pays d’origine sera seul habilité à présenter une demande de restitution. La requête sera ensuite soumise à l’État français, et à lui seul. « Ce qui n’empêche pas en amont des coopérations directes entre musées et universités », nuance le texte.

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  MNA : une décision de bon sens ?

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 19 mars 2018

 MNA 

La mission conjointe des inspections et de l’assemblée des départements de France (ADF) sur la question des Mineurs étrangers non accompagnés (MNA) a rendu son rapport définitif le 18 février 2018.

Comme dans ses notes intermédiaires la mission identifie les termes des responsabilités qui plus que jamais pèsent sur les Départements du fait de l’augmentation conséquente dans la dernière période du nombre de personnes étrangères qui se présentent comme mineures sans pour autant généralement disposer des documents attestant de leur identité, notamment de leur âge. 50 à 55 000 évaluations auraient été pratiquées l’an dernier et environ 16 000 auraient été tenues – avec toute ses difficultés de l‘exercices comme ayant moins de 18 ans présents sur le territoire sans être accompagnés d’un titulaire de l’autorité parentale susceptible – en droit – de les protéger.

Plus que jamais les départements demandaient à l’Etat via l’ADF de bien vouloir assumer ses responsabilités quand il les a très longtemps niées (1). En 2013 (2) l’Etat a bien voulu prendre une part, mais pas sa part, au coût de cet accueil-évaluation sachant que si la personne est tenue pour mineurs ce sera sur une longue durée – 2 ou 3 ans souvent -. parfois, quoique cela est de moins en moins fréquent, au-delà de la majorité. Dans sa grande générosité l’Etat rembourse 5 jours d’accueil-observation par jeune à 250 euros jours. Pour le reste il apporte une prestation en nature via la police et la justice. Tout cela est insignifiant au regard de ce qu’assument les Départements.
En d’autres termes la question financière est délicate dans un contexte de finances publiques – nationales comme locales – tendues. Tout simplement il s’agit d’un problème politique très sensible au plan hexagonal comme international : l’accueil des migrants relève de la solidarité nationale sachant que les mineurs ne repartiront pas ont vocation à devenir de enfants de France

La mission avance deux scénarii avec le souci – légitime – de ne pas séparer l’évaluation et d’accueil.

Le premier consiste à maintenir la situation actuelle mais l’Etat, sans en assurer les frais réels – pour ne pas entrer dans une spéciale inflationniste (sic), augmenterait d’une manière substantielle sa participation. Pour cet accueil et cette évaluation il pourrait aller jusqu’à rembourser aux départements de 80 à 100 millions d’euros l’an.
Ce scénario ne plait pas à l’ADF qui souhaiterait que purement et simplement – scénario 2 – prenne les rennes du dispositif en recentrant la compétence MNA. Il devrait alors se doter de structures d’accueil à travers le secteur associatif – une bonne trentaine si on estime l’accueil à environ 2000 situations nouvelles l‘an ; il lui faudrait aussi mettre en place des plates-formes régionales interdisciplinaires pour évaluer les situations avant de décider ou non de saisir via le préfet l’autorité judiciaire. Le coût serait légèrement plus élevé pour l’Etat – autour de 120 millions –, mais ce surcout représenterait une goutte d’eau au regard des enjeux économiques et politiques
Outre de nombreux points communs à améliorer, les deux scenarii présentent avantages et inconvénients.
0n a craint avec une recentralisation par l‘Etat que les enfants étrangers non accompagnés retombent- sous l‘autorité des préfets dans un dispositif d’’abord soucieux de gérer les flux migratoires. Quand on sait ce qu’il en est déjà aujourd’hui du sort réservé par l’Etat aux migrants on pouvait craindre pour les mineurs présents dans le lot. Ces MNA seraient plus que jamais étrangers qu’enfants ! La tendance actuelle en serait renforcée.
N’allait-on pas vers un dispositif de protection de l’enfance à deux vitesses au risque de l’anticonstitutionnalité et de la condamnation par le Comité des Droits de l’enfant de l’ONU avec d’un côté les enfants bien de chez nous et de l’autre ceux venus d’ailleurs ?
Les départements craignent que le scénario premier tourne à une victoire à la Pyrrhus qui les grugent pour finir. Outre que l’Etat n’assume pas le cout réel quand il leur est demandé de contraindre leurs dépenses, ils craignent que la situation ne se fige une fois pour toute et que demain leurs charges explosent sans que l‘Etat suive. Ils craignent encore que le dispositif de protection de l’enfance soit phagocyté plus que jamais par les jeunes étrangers, mineurs ou prétendus, au point de rendre difficile le fonctionnement au quotidien du dispositif de protection de l’enfance avec tous les critiques qu’il en résulte de ne pas être suffisamment vigilants pour les enfants en danger ou maltraités. Quand un nouveau drame éclatera dont un enfant sera victime qui se souviendra que les Départements ont dû mobiliser les forces sur d’autres situations ?

Tout portait ces derniers mois au deuxième scénario dont les rapporteurs avaient envisagé dans le détail toutes les hypothèses dans des développements très complets. Les réactions hostiles ne manquaient pas, Défenseur des droits bille en tête.
Il semble que l’arbitrage ait finalement basculé vers le premier. Au risque d’un conflit avec les Départements, on reste dans le dispositif actuel – on ne suit pas l’ADF dans sa revendication -, mais on accroit en toute hypothèse les moyens de l’Etat à une somme qui sera certes jugée insuffisante et aléatoire pour l’avenir quoique somme toute conséquente par rapport aux engagements actuels . On rassure, concernant les plus jeunes, ceux qui s’indignent, y compris dans l’actuelle majorité, de la politique menée concernant les migrants. Bref. Un compromis ! (3)
Reste entière la question de la constitution d’un fichier national des personnes évaluée dont nombre – Défenseur des droits en tête – contestent l’efficience et la conformité à notre droit. Les rapporteurs relèvent à l’envi les difficultés, mais par pragmatisme penchent pour un fichier qui devra être placé avancent-ils sous l’autorité du délégué interministériel. Reste entière la question des plates-forme d’évaluation pluridisciplinaires et la nécessité d’une politique coordonnée justement à travers un délégué interministériel. La mission suggère qu’il s’associe les représentants de l’ADF et on nous permettra d’ajouter, qu’il devrait aussi s’entourer dans une instance ad hoc des représentants du secteur associatif qui assume au quotidien l’essentiel de la tache.

Si la décision bientôt rendue publique était celle-là ce serait donc celle du bon sens. Elle était demandée de longue date par le secteur associatif et les professionnels de l’enfance. On évite somme toute le pire et on reste dans la continuité de ce qui se fait de depuis 1995, l’Etat venant assumer ses responsabilités financières.
En espérant qu’elle ne fera pas l‘impasse sur un des engagements majeurs du scénario 2 à savoir que toute personne qui se présente comme mineure dans le dispositif avec des papiers et la vraisemblance de sa minorité- ou plus exactement en l’absence de preuve de sa majorité – doit être mise à l’abri. Même si parmi ceux- là certains sont en vérité majeurs, on ne peut pas prendre le risque, comme c’est le cas aujourd’hui de laisser des mineurs à la rue.
Et puis comme le souligne le rapport de la Mission on est encore loin de notifier les décisions de refus de prise en charge dans des termes conformes au droit français et européen : un écrit motivé indiquant aux intéressés les recours qui leur sont ouverts pour conteste de la décision qui fait grief.
Tout cela sous couvert de l’annonce officielle d’ici quelques semaines dit-on du scenario retenu …. et de l’accord de l’ADF qui aujourd’hui n’est pas acquis : les Départements estiment que le compte n’y est pas 

Changer le monde par l’art : l’imbrication entre révolution esthétique et révolution politique

Tous migrants ? | Zérodeux | Revue d'art contemporain

Les deux questions qui agitent le monde des médias sont celle du changement climatique et celle des migrants (ou des réfugiés). Autant la première thématique voit converger vers elle une multitude d’initiatives, stimulée par la tenue à Paris de la COP 21 qui s’annonce comme un rendez-vous de tout premier ordre concernant le destin de la planète, autant la seconde ne semble pas générer d’événement artistique de première ampleur. Peut-être que l’absence d’échéance joue justement en sa défaveur alors que « le climat » génère des réunions régulières qui suscitent autant de mouvements paroxystiques ; peut-être aussi que la mise en scène du discours de la (bonne) conscience écologique passe par des esthétiques potentiellement plus sexy que la seconde, semblant devoir se résoudre inévitablement en la forme documentaire. Toujours est-il que le langage occupe une place déterminante dans le traitement que les artistes appliquent aux phénomènes migratoires. Le langage n’est ni innocent, ni exempt de conséquences : il est potentiellement discriminant, créateur de sujétions, il institue des rapports de force. Selon que l’on parle de migrants ou de réfugiés, on établit des catégories radicalement différentes. Pour certains, le terme de migrants est désormais chargé de connotations dépréciatives alors que l’emploi du terme réfugié est beaucoup plus valorisant. C’est pour cela que certains médias comme Al Jazeera ont décidé de ne plus utiliser que le mot réfugié, le terme de migrant ne reflétant pas, selon la chaîne, l’intensité de la détresse et ne rendant pas compte des situations dramatiques que les candidats à l’exil ont à affronter pour fuir des régimes hostiles, quelles que soient les raisons qui poussent ces personnes à émigrer : parler de réfugiés à la place de migrants c’est briser une discrimination inscrite à même la chair de la langue3. De fait, le débat sémantique fait affleurer une multitude de préjugés comme celui d’un désengagement d’envers les situations politiques locales des migrants lorsque les réfugiés seraient plus dignes de bénéficier du soutien des pays d’accueil : le langage se fait ainsi l’agent d’une polarisation pernicieuse. Le langage « dominant », en revanche, ne fait jamais mention de « migration » des pays riches vers les pays pauvres car le problème du passage de la frontière se pose rarement pour un occidental, libre de traverser n’importe quel check point, pour quelque raison qui lui convienne, économique ou touristique : pointer cette réalité c’est aussi mettre en lumière la duplicité du langage et l’orientation qu’il induit.

 

L'art peut-il changer le monde? - Manifesto XXI

 

La forme esthétique d’une oeuvre n’est pas gratuite. Le langage formel de chaque artiste, le sens qu’il donne à son activité peut véhiculer une idéologie particulière. Elle est clairement assumée chez les constructivistes et les productivistes russes. Ils développent dans la Russie postrévolutionnaire un art pratique et utile à la société, un art dans lequel l’artiste serait un ouvrier de l’art au service du peuple, plutôt qu’un individu original et génial. Rodtchenko, par exemple, prône un art fonctionnel, objectif et universel, afin d’améliorer les conditions matérielles de l’homme. Il favorise l’aspect pratique, autrement dit les arts appliqués. Après la révolution politique de 1917 (changer le régime et le gouvernement) doit suivre la révolution esthétique (en adéquation avec la nouvelle société que l’on veut mettre en place). Au nom de leur idéologie marxiste, ces artistes s’instiguent eux-mêmes comme les continuateurs d’un projet révolutionnaire sur le champ esthétique.

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Pré projet MNA 26 05 2018

 

Opportunité de la mise en place du projet

 

La spécificité de Marpen pour ce type d’accueil

 

  • Le projet s’inscrit immédiatement dans une volonté de mise en valeur de l’interconnaissance et de la transmission

 

POURVOIR AU BESOIN DE LIEU D’ACCUEIL DU MINEUR NON ACCOMPAGNÉ

 

1-Les capacités d’accueil de l’association : locaux infrastructure

 

2-Doter le MNA d’un document interne à l’établissement précisant son identité et son rattachement à l’établissement en lien avec l’ASE (légitimé de ce type de doc)

 

3-Aborder avec le mineur sa représentation de l’établissement/service et de ses prestations, en:

 

• lui expliquant le rôle et la mission de l’établissement/service;

 

• présentant les règles de vie des unités d’accueil, le règlement de fonctionnement;

 

• l’incitant à prendre part à la vie de l’établissement.

 

Se pose la question de l’interprétariat- traduction (documents en différentes langues, video-tutos)

 

Préparer des tableaux sur les règles et les taches sous forme de pictos de panneaux ludiques

 

Proposer une visite d’accueil des sites et des ateliers

 

Immersion dans les activités internes de l’association : ateliers du patrimoine, cuisine, maintenance jardin…

 

Désignation immédiate d’un référent ( prenant en compte les différentes thématiques, récit de vie, santé, administrative, scolarité formation …)

 

Présentation des possibilités externes de réponse aux besoins

 

Identifier les potentiels, les connaissances des jeunes accueillis et étudier la manière de les mettre en mouvement dans le projet

 

Localisation de personnes perçues comme importantes par le mineur (membres de la famille, amis de parcours, etc.).

 



 

GARANTIR LA SANTÉ ET L’ACCÈS AUX SOINS DU MINEUR NON ACCOMPAGNÉ

 

Besoins du public :

 

  • manque de connaissance dans le domaine de l’hygiène,

  • manque de connaissance de l’équilibre alimentaire, en fonction des différentes cultures

  • pathologies parasitaires + IST (voir liste Gaëlle)

  • troubles psychologiques

 

Pour répondre au mieux à ces besoins, des réponses de 3 ordres :

 

  • Personnes ressources (indispensable)

  • Se rapprocher d’un cabinet infirmier ou intégrer une personne profil médical et compléter nos connaissances en fonction des pays d’origine (guerre, endémie….)

 

  • Prévention santé individuelle et collective :

 

  • Travail avec le réseau partenariat santé sur forme d’échange de pratiques, d’information, de formation (ANPAA, AGORA, IREPS, Camille Claudel, MIKADO …)

 

Individuelle

 

  • Un premier entretien diagnostic à l’arrivée du jeune pour connaître ses antécédents de santé, sa situation actuelle pour ensuite envisager des orientations adaptées

  • Un bilan de santé au Centre de dépistage

  • Constitution d’un dossier médical et santé physiologique et psychologique

 



 

Collective : des ateliers santé, soit en intra soit à l’extérieur (hygiène, information sur les IST, parasitose…..

 

  • Accompagnement au soin : se rapprocher de partenaires spécialisés, identifier un espace santé (lieu protégé, contenant avec du matériel médical et aussi espace de parole)

 


Besoins de formation de l’équipe éducative au sens large (éducateurs, formateurs, agent de service …)

 

Repérages des pathologies des jeunes

 

Formation des professionnelles sur les risques santé

 

Acquisition de gestes d’hygiène et mise en place d’un système de veille déclencheur d’actes prévention.

 

Prévoir des kits hygiène dès l’arrivée (serviette toilette, dentifrice, gel douche……)

 

Constituer un fonds de médicaments et produits médicaux (gels désinfectants, pansements, produits anti-poux……)

 



 

Vérifier la prise en compte de la partie administrative (AEM ? CMU ?). Quelle prise en charge de l’ASE ?

 

GARANTIR LA SANTÉ MENTALE DU MINEUR NON ACCOMPAGNÉ

 

La mise en œuvre d’actions thérapeutiques préventives et de soins.

 

L’efficacité de la médiation par le «groupe» dans la démarche de soins auprès des MNA : les interventions cognitivo-comportementales, les sessions autour de la psychoéducation, de la relaxation, l’art-thérapie, le travail, à partir des outils de la thérapie familiale («génogramme», photographies, jeux de rôle, la formation d’un groupe d’adultes, pluridisciplinaire et réuni autour d’un jeune, qui lui permette d’étayer son identité et de faire coexister les cultures.

 

Intégrer les éléments relatifs au vécu pré-migratoire du MNA, à l’expérience de son voyage d’exil et à son vécu post-migratoire dans l’évaluation de sa santé mentale99, dans l’objectif de repérer d’éventuels problèmes de santé mentale pour lesquels une consultation médicale devra être organisée. S’appuyer, autant que possible, sur les compétences d’un traducteur-interprète certifié

 


La question du secret partagé (voir avec ASE) ?

 


 

Compte-rendu séance de travail du 09 avril 2018

 

Thématique : Santé/Hygiène/Alimentation des MNA

 

Extrait des RECOMMANDATIONS DE BONNES PRATIQUES PROFESSIONNELLES de l’ANESM

 

www.has-sante.fr

 

 

 

GARANTIR LA SANTÉ ET L’ACCÈS AUX SOINS DU MINEUR NON ACCOMPAGNÉ

 

En termes de santé, les mineurs non accompagnés ont des besoins de soins particulièrement importants, tant au plan de leur santé physique qu’au plan de leur santé psychique. Les MNA représentent un groupe particulièrement vulnérable sur les plans psychologique et psychiatrique, du fait, pour une partie d’entre eux, d’événements traumatogènes vécus avant ou pendant leur émigration. À ces difficultés s’ajoutent les principales conséquences du mouvement migratoire: la séparation d’avec leurs proches, les risques encourus lors de cette émigration et l’obligation pour le mineur d’entrer dans un processus acculturatif en changeant de pays. Le cumul de ces facteurs se traduit par la prévalence élevée de troubles anxieux, dépressifs, d’états de stress post-traumatique, psychoses et troubles «borderline». Le risque de développer chez ces enfants et ces adolescents des troubles psychiatriques est supérieur à celui retrouvé chez des mineurs primo-arrivants accompagnés de leurs familles. Les études relatives à la santé des MNA soulignent la nécessité de mettre en place un soutien médical et psychologique auprès de ceux qui en présentent le besoin8. Or, les professionnels de santé comme ceux des établissements/services sociaux et médicosociaux sont peu familiers avec la variabilité des manifestations symptomatiques de ces enfants qui présentent parfois des symptômes atypiques ou codés culturellement. Pour certains professionnels, la collaboration avec un traducteur-interprète, indispensable dans le cadre d’une prise en charge de patients allophones ou maîtrisant partiellement le français, est une pratique nouvelle. Par ailleurs, ces mineurs ont en général une méconnaissance totale du système de santé du pays d’accueil, qui génère parfois chez eux de la méfiance à l’égard du personnel médical et des institutions. Leur culture peut aussi être un frein à la nécessité de prise en charge de soins à leur égard. Ainsi, des actions spécifiques doivent donc être engagées afin de garantir leur bonne santé générale, au moyen de prises en charge médicales et psychologiques adaptées. Une logique de responsabilisation des MNA quant à leur état de santé, s’appuyant sur une démarche de promotion de santé telle que définie dans les axes II, III, IV et V de la charte d’Ottawa87, doit également être développée dès les premiers temps.

 

1 SANTE

 

Besoins du public :

 

  • manque de connaissance dans le domaine de l’hygiène,

  • manque de connaissance de l’équilibre alimentaire, en fonction des différentes cultures

  • pathologies parasitaires + IST (voir liste Gaelle)

  • troubles psychologiques

 

Pour répondre au mieux à ces besoins, des réponses de 3 ordres :

 

  • Personnes ressources (indispensable) Se rapprocher d’un cabinet infirmier ou intégrer une personne profil médical etcompléter nos connaissances en fonction des pays d’origine (guerre, endémie….)

 

 

 

  • Prévention santé individuelle et collective :

 

Individuelle

 

  • Un premier entretien diagnostic à l’arrivée du jeune pour connaître ses antécédents de santé, sa situation actuelle pour ensuite envisager des orientations adaptées

  • Un bilan de santé au Centre de dépistage

 

Collective : des ateliers santé, soit en intra soit à l’extérieur (hygiène, information sur les IST, parasitose…..

 

  • Accompagnement au soin : se rapprocher de partenaires spécialisés, identifier un espace santé (lieu protégé, contenant avec du matériel médical et aussi espace de parole)

 

 

 

Autre : Vérifier la prise en compte de la partie administrative (AEM ? CMU ?). Quelle prise en charge de l’ASE ?

 

Constitution d’un dossier médical

 

Prévoir des kits hygiène dès l’arrivée (serviette toilette, dentifrice, gel douche……)

 

Constituer un fonds de médicaments et produits médicaux (gels désinfectants, pansements, produits anti-poux……)

 

Le domaine de la santé est le domaine à prendre en compte rapidement et efficacement car les autres domaines en dépendent.

 

2. HYGIENE :

 

Prévoir un stock important de draps et serviettes toilettes. Avoir une vraie buanderie où le linge sera traité. Prévoir des grosses machines lavage séchage + une machine 5-6kg pour lavage individuel.

 

3. ALIMENTATION

 

L’alimentation est un véritable facteur d’intégration.

 

Les repas seraient collectifs, le midi pris au chantier-école pour ceux qui seraient intégrés dans les ateliers avec une possibilité de repas pris sur le lieu de vie (Decressac) pour ceux qui seraient malades, en rendez-vous etc….

 

Trouver le juste équilibre entre les habitudes alimentaires du pays d’origine et la culture alimentaire du pays d’accueil. Alterner les cuisines du monde et la cuisine française (un jour sur 2) avec l’objectif de partage et de découverte

 

Créer un imagier avec eux sur les aliments de base et à plus long terme sur les plantes aromatiques.

 

Créer un potager (très rapidement) pour avoir des légumes frais, de saison, et véritable lieu d’échange, d’apprentissage, support de cuisine.

 

Participation aux taches de la vie collective (vaisselle, couvert….) sur une base de libre-adhésion.

 

Les menus et les courses sont faits par les MNA avec l’aide de l’équipe du lieu de vie.

 

Une maîtresse de maison autonome, avec permis de conduire.

 

Prise en compte des pathologies de santé donc renforcer les produits frais, les fruits secs et autres produits pour pallier les carences alimentaires (vitamines…)

 

Prévoir stock épices, semoule, riz… en quantité

 

Trouver un fournisseur produits du monde (Grand Frais , ? magasin africain ?..)

 

Prévoir la ré-organisation et les investissements (table, vaisselle, piano de cuisine…..

 

Autres sujets à débattre et organiser qui ne concernent pas spécifiquement la thématique santé/alimentation

 

ARGENT DE POCHE ? PRATIQUE CULTUELLE ? VEHICULE ?

 

AMENAGEMENT BUREAU (wifi, ordi, imprimante,….)

 


 


 


 


 

 

 

 

 

 

Transcription de la déclaration du Président de la République à l'occasion de la conférence 

 

 

 

 

04 décembre 2018

STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE , Traditions et transmission, stages ÉBÉNISTERIE REMPART, Nouvelle-Aquitaine CHARENTE stages 2019

Traditions et transmission         bois et pierres , sculpture sur bois et pierres ,stage de sculpture sur bois et pierres      MARPEN FORMATION Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

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 Parce que, de tous temps, les connaissances informelles, non codifiées, se sont acquises essentiellement par la démonstration au sein des corporations des metier d art ,eux mêmes s'interrogent aujourd'hui autant sur leurs capacités à transmettre leur savoir spécifique que sur le devenir du patrimoine historique. 

Il ne s'agit pas que de conserver pour transmettre, il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation, à défaut de quoi nous pouvons nous inquiéter d une perte des connaissances

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 ACTUALITÉS REMPART  Erasmus Mobilité

La promotion et la mise en œuvre de la mobilité est l'une des grandes priorités dans le domaine de l'enseignement supérieur. L'objectif européen, d'ici 2020, est que 20% des diplômés européens aient séjourné à l'étranger au cours de leur parcours universitaire ayant effectué une partie de leurs études ou un stage dans une entreprise européenne

RECHERCHER UNE MISSIONstages ÉBÉNISTERIE REMPART 2018,contact@rempart.com. STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE Poitou-Charentes

Atelier ouvert en ébénisterie

  • Dates : du 01/01/2019 au 31/12/2019
  • Age : > 17 ans -
  • Localisation : Tusson / Charente / Poitou-Charentes
  • Type de mission : Chantier / Stage technique
  • Thème(s) : Bois

Vous souhaitez travailler le bois en atelier dans le cadre d’un projet bénévole, d’une validation de stage ou d’un projet professionnel ? Pendant l’année scolaire, le Club Marpen vous accueille pour une initiation à l’ébénisterie, à la menuiserie et à la restauration de bois, selon votre projet. Vous utiliserez surtout des outils traditionnels (rabot, bouvet à moulures, ciseaux…) et  vous serez intégré aux élèves déjà en formation.

Accueil et hébergement

Hébergement :  

possibilité de logement sur place Frais d'inscription : à régler à REMPART au moment de l'inscription

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Contact avant inscription

Nom : Club Marpen - Marie-Christine Quessot
Adresse : Rue du Maussant,
16140 - Tusson

Tél. : 05 45 31 71 55 (9h-17h en semaine)
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org
Site internet : http://www.clubmarpen.org

 

Vous êtes à la recherche d'un stage (Poitou-Charentes)

Vous êtes à la recherche d'un stage (Poitou-Charentes)

 Stages

                                                                                programme Leonardo 

Plus d'infos sur les programmes d'échanges internationaux.

 Leonardo da Vinci est un programme mis en place par l’Union Européenne ayant pour but la mise en œuvre d’une politique de formation professionnelle en Europe. Le programme est ouvert à l’ensemble des pays de l’Union Européenne auxquels il faut ajouter l’Islande, la Suisse, le Liechtenstein la Norvège, la Bulgarie, la Turquie et la Roumanie.

Concrètement, il permet à de nombreux étudiants chaque année de partir faire un stage dans une entreprise étrangère, pour une durée maximale d'un an, tout en percevant une bourse d'aides de la part de l'Union Européenne.le programme Leonardo au sein de l'union Européenne

 

Si vous souhaitez participer au programme, les conditions d’entrée sont les suivantes : 

  • Avoir la nationalité européenne
  • Avoir atteint au minimum le niveau bac +2
  • Souhaiter faire un stage d’une durée comprise entre 13 semaines et 12 mois
  • Avoir un stage en rapport avec la formation suivie précédemment  

02 décembre 2018

Blog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaire ,Nouvelle-Aquitaine FORMATION

CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018

 

Portes ouvertes de l’apprentissage et de la formation 2019 :  DES journées pour construire votre projet de formation! "pendant toute l'année"       

 Portes ouvertes MARPEN FORMATION charente,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE Taille de pierre, Espaces verts

CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018 CAP ébéniste,atelier préparatoire d'arts appliqués en architecture d'intérieur ,atelier de création design expérimentale pluridisciplinaire ,Nouvelle-Aquitaine FORMATION , Restaurateur de mobilier d'art , chantiers et stages REMPART CAP ébéniste et arts appliqués en architecture d'intérieur 2018LE GRAPHISME MÈNE A TOUT ,LE FIL CONDUCTEUR DU CAP

 Contraste des matières de bois et de pierre en architecture

LA Mise à Niveau en Arts Appliqués offre aux APPRENTIS une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques et acquièrent peu à peu la maturité nécessaire pour envisager l'avenir d' une vie et de décider qui l'on ne sera pas,ils maîtrisent progressivement les subtilités de l'expression plastique, s'appuient sur une culture générale artistique qui va leur servir de socle tout au long de leur vie. En outre, la pratique des matières professionnelles va permettre à l’élève de tester ses centres d'intérêt et ainsi de trouver sa voie. une opportunité unique d’explorer le monde des métiers artistiques. Cette formation répond bien sûr aux exigences du programme officiel du CAP ÉBÉNISTE

 Qui contacter?Histoire de l'art, FORMATION ÉBÉNISTE MARPEN ,arts appliqués

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

Blog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaire

 

Fenêtre Sur l'Avenir

 

 



 

Traditions et transmission, stages ÉBÉNISTERIE REMPART 2019,contact@rempart.com. STAGES TECHNIQUES ÉBÉNISTERIE Poitou-Charentes

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Vous pourrez bénéficier d’un accueil et d’un accompagnement pour aborder tous les aspects de votre projet de formation :
- assister à des réunions d’informations sur la reprise d’études et les validations d'acquis ;
- vous informer sur vos droits à la formation ; 
- vous entretenir avec des conseillers en validation des acquis et en évolution professionnelle ;
rencontrer les enseignants responsables des formations.

Choix de la formation, financements possibles, prise en compte de l’expérience professionnelle et personnelle : tous ces aspects sont présentés et expliqués par des spécialistes de la reprise d’études. L'occasion pour vous de donner un nouvel élan à votre vie professionnelle.

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 Parce que, de tous temps, les connaissances informelles, non codifiées, se sont acquises essentiellement par la démonstration au sein des corporations des metier d art ,eux mêmes s'interrogent aujourd'hui autant sur leurs capacités à transmettre leur savoir spécifique que sur le devenir du patrimoine historique. 

Il ne s'agit pas que de conserver pour transmettre, il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation, à défaut de quoi nous pouvons nous inquiéter d une perte des connaissances

 Blog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaireBlog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaire

Si vous êtes demandeur d'emploi, à la recherche d'une qualification, contacter votre Pôle emploi, la Mission locale, CIDFF ou Cap emploi. Ces formations peuvent se faire en alternance, en contrat de professionnalisation. 

Portes Ouvertes de l’apprentissage et de la formation professionnelle Coordonnées

                                                        Rue du Maussant - 16140 TUSSON 
                                                                Tél. : 0545317155
                                                                Fax : 0545303464
                                                                http://www.clubmarpen.org/

Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

MARPEN FORMATION

 

Collégien, lycéen ou parent d’élève, la Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes vous informe pour bien préparer votre orientation ou celle de votre enfant. Pour cela, les centres de formation pour apprentis (CFA) et les lycées d’enseignement général et professionnel vous accueillent lors journées Portes Ouvertes de l’apprentissage et de la formation professionnelle.

 

Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

 

La Région Aquitaine Limousin Poitou-Charentes s’engage pour faire de l’éducation et de la formation, une priorité, afin que tous les jeunes lycéens et apprentis puissent bénéficier d’un égal accès au savoir et se construire un solide parcours de réussite depuis leur choix d’orientation jusqu’à l’emploi.

Comme notre grande région, les académies de Bordeaux, Limoges et Poitiers font désormais partie d’une même région académique mais elles conservent encore leurs contours. Dans ce cadre, elles mettent à votre disposition les dates des portes ouvertes dans les CFA et les lycées d’enseignement général et professionnel sur le site de l’ONISEP.

Ne manquez pas l’occasion de découvrir les bâtiments, les équipements, les formations dispensées dans les établissements et de rencontrer les enseignants et des anciens élèves !

Pour information, 214 000 lycéens et étudiants en BTS sont scolarisés dans les 370 lycées d’enseignement général et technologique de la région. De leur côté, les 115 CFA accueillent près de 37 000 apprentis.

 

Esthétiser la complexité. L'Esthétisation de la complexité est un principe permanent

Perception et contenu non-conceptuel ; le concepte invente t il l'art 

  

CONSULTEZ LES CALENDRIERS DES JOURNÉES PORTES OUVERTES

Portes ouvertes de la formation vendredi 31 MARS et samedi 1 AVRIL 2017 MARPEN FORMATION Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE 

 

Journées portes ouvertes, 2017

 Le Centre de formation du Club Marpen vous invite à découvrir les formations professionnelles qu'il propose 

Au programme:

- Présentation des formations proposées : Agent d'Accueil Touristique, Tailleur de pierre, Jardinier paysagiste, Ébéniste, Maçon du bâti ancien
- Visites des différents ateliers
- Rencontres et échanges avec les équipes pédagogiques

Plus d'informations sur les formations proposées ici

Qui contacter?Blog menuiserie, ébénisterie, travaille du bois , création design expérimentale pluridisciplinaire

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

Secrétariat

Tel : 05.45.31.17.47
Fax : 05.45.31.45.80
Courriel : info@clubmarpen.org

 

 

 

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08 novembre 2018

la cacophonie du non dit , pensée futile sur la pédagogie active , la cacophonie du non dit

 

 Projet en construction

 pensée futile sur la pédagogie active , la cacophonie du non dit

................ chantier école de merde phrase perplex qui me laisse amerde gout

Penser la pédagogie est un luxe sans aucun désespoir de cause [article] sem-linkDaniel Hameline

-on pourait dire tout ausi bien : < je n'ai pas envie d'etre là >  .

-mon déstin ne fait pas partie du votre.                                            mais des circonstances nous on conduit à ce que tu rencontres "nous".

-la vie nous propose plein d'aventure à vivre ,                                      alors pourquoi je suis là ?

-pourquoi tu es là?                                                                                     toi tu ne le sait pas ,mais nous on ne te laisse pas tomber

-nous on est là pour aider ton présent et si nous tu aides on peut aider ton futur .

 -plutôt que dilapider ton energie à comment partir d'ici , de ton enfance ou de ta condition humaine ,

-je peut te confier un secret :                                                                         je pense que l' on est toujours à la limite de ce l'on sait faire devant les improbables ,                                                                                            -nous avons que notre philosophie psychologique pour defendre notre vulnerabilité de formateur, pour pouvoir continuer à t'emmener a là poursuite du temps qui passe sans toi  , j'emmènerai le plus loin possible le monde qui m' entoure dans des reves insolites et absurdes proposés par les étranges hasards du destin  !                                                 

-que tu sois placé ou engagé nous avons que notre desir de bien faire a te proposer..............................................

la cacophonie du non dit , pensée futile sur la pédagogie active

-si tu n'es pas d'accord passe ton chemin et va voir si ta vie et plus façile ailleur, 

 nous pouvons même t'aider à passer ton chemin          

_____________________imaginé par eric Arbouin et son environnement____________________

 

 

                                    la suite bientôt

la cacophonie du non dit , pensée futile sur la pédagogie active

 


Liberté pour apprendre / Daniel Hameline, 2013

Recueil des professeurs, Université de Genève, 1990

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Identifiant ISNI : 0000000383584031

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Constructivisme théorie de l'apprentissage,Constructivisme artistiques,Constructivisme pédagogie active de L'art d'être heureux

 le constructivisme est l'expression d une doctrine qui entend construire une nouvelle société.Le but de l'art constructiviste est d'exclure de l'oeuvre le réel et les référencés au réel, afin d'accéder à une autre forme de réédité esthétique.

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01 novembre 2018

St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX, archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

  • St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX

    St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX

    St Ouen la Thène,restaurateur d'art roman, CLUB MARPEN,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX,Union REMPART,Cotravaux, réseau d’acteurs du travail volontaire
    Depuis 1959, les associations du réseau Cotravaux ont choisi de travailler ensemble et de faire vivre un lieu permanent de discussions, d’échanges de pratiques, d’élaboration de prises de positions autour des engagements volontaires.
    A travers une démarche d’éducation populaire, les associations membres de Cotravaux proposent différentes formes d’actions, comme les chantiers de bénévoles et les volontariats long terme, où se mêlent étroitement objectifs individuels de changement personnel et objectifs collectifs de transformation sociale.


    St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX

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St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX , archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

archéologie du bâti,art roman, base colonne Sud du choeur

l' archéologie du bâti ces l'analyse des stratifications, horizontales ou verticales ( Éléments de l'élévation Description Interprétation du lit de pose et Joint vertical), le décryptage des perturbations baies creusées, passages ..., l'établissement des chronologies relatives relèvent des mêmes processus, depuis l'enregistrement des données jusqu'à la constitution éventuelles de datations absolues poutres, charbon de bois. repères de la chronologie relative ; vestiges laissés par les échafaudages, en rapport notamment avec le phasage du chantier,traces laissées par les instruments de taille de pierre, dont l'évolution détermine quelques repères chronologiques, marques lapidaires

 St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX , archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

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au début du 20e siècle

choeur face Nord

archéologie du bâti,art roman voute et modillons, blocage, chevet mur Nord 1987

 

St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX , archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

St Ouen la Thène,art roman,CHANTIERS de jeune INTERNATIONAUX archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

 archéologie du bâti ,choeur 1986

L’archéologie du bâti est une méthode d’analyse archéologique des monuments qui prend son essor au milieu des années 1980, à l’époque du développement de l’archéologie préventive. En réaction contre une archéologie limitée à la stylistique, elle cherche à documenter toutes les phases d’un édifice. Cette méthode d’analyse est archéologique en ce qu’elle ne diffère pas fondamentalement des méthodes de la fouille classique. L’archéologie du bâti a connu un essor certain depuis les années 1990

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 archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

 archéologie du bâti, CLUB MARPEN Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

 

 

 

 

 

 

13 octobre 2018

CAP de l' éveil en protection du patrimoine face aux attaques du vieillissement ,MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE,TAILLE DE PIERRE

 -Sensibilisations à la restauration et à la conservation d'un PATRIMOINE onirique ou materiel.. 

conservation-restauration des biens culturels

 

LE CAP de l' éveil en protection du patrimoine face aux attaques du vieillissement et des pollutions

conservation-restauration des biens culturels

 

 Ce n'est plus des monuments qu'il faut protéger mais le  savoir empirique , petit secret du metier. Pour conserver et transmettre des monuments et des élèments du passé , il faut aussi transmettre le savoir pour le conserver. La mise en valeur patrimoine doit se faire avec le souci de fournir à ceux qui en auront la charge les informations utiles à leur conservation,  protéger et entretenir les bases technique de la créativité , 3000 an de recherche pour un détail de l'histoire , un leg moral de preuve d'humanité et de soufrance

Le conservateur-restaurateur

Une profession à part entière

Souvent confondu avec un métier d’artiste ou d’artisan d’art, le conservateur-restaurateur ne crée pas d’objets culturels nouveaux. Il a suivi une formation bien spécifique en conservation-restauration qui lui permet d’intervenir avec des traitements appropriés et un code de déontologie reconnu au niveau international.
Il s’agit de bien distinguer le simple bricolage et les « pratiques sauvages » des interventions professionnelles techniques et scientifiques de conservation-restauration. Seuls les spécialistes qualifiés sont alors en mesure d’apporter des conseils sérieux et de faire la différence entre conserver, restaurer, réparer ou rénover.

Les « missions » du conservateur-restaurateur
En étroite collaboration avec d’autres professionnels et scientifiques (historiens d’art, archéologues, architectes, chercheurs, microbiologistes, documentalistes, responsables de collections, …):

* il fait l’étude de l’œuvre, établit un constat d’état de conservation, puis un diagnostic ;
* il propose et met en œuvre un traitement adapté directement sur l’objet et/ou indirectement sur son environnement en concertation avec le propriétaire ou responsable de l’œuvre ;

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* il conseille et assiste ;
* il rédige des rapports techniques en excluant toute appréciation sur la valeur marchande ;
* il réalise une documentation photographique sur l’état avant, pendant et après l’intervention ;
* il mène des recherches ;
* il contribue aux programmes d’éducation et d’enseignement ;
* il participe à des manifestations de communication, de sensibilisation et de valorisation.

La conservation-restauration

Qu’est-ce que la conservation-restauration des biens culturels ?

La conservation-restauration
Cette discipline regroupe des interventions bien spécifiques de sauvegarde d’un objet ou d’un monument dans le respect de sa signification à la fois culturelle, historique, esthétique, éthique et artistique. L’objectif d’une intervention de conservation-restauration n’est pas de remettre les biens culturels « à neuf », mais bien de prolonger leur durée de vie dans ce qu’ils représentent comme liens entre les époques et les générations.

Les biens culturels
Ce sont les biens que chacun – individu, famille, collectivité territoriale, nation,… – inscrit dans son patrimoine et choisit de transmettre, de conserver et de préserver des agressions naturelles, physiques, chimiques, biologiques et humaines.
La notion de patrimoine sous-entend les œuvres d’art, les biens protégés (classés, inscrits, inventoriés,…), mais aussi tout ce qui échappe à ces régimes de protection et qui présente une valeur sentimentale, esthétique, historique, documentaire,… Il importe d’assurer leur pérennité selon les mêmes principes, afin de garantir la qualité des interventions utiles à leur conservation.

Art et documents graphiques

Art, matériaux contemporains

Céramique, verre

Conservation préventive

Cuir et peau

Livre

Métaux

Mobilier et objets en bois

Collections d'histoire naturelle

Objets archéologiques

Objets ethnogaphiques

Scientifique et technique

Peinture

Peinture murale

Photographie

Sculpture

Textile

Vitrail

 

     

Admission en 2e, 3e et 4e

 

L'admission directe en 2e, 3e ou 4e année au département des restaurateurs est ouverte en 2018 dans les spécialités suivantes : 

- Arts du feu, option métal / option céramique
- Arts textiles
- Mobilier
- Peinture
- Sculpture

Le nombre total de lauréats est fixé à 6 pour l'ensemble des spécialités ouvertes.

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Calendrier 

Inscription : du 4 décembre 2017 au 23 février 2018
Liste des admis 2018 (PDF)

Épreuves d’admission : 
Test d’habileté manuelle et de couleurs : 14 juin 2018
Entretien avec le jury : 15 juin 2018

Téléchargez la documentation du concours (PDF)

Conditions générales d’accès

L’admission en  2e, 3e ou 4e année est ouverte aux candidats français et étrangers, âgés de moins de 35 ans au 31 décembre de l’année précédant la session d’admission et justifiant d’un titre ou diplôme au moins égal à la licence (ou sur le point de l’obtenir, sous réserve que ce titre ou diplôme soit délivré au plus tard au 30 juin de l’année de la session).

L’admission peut être prononcée en 2e, 3e ou 4e année, en fonction de l’appréciation du jury.

Nul ne peut être candidat plus de 2 fois au total à la procédure d’admission en 2e, 3e ou 4e année. 

Examen du dossier présenté par le candidat

Le jury procède à l’examen des dossiers transmis par les candidats, démontrant les acquis en matière de conservation-restauration du patrimoine au plan de la théorie et de la pratique (formation universitaire ou équivalente, expérience professionnelle, stages…). Chaque dossier doit également préciser de façon détaillée les modules d’enseignement suivis en matière de conservation-restauration et présenter les certificats d’obtention des ECTS.

Les candidats retenus par le jury à l’issue de l’examen des dossiers sont convoqués pour les épreuves d’admission. 

Admission

Test d’habileté manuelle et de couleurs 
Attention : modification à compter de la session 2018.
Cette épreuve doit permettre d’évaluer les aptitudes manuelles et la sensibilité aux couleurs des candidats, et se compose de deux parties, notées chacune sur 10 points : 
- dégagement mécanique à l’aide d’un scalpel de couches superposées de peinture sur un support bois (2 h) ;
- reproduction à l’aquarelle d’une série de couleurs (2 h).
Durée : 4 h – coefficient 1.

Entretien avec le jury
L’entretien est composé de deux parties.
- Présentation d’un constat d’état suivi d’un diagnostic et d’une proposition de traitement à partir d’une œuvre, d’un objet ou d’un document à restaurer se rapportant à la spécialité dans laquelle le candidat se présente (40 mn) ;
- Entretien permettant au jury d’apprécier les motivations et les aptitudes du candidat à l’exercice du métier de restaurateur (20 mn).
Durée : 1 h, avec une préparation d’1 h - coefficient 2.

La langue de présentation du dossier et des épreuves d’admission est le français.

Préparation au concours

Les candidats peuvent consulter pour se préparer les rapports du jury du concours.

 


 

 
       

 

       

 

   

07 octobre 2018

Prestations intellectuelles DE MARPEN Enseigner imaginer et pouvoir influencer l'avenir du futur

 

MARPEN FORMATION,ÉBÉNISTERIE,MAÇONNERIE,Nouvelle-Aquitaine,CHARENTE

Enseigner imaginer et pouvoir influencer l'avenir du futur

 

prestations intellectuelles DE MARPEN Enseigner imaginer et pouvoir influancer l'avenir du futur

Réussir, c'est s'inventer soi même et renouveler le monde. Apprendre, c'est démonter les idées préconçues, remettre en question des savoirs anciens, c'est s'engager dans l'aventure des savoirs, se jeter dans l'inconnu. 

Qu’entend-on par “prestations intellectuelles” ?  Une prestation de service peut s’entendre comme étant une “prestation intellectuelle” à partir du moment où la part de réflexion est supérieure à la part de service. Elle est immatérielle et fait appel à l’imagination et à la créativité.

 La prestation intellectuelle consiste à préparer et animer des séances de créativité jusqu'à l'élaboration d'un prototype d'apprentissage adapté aux besoins de chacun, puis à assurer la transition avec le développeur de son avenir propre le conduisant au CAP

Contractuellement parlant, c’est un cas de figure où le prestataire ne va pas vendre une marchandise, mais va mettre à disposition de son client son savoir-faire dans un domaine précis. De cette prestation peuvent résulter des livrables.… 

 Les fonctions “consommatrices” de prestations intellectuelles

 Dans une organisation, les fonctions prescriptrices engagent des dépenses en prestations intellectuelles. Il s’agit d’une famille d’achat que l’on retrouve dans de très nombreux départements aussi variés que : le la formation, le recrutement, le coaching, l’ingénierie, les prestations informatiques, la certification, la veille, etc.

Enseigner?,  une pédagogie active de L'art d'être heureux

pour transmettre il faut être léger comme un rêve et Chaque rêve finit par trouver sa forme

 
 étape 1
Proposer sans imposer.
Accompagner avec sens et pertinence l’élève dans sa démarche. Réussir par l’erreur : guider l’élève à travers ses erreurs, l’erreur positive. Technique et créativité : une relation ambiguë.
Artiste ou pédagogue ?
Apprendre à dissocier pratique personnelle et enseignement. Savoir poser les limites. Enrichir son enseignement grâce à sa démarche d’artiste sans contraindre l’élève.
 
étape 2
éducation du regard et 
Expérimentations : pour apprendre à voir , il est nécessaire d' apprendre à regarder  . Emotions : RESSENTIR la Forme et Fond de l'histoire raconté , Couleur,Contraste, Matière Texture. Etudier les différentes actions de transformation d’un dessin, d’un objet, d’une matière.
Acquérir les différentes opérations les plus courantes 
 
étape 3
Créer bibliothèque de  référence dans la tête de mon apprenti ; Histoire de l'art, périodes artistiques,chronologie de l'art ,styles et mouvements,arts appliqués  Apprendre à solliciter chaque public spécifique et accrocher son intérêt Savoir reconnaître les attentes de chacun et y répondre avec sensibilité.
Utiliser la technique comme un moyen, non comme un objectif.

 L'HISTOIRE crée l'art ,l'art crée la technique,la technique invente la capacités à transmettre ,  transmission Constructiviste 

 
étape 4
Elaborer un projet pédagogique en   Conception du projet : objectifs, moyens, mise en œuvre, liens avec le projet associatif
==========================================================================================   ce qu'il se dit dans ce nouveau monde

Facturer le temps nécessaire à une prestation intellectuelle est une ­opération délicate. Le tarif idéal est un point d’équilibre qui satisfait le client et le consultant.Déterminez votre prix de satisfaction, La confrontation du prix de satisfaction avec celui du client va faire bouger les lignes. Quelles sont ses capacités financières ? Quelles seront les économies générées par l’opération ? Quelles sont les règles communément admises pour fixer les prix dans ce domaine spécifique ? Quel est l’écosystème de l’intervention ? 

__________________

imaginé par eric Arbouin et son environnement___________________________

Enseigner comment ? c'est la question , depuis quand en étais-je a me le demander ? depuis temps et temps d' années , Dans quelle état-gères avais je rangé le Plus-que-parfait , le pourquoi ,le comment  et le reste de mon ignorance.  ::::::     

08 novembre 2018

la cacophonie du non dit , pensée futile sur la pédagogie active ,

 

 Projet en construction

 pensée futile sur la pédagogie active , la cacophonie du non dit

................ chantier école de merde phrase perplex qui me laisse amerde gout

Penser la pédagogie est un luxe sans aucun désespoir de cause [article] sem-linkDaniel Hameline

-on pourait dire tout ausi bien : < je n'ai pas envie d'etre là >  .

-mon déstin ne fait pas partie du votre.                                            mais des circonstances nous on conduit à ce que tu rencontres "nous".

-la vie nous propose plein d'aventure à vivre ,                                      alors pourquoi je suis là ?

-pourquoi tu es là?                                                                                     toi tu ne le sait pas ,mais nous on ne te laisse pas tomber

-nous on est là pour aider ton présent et si nous tu aides on peut aider ton futur .

 -plutôt que dilapider ton energie à comment partir d'ici , de ton enfance ou de ta condition humaine ,

-je peut te confier un secret :                                                                         je pense que l' on est toujours à la limite de ce l'on sait faire devant les improbables ,                                                                                            -nous avons que notre philosophie psychologique pour defendre notre vulnerabilité de formateur, pour pouvoir continuer à t'emmener a là poursuite du temps qui passe sans toi  , j'emmènerai le plus loin possible le monde qui m' entoure dans des reves insolites et absurdes proposés par les étranges hasards du destin  !                                                 

-que tu sois placé ou engagé nous avons que notre desir de bien faire a te proposer..............................................

la cacophonie du non dit , pensée futile sur la pédagogie active

-si tu n'es pas d'accord passe ton chemin et va voir si ta vie et plus façile ailleur, 

 nous pouvons même t'aider à passer ton chemin          

_____________________imaginé par eric Arbouin et son environnement____________________

30 septembre 2018

dernière nouvelle du monde,MARPEN FORMATIONS,EMPLOI INSERTION PROFESSIONNELLE,Service Civique, Mise à jour le 30/09/ 2018

                     

Pacte Social , CONTRAT SOCIAL,une vieille histoire

 

MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du mondeMARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

 

 

Chef du service formation

Tel : 05.45.31.71.55
Fax : 05.45.30.34.64
Courriel : chantier-ecole@clubmarpen.org

 

 

 

 MARPEN FORMATIONS et derniere nouvelle du monde

 

                          

Pacte Social , CONTRAT SOCIAL,une vieille histoirePacte Social , CONTRAT SOCIAL,une vieille histoire

DU CONTRAT SOCIAL,
OU PRINCIPES
DU DROIT POLITIQUE

PAR J.J. ROUSSEAU,
CITOYEN DE GENEVE

Je veux chercher si dans l’ordre civil il peut y avoir quelque regle d’administration légitime & sure, en prenant les hommes tels qu’ils sont, & les loix telles qu’elles peuvent être: je tâcherai d’allier toujours, dans cette recherche ce que le droit permet avec ce que l’intérêt prescrit, afin que la justice & l’utilité ne se trouvent point divisées.

J’entre en matière sans prouver l’importance de mon sujet. On me demandera si je suis prince ou législateur pour écrire sur la Politique? Je réponds que non, & que c’est pour cela que j’écris sur la Politique. Si j’étois prince ou législateur, je ne perdrois pas mon temps à dire ce qu’il faut faire, je le ferois, ou je me tairois.

Né citoyen d’un Etat libre, & membre du souverain, quelque faible influence que puisse avoir ma voix dans les affaires publiques, le droit d’y voter suffit pour m’imposer le droit de m’en instruire. Heureux, toutes les fois que je médite sur les Gouvernemens, de trouver toujours dans mes recherches de nouvelles raisons d’aimer celui de mon pays!

Garantie jeunes : l’essentiel à retenir du dispositif

La garantie jeune, c’est quoi ?

La Garantie jeunes (Gj) est un dispositif d’aide à l’accès à l’emploi mis en œuvre par la Mission locale, accessible sur demande aux décrocheurs (jeunes sans diplôme) et aux jeunes chômeurs en situation de précarité.

L’accompagnement dure 12 mois, renouvelable une fois, soit 2 ans maximum. La Garantie jeunes peut déboucher sur un emploi en CDD ou en CDI, une formation, un contrat en alternance, un stage en entreprise ou une reprise des études.

Après plus de trois ans d’expérimentation dans de nombreux départements, la Garantie jeunes est devenue un droit, en vigueur depuis le 1er janvier 2017 à l’échelle de la France entière, sauf à Mayotte dont le code du travail est spécifique. Le dispositif existe encore en 2018.

La garantie jeune, c’est pour qui ?

La Gj s’adresse aux jeunes âgés de 16 ans à 25 ans révolus qui ne sont ni à l’école, ni en emploi, ni en formation (appelés Neet pour Neither in Employment nor in Education or Training).

Les bénéficiaires de la Garantie jeunes perçoivent une allocation soumise à conditions de ressources, financée par l’Etat et l’Europe.

Les conditions de la Garantie jeunes

Garantie jeunes

Condition d’âge

La Garantie jeunes est ouverte à tous les jeunes âgés de 16 ans à 25 ans révolus. En d’autres termes, il faut être en âge de travailler et avoir moins de 26 ans au moment de l’entrée dans le dispositif pour se déclarer candidat. Auparavant éligibles sur dérogation, les jeunes âgés de 16 à 18 ans ont désormais droit à la Garantie jeunes depuis le 1er janvier 2017.

Conditions de nationalité et de résidence

La Garantie jeunes n’est pas réservée aux Français. Elle est ouverte à tous les jeunes français ou étrangers (Union européenne ou pays tiers) à condition d’être en situation régulière en France et de disposer d’un titre de séjour valant autorisation de travail. Ce titre doit au minimum couvrir la période d’accompagnement de douze mois prévue dans le cadre de la Gj.

Conditions de situation personnelle

Pour avoir droit au dispositif, le demandeur ne doit être ni en emploi, ni étudiant, ni en formation.

Conditions de ressources

Le dispositif Gj s’adresse à tout jeune vivant hors du foyer de ses parents ou au sein de ce foyer sans recevoir de soutien financier de leur part. Dans le cas contraire, les ressources des parents sont prises en compte dans le calcul des ressources du demandeur ; il est dès lors possible de ne pas être éligible au dispositif pour cette raison.

 

© Région Nouvelle-Aquitaine

Un budget 2017 rigoureux et ambitieux

Les élus régionaux réunis en séance plénière ont voté ce lundi 13 février le deuxième budget primitif de la Nouvelle-Aquitaine. Il est structuré autour des 4 grandes priorités et orientations de la Région : emploi-économie, aménagement du territoire, jeunesse et développement durable.

Zoom sur l'Education - cadre de vie

Jeunesse et éducation

La formation des jeunes, en particulier, est un des grands moteurs de la politique régionale. La Région réunit toutes les conditions nécessaires à la construction de parcours de réussite ; depuis le choix d’orientation jusqu’à l’emploi :

  • elle construit et équipe des lycées performants ;
  • elle informe et oriente sur les parcours et métiers ;
  • elle lutte contre le décrochage scolaire, soutient l’autonomie, la mobilité internationale, l’égalité des chances, etc.

Environnement & Culture et patrimoine 

La Nouvelle-Aquitaine dispose d’atouts culturels, géographiques et humains qui la rendent attractive. La Région soutient ainsi la richesse culturelle et patrimoniale du territoire :

  • elle anticipe le changement climatique et poursuit des objectifs exemplaires en matière de transition énergétique ;
  • elle protège l’environnement, la faune et la flore naturelle ainsi que la biodiversité ;
  • elle préserve la ressource en eau et son potentiel marin ;
  • elle soutient la créativité des territoires et garantit les droits culturels de chacun ;
  • elle conforte l’apprentissage et la diffusion des langues régionales.

Bataille autour du magot de l'apprentissageLogo leJDD.fr

 

 

Près de deux milliards d’euros sont gérés par les régions. Le gouvernement souhaite en transférer une partie aux branches professionnelles.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage.

Emmanuel Macron en visite à Egletons (Corrèze) en octobre où il a défendu l'apprentissage. (Sipa)

 

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Entre les régions et le gouvernement, le combat fait rage. En cause? La tentation de l'exécutif de les déposséder du pilotage de l'apprentissage – et du financement qui va avec – pour le confier aux branches. L'apprentissage n'est pas qu'une affaire de sous, mais un peu quand même. Chaque année, près de 2 milliards sont directement gérés par les 13 régions. Une partie de cette somme provient de la taxe d'apprentissage que versent les entreprises. Deux milliards qui servent à ouvrir des formations, rénover des bâtiments, aider les apprentis… Mais pas seulement.

"Sur 900 millions de taxe d'apprentissage donnés aux régions, il y a 300 millions dont on ne voit pas la couleur et qui passent dans la tuyauterie", tempête Jean-Michel Pottier, vice-président chargé des affaires sociales à la Confédération des petites et moyennes entreprises (CPME). Semblant valider ce discours, Emmanuel Macron avait, pendant la campagne, promis d'affecter "la totalité de la taxe d'apprentissage au financement de l'apprentissage". Mais les régions contestent vivement toute évaporation des sommes perçues. "Les régions distribuent plus que ce qu'elles perçoivent. Pour mettre fin à ce mauvais procès, nous demandons que l'on puisse observer dans nos comptes, la part reçue et la part consacrée à l'apprentissage", propose François Bonneau, le président de la région Centre-Val de Loire, en pointe dans ce combat. Myriam El Khomri, ancienne ministre du Travail, avait plaidé en ce sens. Dans le vide.

C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage

Depuis des années, les patrons caressent un rêve : récupérer les 51% de la taxe versée aux régions. Le gouvernement pourrait l'exaucer. Une petite révolution. Laquelle permettrait aux entreprises de financer directement les formations dont elles ont besoin. La Rue de Grenelle envisagerait aussi de modifier le système de collecte – qui est diablement complexe – pour le confier intégralement aux Urssaf.

Les régions crient au "hold-up"

Depuis que le bras de fer a démarré, les régions crient au "hold-up". "C'est une réforme portée par l'UIMM [fédération de la métallurgie], la branche la mieux organisée du patronat, qui aurait la capacité de piloter et de recevoir la taxe apprentissage. Toutes les autres seraient perdantes", estime un membre de l'Association des régions de France (ARF). Notamment les très petites entreprises de la construction ainsi que les artisans, dont les centres de formation d'apprentis sont largement financés par les territoires faute de taxe d'apprentissage suffisante.

Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes

 

"Privatiser" l'apprentissage en en confiant les rênes aux branches aux travers des Opca (Organismes paritaires collecteurs agréés) en fait hurler plus d'un. Sur le principe, d'abord. "On n'a jamais mis un dispositif de formation initiale qui touche tous les territoires dans la main d'un syndicat d'employeurs", gronde François Bonneau. Et en termes d'efficacité ensuite. Gérés par des représentants des chefs d'entreprise et des syndicats, les Opca sont parfois le théâtre de jeux de pouvoir. "Quiconque a assisté à un conseil d'administration là-bas sait que les décisions n'ont rien à voir avec les besoins économiques et locaux mais sont le fruit de rapports de force internes", attaque un conseiller régional.

Pour plaider leur cause, les régions menacent : pas question pour elles de ne plus recevoir les fonds mais de continuer à payer l'entretien des bâtiments. "On ne veut pas être les hôteliers de l'apprentissage", prévient un membre de l'ARF. Elles ont été reçues par le Premier ministre le 29 novembre ; Muriel Pénicaud est venue dîner à l'ARF le 16 novembre. Des initiatives communes sont prévues en janvier avec le Medef et les chambres de commerce et d'industrie. Face à la fronde du terrain, le gouvernement met de l'eau dans son vin. Un point d'étape doit être fait le 22 décembre au sein des quatre groupes de travail chargés de plancher sur des propositions, qui doivent être livrées fin janvier.

 

                                                                                                                                                                                                     

L'artisanat néo-aquitain au Salon International du Patrimoine Culturel

Ebénistes, orfèvres, restaurateurs de meubles, de vitraux ou de tableaux, ferronnier, tailleur de pierre, fournisseur du patrimoine bâti... près de 340 exposants français et étrangers se donnent rendez-vous au Salon International du Patrimoine Culturel. La Région Nouvelle-Aquitaine accompagne une dizaine d'entreprises de son territoire  qui présenteront leur savoir-faire au Carrousel du Louvre.

L'agenda de la Région
 

Retrouvez tout l'agenda de la Nouvelle-Aquitaine sur le site de la Région.

 
 
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L'artisanat de Nouvelle-Aquitaine au Salon International du Patrimoine Culturel
 

La Région accompagne dix entreprises à Paris du 2 au 5 novembre. L'occasion de mettre en valeur le savoir-faire de la Nouvelle-Aquitaine au Carrousel du Louvre.

 
PARCOURS D’ACCOMPAGNEMENT DES ORGANISMES D’ACCUEIL
DE VOLONTAIRES EN SERVICE CIVIQUE

Créé par la loi du 10 mars 2010, le Service Civique est un engagement citoyen avant tout, et ne doit pas être confondu avec un emploi, un stage, ni même avec un dispositif d’insertion professionnelle.

Les premiers acteurs de la réussite de cet engagement sont les organismes d’accueil, en particulier les tuteurs et toutes les personnes concernées par le dispositif. Ainsi, pour accompagner au mieux cette étape de vie, ils auront à questionner leur pratique, leur manière d’accueillir et de suivre les volontaires dans leur mission et leur parcours citoyen.

Depuis 2011, l’Agence du Service civique met en place gratuitement des formations de tuteurs dans le cadre d’un marché national. En 2017, une nouvelle offre plus étoffée permet d’envisager la formation comme un accompagnement des organismes d’accueil qui s’adresse à tous les acteurs sur qui reposent la qualité du Service Civique. Depuis 2011, ces formations sont assurées par le groupement solidaire la Ligue de l’enseignement et Unis-Cité, associations pionnières du Service Civique.

Qui sommes-nous ?

Unis Cité, association pionnière du Service Civique, et La Ligue de l’Enseignement, confédération de près de 30 000 associations d’éducation populaire, sont les premiers organismes d’accueil associatifs depuis la création du Service Civique en mars 2010.

Elles accueillent plus de 3500 volontaires par an dans des missions collectives et individuelles, sur l’ensemble du territoire et dans l’ensemble des champs d’actions du dispositif : solidarité, éducation, culture et loisirs, environnement…

Depuis 2011, elles animent les formations de tuteurs dans le cadre d’un appel d’offre annuel de l’Agence du Service Civique. En 2016 plus de 10.000 tuteurs ont été formés.

Pour en savoir plus :

http://www.service-civique.gouv.fr/

ATELIER DE DÉCOUVERTE - RÔLE DU TUTEUR

DateDate
05 OCTOBRE 2017
Heure de début :09:30
Heure de fin :17:30
LieuLieu
dans les locaux de la DDCS
4, rue Micheline Ostermeyer
86000 POITIERS
DateCommanditaire
DDCS Vienne - 86
CHATHUANT Cécile
ddcs-service-civique@vienne.gouv.fr
 
04 DECEMBRE 2017
Heure de début :09:30
Heure de fin :17:30

INDEMNISATION CHÔMAGE : DES CHANGEMENTS À VENIR


Problèmes d'emploi
Une légère augmentation des cotisations patronales, des évolutions pour les demandeurs d’emploi de plus de 50 ans : à partir de cet automne, de nouvelles règles régissent l’assurance chômage. Etat des lieux.
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A la suite de discussions entre organisations patronales et syndicales, de nouvelles dispositions entreront en vigueur dans l’indemnisation chômage, à compter du 1er novembre 2017. Objectif : résorber le déficit de l’Unédic, l’organisme qui gère l’assurance chômage.

Avant ça, « dès le 1er octobre, les cotisations patronales vont augmenter, passant de 4 % à 4,05 %. La part salariale des cotisations restant, elle, à 2,4 % », explique-t-on à Pôle emploi. Cette hausse est prévue pour une durée limitée à trente-six mois. Une « sur-cotisation » de 0,5 point est également maintenue sur certains contrats à durée déterminée, par exemple dans le domaine du spectacle ou des activités foraines.

Autre changement : « Pour bénéficier de l’indemnisation chômage, il fallait jusqu’à présent, avoir travaillé cent-vingt-deux jours calendaires. A partir d’octobre, on passe à quatre-vingt-huit jours travaillés, soit quatre mois », détaille Pôle emploi.

La mesure la plus marquante concerne les seniors. Les plus de 50 ans bénéficiaient jusqu’alors d’une période d’indemnisation de trente-six mois. Désormais, les salariés de moins de 53 ans seront indemnisés pendant vingt-quatre mois – comme les moins de 50 ans actuellement.
 

Trente-six mois pour les plus de 55 ans 


« Entre 53 et 54 ans, la durée d’indemnisation passera à trente mois (au maximum), mais le demandeur d’emploi pourra être indemnisé, sous certaines conditions, pendant six mois supplémentaires s’il est en formation », indique Pôle emploi. Il faudra désormais attendre 55 ans pour pouvoir bénéficier de trente-six mois.

S’agissant des seniors ayant épuisé leurs droits, les allocations pourront être maintenues à taux plein jusqu’à la retraite s’ils en remplissent les conditions. Enfin, le versement de l’indemnité pour les salariés ayant perçu une prime au moment de leur départ ne pourra excéder cent-cinquante jours, contre cent-quatre-vingt actuellement.
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14 000 places de formation pour un nouveau départ

Si vous êtes à la recherche d’un emploi, cette information vous concerne. La Région Nouvelle-Aquitaine en partenariat avec Pôle Emploi et l’État renouvelle le Plan 500 000 formations, sur le premier semestre 2017 avec 14 000 nouvelles places de formation.

Sommaire
  1. Bilan provisoire du Plan 500 000 formations
  2. Les partenaires régionaux vous accompagnent
  3. Une plateforme téléphonique gratuite à votre service
  4. Vous êtes intéressés ?
Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Bilan provisoire du Plan 500 000 formations

En 2016, le Plan 500 000 formations a permis à 26 777 demandeurs d’emploi de bénéficier d’une formation en Nouvelle-Aquitaine. Selon les chiffres recensés par Pôle emploi et selon les secteurs d’activités, environ 75 % des bénéficiaires sont actuellement en retour à l’emploi (commerce : 73%, transport poids lourd : 79%). « Des chiffres qui pourront être réévalués car certaines formations engagées sont encore en cours » selon Frédéric Toubeau, directeur régional de Pôle emploi.

Toujours en 2016, 100% du plan de formation financé par l'État, la Région Nouvelle-Aquitaine, Pôle Emploi et les partenaires sociaux a été accrédité. Les bénéficiaires sont des demandeurs d’emplois :

  • de longue durée à 36%,
  • de moins de 26 ans à 23%,
  • en situation de handicap à 13% et
  • de plus de 45 ans pour 25% d'entre-eux.

D'autres études au niveau national indiquent que :

  • 80% des demandeurs d'emplois sont satisfaits de leur formation,
  • 78% d'entre-eux constatent que la formation a fait avancer leur recherche et
  • 75% ont retrouvé un emploi dans le métier dans lequel ils ont été formés.

Les partenaires régionaux vous accompagnent

Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Il existe des métiers en tension pour lesquels le recrutement est difficile en Nouvelle-Aquitaine. Ces secteurs sont à la recherche de main d'œuvre et recrutent  comme dans le transport, la logistique, l'aide à la personne, l'hôtellerie et la restauration, la sécurité, le numérique, le commerce, l'agriculture, l'industrie.

Les partenaires territoriaux connaissent bien le marché de l'emploi c'est pourquoi, ils seront de bon conseil.

Pour être informés, rendez-vous sur le site suivant www.plan-formation-nouvelle-aquitaine.fr

sur le site de pôle emploi afin de trouver une formation,

et enfin sur le site du comité paritaire interprofessionnel régional pour l’emploi et la formation professionnelle Coparef.

Plus d'informations territorialisées :

Une plateforme téléphonique gratuite à votre service

Afin de répondre à toutes les questions que vous vous posez, vous pouvez appeler la plateforme téléphonique, ouverte du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30. Vous pouvez aussi demander des informations auprès des agents des missions locales, des agences Pôle Emploi, du réseau Cap Emploi de la Nouvelle-Aquitaine.

Plan_165000_formationsPlan_165000_formations © Région_Nouvelle_Aquitaine

Vous êtes intéressés ?

Vous êtes demandeurs d'emploi et prioritairement :

  • demandeur d'emploi peu ou pas qualifié,
  • demandeur d'emploi inscrit depuis un an ou plus à Pôle Emploi,
  • âgé de 16 à 25 ans ou sortis d’un emploi d’avenir,
  • demandeur d'emploi en situation de handicap,
  • demandeur d'emploi issus des quartiers politique de la ville ou
  • salarié en contrat d'insertion dans une SIAE (structure d'insertion par l'activité économique).

Vous devez vous inscrire auprès d’un conseiller (voir les contacts).
Votre formations doit impérativement débuter avant le 1er juillet 2017.
Les inscriptions aux actions de formation doivent être obligatoirement réalisées par des conseillers-prescripteurs qui vous aideront à concrétiser votre projet.

EMPLOI ET INSERTION PROFESSIONNELLE

SIAE : aide au poste d'insertion en 2017

L'aide au poste d'insertion versée aux structures de l'insertion par l'activité économique (SIAE) comprend un montant socle et un montant modulé. 

Pour 2017, le montant socle est fixé à 10 237 € pour les entreprises d'insertion, à 4 351 € pour les ETTI, à 1 331 € pour les associations intermédiaires et à 19 655 € pour les ateliers et chantiers d'insertion (ACI), dont 995 € au titre des missions d'accompagnement socioprofessionnel et d'encadrement technique. 

Le montant de la part modulée peut varier de 0 % à 10 % du montant socle en fonction des résultats atteints. 
Les modalités de régularisation du montant socle versé mensuellement sont modifiés. 

Pour les SIAE implantées dans les établissements pénitentiaires (voir notre info), une aide spécifique peut être versée par l'Etat dans la limite de 10 postes par établissement. Le montant socle est de 6 142 € pour les entreprises d'insertion et de 11 793 € pour les ACI. Le montant de la part modulée est fixé à 5% du montant socle.
Arrêté du 28 février 2017 -

Le Plan 500 000 formations se déploie en Nouvelle-Aquitaine

Dans le cadre du plan 500 000 formations, programme national pour lutter contre le chômage, la région Nouvelle-Aquitaine propose plus de 25 000 parcours supplémentaires sur l'ensemble du territoire de la région à destination des demandeurs d'emploi.
Un numéro gratuit est mis à leur disposition : 0 800 940 166

                                          Olympiades des métiers 

La Région Nouvelle-Aquitaine
ACCUEILLE
LES FINALES
NATIONALES
DU 9 AU 11 MARS 2017
AVEC WORLDSKILLS FRANCE

Olympiades des métiers

ENTRÉE GRATUITE BORDEAUX LAC / PARC DES EXPOSITIONS

Jour 2
Cliquez sur les tags pour accéder aux moments forts
Moments forts
Powered by
Images et web TV : www.bvprod.net ©2017
Jour 1
Le 09/03/2017
3h17m
Cérémonie d'ouverture
Le 08/03/2017
1h00m
...bientôt à Bordeaux !
Le 03/03/2017
0h01m

CO-ORGANISÉES PAR :

SOUTENUES PAR :

PARTENAIRES DES ORGANISATEURS :

Espace Partenaires
Nouvelle-Aquitaine
Partenaires
Worldskills France

 

Piloté par la Région, Pôle emploi, les partenaires sociaux et issu d'une large concertation, le programme régional cherche à renforcer l'accès à l'emploi pour tous, tout en répondant aux besoins des entreprises.

Plus de 25 000 formations supplémentaires

Plan 500 000 formations

Le plan prévoit d'augmenter le nombre d'entrées en formation en Nouvelle-Aquitaine de 26 777 places réparties entre la Région (2/3) et Pôle Emploi (1/3) pour un financement de 80 Millions d'euros (Etat) et de 18 Millions d'euros (partenaires sociaux).

Cela représente une hausse de 50 % de l'offre de formation en région. Au 30 septembre 2016, 62% de l'objectif était atteint avec 52 671 entrées en formation enregistrées sur les 85 010 parcours programmés.
Aujourd'hui, tous les acteurs du plan sont mobilisés, des réunions et des temps d'information sont organisés dans les territoires, dans les missions locales et dans les agences de pôle emploi.

Des formations adaptées aux besoins des territoires et des demandeurs d'emploi

La Région a déployé sur l’ensemble du territoire de la Nouvelle-Aquitaine des actions de formation variées permettant l’accès à une qualification et à un emploi dans les secteurs traditionnels ou émergeant de l’économie régionale. Ce plan permet également d’expérimenter de nouvelles formations (ex. : formations aux métiers du numérique), d’accentuer l’effort de formation en faveur des demandeurs d’emploi de longue durée et des territoires les plus fragiles.

En 2015, le taux d’accès à la formation des demandeurs d’emploi était de 9,7%. L’objectif est de doubler quasiment ce taux pour permettre à un demandeur d’emploi sur cinq d’accéder à la formation et la qualification et donc à l’emploi.

Pour trouver une formation, composez le numéro vert

Un numéro vert/gratuit dédié pour informer les demandeurs d'emploi a été mis en place.

0 800 940 166

Des conseillers sont à votre écoute pour vous informer.
Inscriptions aux formations jusqu'au 31 décembre 2016.
Service et appel gratuits du lundi au vendredi de 8h30 à 17h30.

Une adresse web unique : plan-formation-nouvelle-aquitaine.fr

La convention régionale du Plan 500 000

Pierre Dartout, préfet de Région, Alain Rousset, président du Conseil régional de Nouvelle-Aquitaine, Olivier Chabot et Michel Gaussens, co-présidents du Comité Paritaire Interprofessionnel Régional de l'Emploi et de la Formation de la Région Nouvelle Aquitaine ont signé en mars dernier la convention régionale du plan "500 000 formations supplémentaires", en présence de Myriam El Khomri, ministre du travail, de l'emploi, de la formation professionnelle et du dialogue social.
Cette convention vient renforcer les dispositifs régionaux existants en permettant à la Région de proposer au total 56 498 parcours de formation et Pôle emploi 28 512 parcours, soit un total pour le territoire régional de 85 010 parcours pour 2016.

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La Prime d’activité : 100 % connectée

Vous avez au moins 18 ans et vous travaillez ? Vous pouvez peut-être bénéficier de la Prime d’activité. Pour savoir si vous êtes éligible à cette nouvelle prestation, rendez-vous sur le simulateur du site de la Caf.

La Prime d’activité remplacera le Rsa activité et la prime pour l'emploi à compter du 1er janvier 2016. Destinée aux personnes exerçant une activité professionnelle, salariée ou indépendante, cette prestation complètera les revenus les plus modestes.

Avant d’effectuer une demande en ligne début janvier, vous pouvez dès à présent estimer votre droit grâce au simulateur. Disponible sur le site caf.fr, celui-ci vous permet en moins de 10 minutes de vérifier que vous remplissez les conditions et de calculer le montant de votre allocation.

 

Difficultés financières
Depuis le 1er janvier, les Caf versent une nouvelle prestation : la Prime d’activité. Elle complète les ressources des travailleurs aux revenus modestes. Présentation de cette allocation dont la demande s’effectue uniquement sur Internet. Une première.
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La Prime d’activité succède à la prime pour l’emploi et au Rsa activité. Elle est destinée aux personnes exerçant une activité professionnelle – salariés et travailleurs indépendants. Elle est également accessible dès 18 ans, et peut être attribuée aux étudiants ainsi qu’aux apprentis qui perçoivent, durant au moins trois mois, un salaire mensuel de 893 euros net minimum.
 
Son montant est calculé en fonction de la composition et des ressources du foyer. Il varie donc, que vous soyez en couple ou non, avec ou sans enfant à charge. Les changements qui interviennent – séparation ou vie de couple, fin ou reprise d’activité, départ ou arrivée d’une personne à charge – sont pris en compte tous les trois mois. Cela assure une fiabilité dans le versement de la prestation et, donc, une plus grande stabilité financière des bénéficiaires.
 

Rendez-vous sur caf.fr, 24h/24, 7j/7 
 

Autre spécificité : les démarches se font entièrement en ligne. Plus besoin de formulaires papier, de pièces justificatives à envoyer. Simulation du montant, demande de la prestation ou déclaration de ressources… désormais,toutes les démarches sont accessibles sur le site caf.fr, 24h/24, et 7j/7. Cette simplification accélère et personnalise le traitement de votre dossier. Ce qui ne vous empêche pas d’être accompagné par les partenaires ou les agents de votre Caf. A noter : si vous percevez le Rsa et que vous débutez une activité, vous n’avez aucune demande à faire. Continuez à effectuer votre déclaration trimestrielle : la Caf calculera automatiquement le montant de votre Prime d’activité.
 
Vous souhaitez faire une demande ? Suivez le guide ! Tout d’abord, connectez-vous sur caf.fr, rubrique « Visite guidée », et rendez-vous sur la page dédiée à la Prime d’activité pour réaliser une simulation. En quelques clics, vous savez si vous pouvez y prétendre et connaissez son montant éventuel. Puis déposez votre demande selon les instructions. Vous êtes alors informé du montant et de la date du premier versement mensuel. Déclarez ensuite tous les trois mois vos revenus du trimestre précédent.

 

 


Voir les vidéos de la cérémonie de remise des médailles des MAF 

Voir les photos de la cérémonie
(Crédits ©Sénat/C. Lerouge - S.Kerlidou)

Cette année encore, le Sénat nous ouvre ses portes pour mettre à l’honneur les 338 lauréats du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France ». 

Après avoir travaillé dur et consacré toute leur énergie pour réussir ce concours, ils méritent pleinement les hommages qui leur seront rendus le 4 mars prochain et nous tenons de tout coeur à les féliciter.

Il y a toujours une émotion particulière et une fierté pour nous, Meilleurs Ouvriers de France, lors de cette cérémonie, car nous savons que ces jeunes médaillés représentent notre relève. Ils ont choisi la voie de l’excellence dans leur métier, ils sont en cours d’acquisition de compétences exceptionnelles qu’ils transmettront à leur tour, le moment venu, pour perpétuer le savoir-faire  français.

Cette promotion 2014 bat tous les records : celui du nombre de pré-inscrits (près de 6 000) et celui du nombre de lauréats.
Nous nous réjouissons de ce succès qui témoigne de la motivation des jeunes et des apprenti(e)s à faire leurs preuves.

La force du concours « Un des Meilleurs Apprentis de France » vient également de l’engagement de ceux qui le soutiennent, nous voulons par-là, remercier les bénévoles sur le terrain, les partenaires, les scolaires et les entreprises qui permettent aux jeunes de vivre cette aventure exceptionnelle. La Société nationale des Meilleurs Ouvriers de France tient également à remercier le Président du Sénat, Monsieur Gérard Larcher, de nous recevoir et d’honorer ces jeunes talents français.

Gérard RAPP
Président de la Société nationale des
Meilleurs Ouvriers de France

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Vocation du concours

Ce concours a pour ambition de transmettre aux jeunes une culture artistique et technique, afin d’assurer la pérennité de savoir-faire irremplaçables et de les doter de moyens incontestables de réussite.
Créé en 1985 au niveau départemental, puis régional et enfin national depuis l’an 2000, ce concours connaît une croissance assez exceptionnelle sur l’ensemble du territoire national.
Il réunit chaque année 5500 candidats de niveau CAP, BEP, et Bac Pro 3 ans, provenant d’établissements publics ou privés, apprentis en CFA ou chez les Compagnons du devoir.
Il est organisé par la Société des Meilleurs Ouvriers de France sous l’égide du Sénat, du Ministère de l’Éducation Nationale, de l’enseignement supérieur et de la recherche et du Secrétariat d’état chargé de l’artisanat, du Commerce et de la Consommation et de l’Économie Sociale.

Principe du concours

Au cours d’épreuves organisées au niveau départemental, chaque candidat réalise une “oeuvre” correspondant au sujet propre à son métier. Puis un jury composé de Meilleurs Ouvriers de France, de professionnels et d’enseignants évalue la qualité des oeuvres par métier et décerne les médailles de bronze, d’argent et d’or aux niveaux départemental et régional.
À la suite des épreuves régionales, les candidats titulaires d’une médaille d’or régionale sont admis à concourir au niveau national. Sur les 5 500 candidats inscrits, environ 800 participent aux finales nationales.

Remise des récompenses

Les lauréats nationaux sont conviés à la remise des récompenses dans les Salons du Sénat, en présence du Président du Sénat et de personnalités du monde politique et économique.
Chaque année, le Trophée de l’Apprentissage est remis au plus jeune lauréat.

 

Gérard Larcher, Président du SénatLe Sénat est fier d’accueillir pour la 12ème fois consécutive l’ensemble des lauréats du concours d’Un des Meilleurs apprentis de France organisé par la Société Nationale des Meilleurs Apprentis de France. 

C’est un grand bonheur de voir ces jeunes si enthousiastes face à leur avenir, chacun incarnant à sa manière le formidable potentiel et le dynamisme de la France.

Lorsque j’ai eu la responsabilité ministérielle de l’emploi, du travail et de l’insertion professionnelle des jeunes, je me suis personnellement engagé dans la  modernisation et le développement de l’apprentissage.

Il ne faut pas céder au fatalisme face au chômage des jeunes dans notre pays. L’apprentissage, et plus généralement tous les dispositifs de formation en alternance associant une formation théorique et une formation en entreprise, sont un des chemins les plus sûrs pour trouver un emploi. Tout doit être fait, par conséquent, pour conforter et développer la place de l’apprentissage, donc pour inciter les entreprises, quelle que soit leur taille, à recruter des apprentis et pour rendre cette filière attractive pour les jeunes.

Ce cercle vertueux associant formation et expérience professionnelle est dès lors une chance indispensable à notre pays, tant pour les jeunes qui choisissent cette voie que pour les entreprises qui les accueillent. Plus que jamais, nous devons miser sur les jeunes pour sortir de la crise, et plus que jamais sur l’apprentissage. C’est pourquoi je vous remercie tout particulièrement aujourd’hui, maitres d’apprentissage et apprentis, d’avoir fait le choix de l’exigence et du savoir-faire.

Maîtres d’apprentissage, responsables d’entreprise et bien sûr, et avant tout jeunes filles et jeunes gens récompensés, vous êtes engagés ensemble sur ce chemin de la réussite, avec enthousiasme et audace.

Félicitations aux lauréats et tous mes vœux de réussite.

Gérard LARCHER
Président du Sénat

 

Catégorie des métiers représentés

MÉTIERS DU BÂTIMENT ET DES TRAVAUX PUBLICS
Carrelage / Charpente en bois / Couverture bâtiment / Maçonnerie / Menuiserie du bâtiment et d’agencement / Plâtrerie / Taille de Pierre / Peintre applicateur de revêtement /

MÉTIERS DE L’HABITATION
Ébénisterie / Marqueterie / Sculpture sur bois / Dorure sur bois / Tapisserie  d’ameublement / Vannerie / Décoration sur faïence et porcelaine / Restauration de  meubles anciens


MÉTIERS DE LA BIJOUTERIE - ART DU JOYAU
Bijouterie / Joaillerie / Sertisseur en bijouterie / Polisseur en bijouterie et joaillerie / Monteur en orfèvrerie 

MÉTIERS DE L’ART DES JARDINS ET DES FLEURS
Fleuriste / Jardins et espaces verts / Production horticole / Production fruitière / Maintenance des Parcs et Jardins

MÉTIERS DES TECHNIQUES DE PRÉCISION
Horlogerie / Lunetterie / Prothésiste dentaire / Soufflage du verre au chalumeau / Art et technique du verre : tailleur-graveur / Vitrailliste

 

En savoir plus

  • Le discours prononcé par Gérard LARCHER  

    Meilleurs apprentis de France Imprimer

    concours    L'un des Meilleurs Apprentis de France 
    Ce concours s'adresse aux jeunes apprentis et lycéens, en deuxième année de formation CAP et 2ème et 3ème année du Bac pro. Il est sous l’égide de la société des Meilleurs Ouvriers de France et a pour vocation d’encourager l’excellence chez les jeunes en formation.
    Le jury était composé de professionnels du paysage et de formateurs 

    Le sujet consistait à réaliser un aménagement paysager selon un plan comprenant du pavage, un muret, un pas japonais, de l’engazonnement et de la plantation.

    Les épreuves régionales 
    Pour y accéder, il faut obtenir une médaille d’argent ou d’or aux épreuves départementales.

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Réforme du droit du travail : ce qui changerait pour Michel, 50 ans, salarié

Le Monde.fr | 04.03.2016 à 17h39 • Mis à jour le 05.03.2016 à 04h30 | Par 

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Temps de travail, congés, licenciement : suivons l’exemple de Michel, confronté aux dispositions de la loi Travail si elle était votée dans sa version actuelle.

C’est un projet de loi qui concernera tous les salariés et dont les dispositions dévoilées jusqu’à maintenant entraînent la colère de la plupart des syndicats et mèneront à plusieurs journées de mobilisation – la première est prévue le 9 mars dans toute la France. La pétition demandant le retrait du texte a recueilli près d’un million de signatures, un record en France.

Que prévoit-il exactement ? Qu’est-ce qui changera concrètement pour les salariés ? Nous avons identifié quelques cas pratiques, non exhaustifs (vous pouvez consulter l’intégralité du texte ici), en nous basant sur la première version de l’avant-projet, qui pourrait être modifiée avant la présentation en conseil des ministres, le 24 mars.

Nous nous attacherons ici à l’exemple fictionnel de Michel, 50 ans, employé d’une entreprise moyenne, dans le cas où la loi Travail aurait été votée dans sa version actuelle. Il s’agit donc d’un futur hypothétique.

Lire aussi :   Syndicats, politiques, société civile… Qui s’oppose au projet de loi El Khomri ?

Chapitres :

  1. Une négociation sous pression dans l’entreprise
  2. Le dépassement du temps de travail normal
  3. La majoration des heures supplémentaires, payées plus tard
  4. Le passage au « forfait jour »
  5. La modification des dates et durées de congés
  6. En congés : droit à la déconnexion
  7. Les congés pour « événements familiaux »
  8. Le licenciement économique assoupli
  9. Un plafond des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif
  10. Un « compte personnel d’activité » pour chaque salarié

1. Une négociation sous pression dans l’entreprise

Le climat est tendu dans l’entreprise de Michel. Les syndicats et la direction se sont opposés frontalement pour conclure de nouveaux accords collectifs. Les représentants du personnel ont tenté de résister à de nombreuses demandes pressantes de l’employeur, mais l’entreprise est dans une mauvaise passe financière et le message a été clair : si cet accord ne passe pas, il y aura de la casse. Autrement dit, des licenciements à prévoir.

La mort dans l’âme, les syndicats ont fini par signer. Ils savent l’importance du texte car la loi Travail a instauré un bouleversement majeur : alors qu’avant, un accord entre syndicats et patrons conclu au niveau de l’entreprise devait être forcément plus favorable qu’un accord au niveau d’une branche d’activité (par secteur : banque et assurance, hôtellerie et restauration, commerce et distribution, BTP, etc.), ce n’est plus le cas maintenant : le premier peut être moins favorable que le second sur un même point. Un moyen de « coller » davantage aux problématiques de l’établissement, certes, mais avec le plus grand risque d’influence, sinon de pressions et de chantages, de la part de l’employeur, désormais face aux seuls syndicats de l’entreprise et non ceux de tout le secteur d’activité. Cette réforme était prônée par le Medef et l’UMP.

2. Le dépassement du temps de travail normal

Quelque temps après, l’entreprise de Michel tourne bien, très bien même. Les projets s’accumulent, des retards s’annoncent. Michel et ses collègues sont aux trente-cinq heures et ne peuvent théoriquement pas travailler plus de dix heures par jour grand maximum. Ils réclament des recrutements pour absorber la charge de travail.

Jusqu’à douze heures par jour. Mais la direction préfère une autre solution avant d’en arriver là : faire travailler davantage ses employés le temps d’absorber la charge de travail, quelques jours précise-t-elle. Avant la réforme El Khomri, une dérogation pour faire travailler jusqu’à douze heures par jour pouvait être accordée par le ministère du travail de manière temporaire, en cas de « surcroît d’activité ». Mais la loi Travail a permis de retirer le caractère temporaire de cette dérogation : un accord signé récemment dans l’entreprise, entre la direction et les syndicats, a permis le passage à douze heures quotidiennes maximum en cas « d’activité accrue ou pour des motifs liés à l’organisation de l’entreprise » – formulation relativement floue.

Jusqu’à quarante-huit heures par semaine, soixante heures en cas exceptionnel. Finalement, cela prendra plus que quelques jours pour tout boucler… Des semaines, plutôt. Etant aux trente-cinq heures, Michel et ses collègues ne peuvent théoriquement pas travailler plus de quarante-huit heures par semaine. Et encore, sur quelques semaines seulement : avant la loi Travail, un salarié ne pouvait pas travailler plus de quarante-quatre heures en moyenne sur une période de douze semaines. Désormais, cette moyenne est calculée sur seize semaines, permettant davantage de travail effectif sur les semaines les plus chargées. Et la réforme El Khomri a aussi permis de faire passer ce maximum à quarante-six heures sur seize semaines. L’accord collectif du secteur ne le permettait pas, mais puisque l’accord d’entreprise prime désormais et que la direction y tenait beaucoup, les syndicats n’ont pas pu avoir gain de cause sur ce point.

Si la charge de travail continue, la direction envisage de demander une dérogation au ministère du travail pour faire passer le maximum à soixante heures hebdomadaires, pour « circonstances exceptionnelles ». C’était déjà le cas avant la loi Travail.

Des journées de dix heures pour l’apprenti de moins de 18 ans. Thomas, apprenti de 17 ans dans l’entreprise, est lui aussi mis à contribution. L’inspection et la médecine du travail ont été informées qu’« à titre exceptionnel », il allait être amené à effectuer des journées de dix heures (le maximum). Mais il ne doit pas dépasser quarante heures par semaine. Sur ce point, la loi Travail n’a pas fondamentalement changé le code du travail, qui autorisait auparavant des dérogations exceptionnelles pour qu’un apprenti dépasse les huit heures légales mais pas plus de cinq heures supplémentaires par semaine.

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Une horloge pointeuse conservée au Wookey Hole Caves museum de Londres.Une horloge pointeuse conservée au Wookey Hole Caves museum de Londres. RODW / CC0

3. La majoration des heures supplémentaires, payées plus tard

Travailler plus que normalement, pourquoi pas (si c’est temporaire), mais Michel et ses collègues entendent bien être payés plus pour ces heures supplémentaires. Par défaut, le code du travail prévoit une majoration du salaire de 25 % pour les huit premières heures supplémentaires, 50 % ensuite. Mais l’accord conclu entre les syndicats et la direction de l’entreprise, à un moment où cette dernière connaissait des difficultés économiques, a établi cette majoration à 10 %, plancher légal qui existait déjà avant la loi Travail.

Ce que le texte de Myriam El Khomri a changé, surtout, c’est qu’avant, les heures supplémentaires étaient payées (ou posées en récupérations) après chaque semaine (un an maximum en cas d’accord collectif). Désormais, cette « période de référence » peut aller jusqu’à trois ans, après l’accord collectif signé dans l’entreprise. Autrement dit, attendre trois ans pour être payé de ses heures supplémentaires.

4. Le passage au « forfait jour »

Au bout d’un moment, les heures supplémentaires se sont vraiment accumulées pour tout le monde dans l’entreprise : la direction exerce une forte pression pour un passage au « forfait jour » de la majorité des employés. Avec ce type de convention, l’employé n’a plus un nombre maximal d’heures à travailler au cours d’une journée ou d’une semaine, mais un nombre de jours à travailler dans l’année, sans heures supplémentaires rémunérées mais généralement avec davantage de jours de repos.

Tout le monde ne peut pas être au forfait jour : il doit s’agir de salariés « dont la durée de temps de travail ne peut être prédéterminée et qui disposent d’une réelle autonomie dans l’organisation de leur emploi du temps ». C’est le cas de Michel. Un accord collectif doit normalement déterminer les modalités de la mise en place de ces forfaits, sauf dans les entreprises de moins de cinquante salariés, où la loi Travail a permis de s’en passer. Michel doit désormais travailler 218 jours par an (le maximum). Il craint les longues journées avec tout ce travail qui s’accumule, mais heureusement, la loi Travail prévoit que l’employeur se doit de veiller à une charge de travail « raisonnable ». Michel n’est pas le plus mal loti : certains cadres ont dû, sous la pression de leur employeur, renoncer à des jours de repos pour travailler davantage (avec un salaire majoré de 10 %).

 

8. Le licenciement économique assoupli

La période faste est terminée pour l’entreprise de Michel, qui connaît maintenant un creux. Pas depuis très longtemps, mais assez pour que la direction lance une vague de licenciement économique. La loi Travail a défini plus précisément qu’avant les conditions pouvant être réunies : baisse des commandes ou du chiffre d’affaires pendant quatre trimestres consécutifs (pouvant être ramené à deux trimestres par un accord collectif) par rapport à la même période de l’année précédente, pertes d’exploitation pendant un semestre (pouvant être ramené à un trimestre par un accord collectif), importante dégradation de la trésorerie ou tout élément de nature à justifier des difficultés mais aussi « mutations technologiques »« réorganisation de l’entreprise nécessaire à la sauvegarde de sa compétitivité » ou encore, bien sûr, « cessation d’activité ». Les conditions sont plus précises… mais parfois floues, avec une interprétation pouvant être extensive.

9. Un plafond des indemnités prud’homales en cas de licenciement abusif

Michel a été désigné comme une des victimes du plan de licenciement économique. Assurant que les conditions n’ont pas été remplies, il conteste son licenciement devant le conseil des prud’hommes, qui juge les litiges en droit du travail.

Décryptage :   Licenciement injustifié et indemnités : comment fonctionne la justice prud’homale ?

Bien l’en a pris : les juges lui donnent raison ! Ils reconnaissent que le licenciement n’avait pas de « cause réelle et sérieuse » mais ne retiennent pas la faute grave. Outre ses indemnités légales de licenciement (qui varient selon le salaire et l’ancienneté), Michel va toucher une indemnité pour licenciement abusif : avec plus de vingt ans d’ancienneté dans l’entreprise, il touchera l’équivalent de quinze mois de salaire. La loi Travail a établi un plafond (variable selon l’ancienneté), alors qu’avant les indemnités étaient à la discrétion des prud’hommes. Avant le vote de la loi, des économistes ont assuré que l’absence de plafond constituait « une source d’insécurité pour l’entreprise comme pour le salarié » et que, par conséquent, nombre d’entreprises renonçaient à embaucher en CDI pour s’éviter ce flou en cas de rupture du contrat.

 Lire la tribune :   « Le projet de loi El Khomri représente une avancée pour les plus fragiles »

10. Un « compte personnel d’activité » pour chaque salarié

Après cette longue expérience, Michel souhaite se réorienter et changer de métier. Il compte réaliser une longue formation et, depuis la loi Travail, peut s’appuyer sur son « compte personnel d’activité ». Ce dernier, un des rares points qui a fait consensus entre le gouvernement et les syndicats, comprend notamment le compte personnel de formation, où s’accumulent des heures de formation tout au long de la carrière du salarié, ainsi que le compte personnel de prévention de la pénibilité (des points cumulés lors d’un travail pénible permettant à terme de passer à temps partiel ou de partir plus tôt à la retraite). François Hollande aimerait y voir ajouter, un jour, les droits au chômage ou le compte épargne-temps, mais ce n’est pas le cas pour l’instant.

L'Assemblée régionale structurée en commissions

Le 1er février, le Conseil régional Aquitaine Limousin Poitou-Charentes tenait sa deuxième assemblée plénière. Parmi les 12 dossiers à l’ordre du jour, ont notamment été désignés les membres des commissions thématiques et des groupes inter-assemblées. Les élus ont également voté la délégation à la commission permanente. Des organes indispensables au bon fonctionnement de l’institution. 
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François Hollande compte sur les régions pour son plan de formation. Il se dit prêt à «modifier la loi» pour «étendre les compétences» alors que des présidents de régions veulent régionaliser Pôle emploi. Il y a un an, le gouvernement en avait pourtant écarté l’idée…

Si vous n’en aviez pas eu assez de la réforme territoriale, le gouvernement va peut-être vous en resservir un peu. Cette fois, l’exécutif passe par le biais du plan pour l’emploi et la formation dont François Hollande a présenté les grandes lignes lundi matin. Si mois seulement après la fin de l’examen du texte sur les compétences des collectivités, le chef de l’Etat semble prêt à en accorder de nouvelles aux grandes régions créées il y a un an. « Je sais que les présidents des régions souhaitent faire des propositions, voire expérimenter de nouveaux dispositifs. Le gouvernement est prêt à faciliter toutes les expérimentations possibles, et même à modifier la loi si c'est nécessaire pour étendre les compétences de ces grandes collectivités » a affirmé François Hollande. François Hollande va d’abord faire un état des lieux des besoins « dans chaque région ». Il réunira début février avec Manuel Valls « les présidents de région, les acteurs sociaux, les préfets et le service public de l'emploi pour convenir des modalités pratiques de cette mobilisation ». La semaine dernière dansL’Obs, le secrétaire d’Etat à la Réforme territoriale, André Vallini, a dit vouloir « aller plus loin encore » sur le rôle des régions en matière d’emploi.

Xavier Bertrand, nouveau président Les Républicains de la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, souhaite pouvoir expérimenter la régionalisation de Pôle emploi. Dans une interview aux Échos ce lundi, il se dit prêt à travailler avec le gouvernement pour faire reculer le chômage. « Si l'Etat peut nous aider, je me moque de la couleur politique du gouvernement » explique-t-il. Il souhaite également pouvoir expérimenter un nouveau service aux chômeurs, « Proch'emploi », qu’il a proposé lors de sa campagne. « Régionaliser » la politique de l'emploi, c’est aussi la proposition du président PS de la région Aquitaine-Limousin-Poitou-Charentes, Alain Rousset.

« L'emploi doit rester de la prérogative de l'Etat » (Manuel Valls, décembre 2014)

Les volontés d’aller plus loin sont là. L’exécutif semble vouloir avancer. Il y a un an, le gouvernement était pourtant moins « prêt à faciliter toutes les expérimentations possibles », comme a dit ce matin François Hollande. En décembre 2014, André Vallini s’était déclaré favorable à l’expérimentation de la régionalisation de Pôle emploi. « Il y aurait une vraie cohérence à donner aux régions tout ce qui concerne l’emploi » avait-il expliqué à l’agence AEF. Il avait évoqué des mises à disposition de personnels de Pôle emploi « à titre expérimental, pour les régions volontaires ». Mais quelques jours après, Manuel Valls avait clairement écarté cette hypothèse. « L'emploi doit rester de la prérogative de l'Etat » avait tranché le premier ministre, tout en souhaitant améliorer la concertation avec les régions. Le ministre du Travail, François Rebsamen, qui plaidait pour une ligne plus centralisatrice, avait alors remporté l’arbitrage.

La majorité sénatoriale, de droite et du centre, plaidait elle pour cette régionalisation. Un amendement avait été déposé en ce sens. Le sénateur LR de la Marne, René-Paul Savary, avait notamment plaidé pour ce transfert de compétence supplémentaire. Le président de la Haute assemblée, Gérard Larcher, défendait lui-même cette mesure. « Dans une région qui se voit donner complètement la formation professionnelle, pourquoi ne pas expérimenter la dimension emploi ? Sachant que la partie indemnisation du chômage restera de compétence nationale. (…) Moi, qui ai été ministre du Travail, je dis il faut que nous expérimentions, notamment une délégation aux régions » avait-il affirmé fin 2014 à Public Sénat. Regardez :

 © PUBLIC SENAT 2016

 Pléthores de dispositifs d’accompagnement vers l’emploi et manque d’efficacité

La loi NOTRe a déjà donné de nouveaux leviers aux régions, notamment avec le Comité régional de l’emploi, de la formation et de l’orientation professionnelle (CREFOP), une instance de coordination de ces champs sur la région. Le texte donne aussi aux régions la délégation de l’animation de tous les acteurs de l’emploi, hormis… Pôle emploi. Les députés l’avaient exclu.

Il existe pléthores de dispositifs d’accompagnement vers l’emploi des chômeurs dans les collectivités, notamment au niveau communal (missions locales, maisons de l’emploi, Cap emploi, plan locaux d’insertion vers l’emploi). Les doublons existent et le fonctionnement n’est pas optimal. L’idée pourrait être de mieux coordonner les dispositifs pour plus d’efficacité. La coordination entre les régions et les Pôles emplois régionaux pourraient aussi être améliorée.

Pression des nouvelles grandes régions

Si l’exécutif passe à nouveau par la loi, il pourrait aller au-delà de la délégation pour aller vers la régionalisation de Pôle emploi, refusée il y a un an. Si le sujet n'était pas mûr l’année dernière, il semble l’être aujourd’hui. Entre temps, les régionales avec un FN au plus haut sont passées par là. Les nouvelles grandes régions aux prérogatives renforcées et aux territoires élargis voient leur poids politique augmenter. Leurs présidents fraichement élus entendent se faire entendre.

Pour Alain Rousset, ce nouveau transfert est indispensable pour tenir l’objectif du plan de 500.000 chômeurs en formation. « Il ne pourra être tenu qu’en donnant des moyens supplémentaires aux régions. Si on reste sur un modèle centralisé, on n’y arrivera pas » prévient-il ce lundi dans La Croix. Il ajoute : « Il est temps d’adopter une nouvelle organisation, en confiant le pilotage de cette politique aux régions, au moins par expérimentation, avec des contrats d’objectifs et de moyens. J’en ai parlé directement avec le premier ministre (la semaine dernière, ndlr). Mais il y a des oppositions de l’appareil d’Etat et de certains syndicats de Pôle emploi ». La lutte contre le chômage demande toujours beaucoup de travail.

26/05/2015 - Actualités Nationales

Edition 2015 du Trophée Trésor Vivant de l'Artisanat

La création de l’appellation Trésor Vivant de l’Artisanat vise plusieurs objectifs :
  • La mise en valeur des artisans en tant que transmetteurs de savoirs ancrés dans la continuité
  • L’identification des artisans qui se sont adaptés, tant sur le plan technique qu’économique, aux nouvelles exigences du marché
  • Le soutien des efforts de transmission « prévue et accompagnée » d’entreprises et de métiers.
La distinction de Trésor Vivant de l’Artisanat vise, en partenariat avec laFondation d'entreprise EY pour les métiers manuels, à récompenser des artisans d'exception parmi les nominés reconnus par leurs pairs.

La participation au trophée est gratuite.
La clôture des candidatures est fixée au 15 juin 2015.

La remise des trophées aura lieu, au mois de novembre, à Paris.
 
Dossier d’inscription et règlement à télécharger sur www.cigaletv.com
 

VALORISATION DU PATRIMOINE LOCAL

PRIX « MÉTIERS D’ART ET PATRIMOINE BÂTI »

Organisé par Veilles maisons françaises (VMF) et Atelier d’art de France, le prix « Métiers d’Art et Patrimoine bâti » a pour objet d’encourager la pérennité, l’accession ou le développement des métiers d’art au service du patrimoine bâti. Trois axes sont privilégiés : la transmission ou reprise d’entreprise (accompagnement d’un salarié, un compagnon issu de l’entreprise ou un repreneur extérieur), la formation (entreprise souhaitant embaucher un jeune en premier emploi ou en alternance ou un projet de reconversion au sein de l’entreprise), la valorisation.

Vieilles maisons françaises
93 rue de l’Université – 75007 Paris
Tél : 01 40 62 61 71
www.vmfpatrimoine.org

LES PRIX DE SAUVEGARDE VMF

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

Depuis plus de vingt ans, les Vieilles Maisons Françaises (VMF) organisent un Concours national de Sauvegarde avec le soutien de nombreux mécènes. Les thèmes des prix sont variés. Le montant de chacun oscille entre 2 à 15 000 €. Ce concours apporte une récompense et surtout une reconnaissance aux propriétaires qui engagent des travaux de restauration. C’est souvent un tremplin vers des actions d'importance au plan local. 

Vieilles maisons françaises
93 rue de l’Université - 75007 Paris
Tél. : 01 40 62 61 71
www.vmfpatrimoine.org 

UN PATRIMOINE POUR DEMAIN

ANNUEL, REMISE DU PRIX : NOVEMBRE

« Un patrimoine pour demain », créé par Pèlerin a pour triple objectif de sensibiliser les Français à leur patrimoine de proximité, d'encourager tous ceux qui œuvrent pour la préservation du patrimoine local, régional, culturel et religieux, de nos villes et de nos villages et d'épauler les associations et les communes dans leurs projets de restauration. En vingt ans, Pèlerin a récompensé quelque 230 projets, répartis dans 21 régions, et facilité l’installation professionnelle d’une pléiade de jeunes restaurateurs et artisans d’art. 

Un patrimoine pour demain
Pèlerin, ERS, BP 119, 28501 Vernouillet Cedex 
Tél. : 01 74 31 63 82    
www.pelerin.info

 

POUR JEUNES PROFESSIONNELS

CONCOURS ESPOIRS DE LA CRÉATION

ANNUEL, REMISE DES PRIX : NOVEMBRE

Ce concours permet à une cinquantaine d'étudiants d'exprimer leurs talents à partir de thèmes proposés par une quarantaine de maisons du Comité Colbert. Les jeunes suivent un stage dans une entreprise pour réaliser leur projet. Ce concours est réservé aux étudiants des écoles de mode, design, arts appliqués de France âgés de 18 à 32 ans.

Comité Colbert
2 bis rue de la Baume
75008 Paris.
Tél. : 01 53 89 07 60. 
www.comite-colbert.com

PRIX DE LA JEUNE CRÉATION MÉTIERS D'ARTOlivier Dollé - Bibliothèque branche, lauréat 2010 du Grand Prix de la Création

ANNUEL

Ce concours offre la possibilité à six jeunes talents issus des arts appliqués et de la décoration d'exposer gracieusement sur le salon Maison&Objet, le salon Révélations ou le Salon International du Patrimoine Culturel, en fonction de leur profil.  En outre, Ateliers d’Art de France offre une formation et assure la promotion des lauréats sur les salons.

Ateliers d'Art de France
6 rue Jadin
75017 Paris.
Tél. : 01 44 01 08 30. 
www.ateliersdart.com

CONCOURS LA RELÈVE

ANNUEL

Ateliers d'Art de France organise chaque année le concours La Relève en partenariat avec la Foire de Paris, afin de récompenser des artisans d'art en début de carrière. Ce prix est remis à des artisans créateurs souhaitant exposer sur la Foire de Paris. En amont du salon, le jury sélectionne deux lauréats sur des critères de créativité et de maîtrise technique. Ils gagnent chacun un stand sur le salon. 

Ateliers d'Art de France
6 rue Jadin
75017 Paris
Tél. : 01 44 01 08 30
http://www.ateliersdart.com

Comexpo
55, quai Alphonse Le Gallo
92107 Boulogne Cedex
Tél. : 01 49 09 60 00

GRAND PRIX DE LA CRÉATION DE LA VILLE DE PARIS

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

La Ville de Paris décerne chaque année six Grands Prix de la création. Dotés chacun de 8000 euros, ils sont attribués dans trois disciplines : la mode, le design et les métiers de l’artisanat d’art. Ils sont destinés à distinguer et à couronner trois professionnels débutants (en activité depuis moins de trois ans) et trois professionnels confirmés (en activité depuis au moins trois ans). L’œuvre peut être collective ou individuelle.

Mairie de Paris
Les Ateliers de Paris
30, rue du Faubourg Saint-Antoine
75012 Paris. 
Tél. : 01 44 73 83 54.
www.ateliersdeparis.com

LES ESPOIRS EUROPÉENS DE L'INNOVATION INNOVACT-L'ETUDIANT

ANNUEL, REMISE DE PRIX : DATE VARIABLE

Les Espoirs Européens de l’Innovation sont organisés en partenariat avec L’Etudiant, L’Express et L’Expansion. Ce concours s’adresse aux étudiants et chercheurs des universités et grandes écoles européennes ayant un projet innovant. Les 30 dossiers pré-sélectionnés sont présentés à un jury de professionnels. 6 000 € sont à la clé. 

Les Espoirs Européens de l'Innovation
L'étudiant
27 rue du Chemin Vert
75543 Paris cedex 11. 
Tél. : 01 48 07 43 16 ou 01 48 07 41 41
www.letudiant.fr